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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 09:32




UN EX-émailleur allemand d'origine polonaise ainsi qu'un Koweïtien, qui passe pour l'un des "cerveaux" d'Al-Qaida et l'un des organisateurs du 11 septembre 2001 : Christian Ganczarski, 42 ans, et Khaled Cheikh Mohammed, alias "Al Mokh", 44 ans, sont jugés à partir de lundi 5 janvier par la cour d'assises de Paris.


Accusés de complicité d'assassinats et d'association de malfaiteurs en vue d'une entreprise terroriste, ils encourent la réclusion à perpétuité pour l'attaque au camion piégé d'une synagogue à Djerba, le 11 avril 2002. L'attentat avait tué vingt et une personnes, dont quatorze touristes allemands, cinq tunisiens et deux français ; deux décès qui avaient conduit le parquet de Paris à ouvrir une information judiciaire.

Un kamikaze, le Tunisien Nizar Naouar, dont la famille vit à Vénissieux (Rhône), conduisait le camion citerne rempli de gaz. Il a péri dans l'explosion. Son frère Walid, 28 ans, qui lui aurait fourni un téléphone portable, un modem et des faux papiers, comparaît également devant la cour d'assises.

Arrêté en mars 2003 au Pakistan, Khaled Cheikh Mohammed a été livré aux autorités américaines. Enfermé depuis cette date à Guantanamo, il a plaidé coupable en décembre 2008 pour les attentats du 11-Septembre. Il n'a jamais été interrogé par la justice française sur son rôle dans l'affaire de Djerba. Il sera malgré tout jugé en son absence pour avoir financé cette opération à hauteur de 19 326 euros. Selon les enquêteurs, Khaled Cheikh Mohammed était à la fois le chef et le guide de Nizar Naouar.

Christian Ganczarski, alias Ibrahim ou Abou Mohamed, est suspecté d'être l'un des personnages-clés dans la planification de l'attentat de Djerba. Le 11 avril 2002, trois heures avant la tuerie, Nizar Naouar l'a appelé en Allemagne. Les deux hommes ont eu une brève conversation dont la teneur a été reconstituée par la police allemande. A la suite du 11-septembre, celle-ci a placé Ganczarski sous surveillance en raison de ses relations avec des membres de la cellule islamiste d'Hambourg par laquelle avaient transité certains kamikazes des attaques contre New York et Washington. "Que Dieu te récompense !", aurait lancé Ganczarski à Naouar en guise d'adieu.

Né à Gleiwitz en Haute-Silésie, dans la Pologne dirigée par les communistes, Ganczarski, issu d'une famille catholique, s'est converti à l'islam en 1986. A partir de 1990, avec son épouse, une Allemande également convertie à l'islam, il entame un parcours religieux qui le conduit en Arabie saoudite de 1992 à 1994. Il y apprend l'arabe, peaufine sa formation à l'Islam et suit des études d'informatique. Selon ses déclarations, c'est en 1999 au Pakistan qu'il a rencontré Nizar Naouar. Ganczarski a effectué six séjours en Afghanistan entre 1998 et fin 2001. A cette occasion, il a croisé plusieurs hauts responsables d'Al-Qaida, dont Oussama Ben Laden. Ce dernier figure sur un enregistrement vidéo aux côtés de l'épouse de Ganczarski et d'un de ses enfants. Christian Ganczarski, qui nie les accusations dont il est l'objet, attribue cette proximité aux lois du hasard. Le procès doit durer cinq semaines.

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Published by Benjamin Brame - dans Terrorisme
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 16:44

Un Koweïtien considéré comme le "cerveau" des attentats du 11 septembre 2001 sera jugé en son absence à partir de lundi à Paris pour son implication présumée dans une attaque au camion piégé contre une synagogue de Djerba. Lire la suite l'article


Arrêté en mars 2003 au Pakistan et détenu dans le camp américain de la base cubaine de Guantanamo, Khalid Cheikh Mohammed, 44 ans, visé par un mandat d'arrêt français, est présenté comme un proche collaborateur d'Oussama ben Laden.

Un autre haut dirigeant présumé d'Al Qaïda, Christian Ganczarski, un Allemand de 42 ans converti à l'islam et lieutenant supposé d'Oussama ben Laden comparaîtra aussi devant la cour d'assises spéciale.

Le procès, qui doit durer cinq semaines, porte sur l'attentat-suicide au camion piégé contre une synagogue de Djerba, en Tunisie, qui avait fait 21 morts le 11 avril 2002.

Khalid Cheikh Mohammed et Christian Ganczarski sont accusés d'avoir été les instigateurs et organisateurs de l'attentat, revendiqué par Al Qaïda. Deux Français et de nombreux Allemands figuraient au nombre des victimes.

Walid Naouar, Tunisien de 28 ans et frère du kamikaze de Djerba, Nizar Naouar, mort dans l'explosion, est le troisième accusé de ce procès où les prévenus sont jugés pour "complicité d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste".

Il lui est reproché une complicité car il a acheté un téléphone satellite et l'a fait porter à son frère en Tunisie, ainsi qu'un modem et de faux papiers.

Il résidait à Vénissieux (Rhône), près du reste de sa famille. Mis en examen et détenu 14 mois, son oncle a bénéficié d'un non-lieu en fin d'enquête. Plusieurs autres membres de la famille ont été interrogés mais blanchis.

Les trois accusés encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Walid Naouar va plaider l'acquittement, car il nie avoir été informé du projet de son frère et déclare n'avoir rien à voir avec l'attentat. A l'instruction, Christian Ganczarski a aussi nié toute implication.

"MARTYR"

Selon plusieurs témoins, Khalid Cheikh Mohammed aurait été chargé des "opérations extérieures" d'Al Qaïda et de leur financement. Il n'a jamais été interrogé sur l'affaire de Djerba et a peu de chances d'apparaître jamais en France.

Il a en effet plaidé coupable début décembre avec quatre co-accusés à un autre procès, celui des attentats du 11 septembre 2001 de New York et Washington, qui avaient fait 2.973 morts lorsque des avions détournés par des kamikazes avaient frappé plusieurs objectifs.

Dans cette audience qui se tient à Guantanamo depuis un mois, il assume le rôle d'instigateur et a dit souhaiter la peine de mort pour finir en "martyr". Son sort devrait être tranché en début d'année.

A Paris, où aucun avocat ne devrait le représenter, il lui est reproché d'avoir financé l'action de Djerba en remettant 19.326 euros au kamikaze, qu'il aurait guidé.

L'enquête a montré que, quelques heures avant l'attentat, ce dernier a appelé de son téléphone satellite, retrouvé chez lui, un numéro au Pakistan attribué à Khalid Cheikh Mohammed et un numéro en Allemagne attribué à Christian Ganczarski.

La conversation avec Ganczarski au cours de laquelle le kamikaze demande une bénédiction en arabe ("douhaa"), l'Allemand répondant "Que Dieu te récompense", a été enregistrée par la police allemande qui surveillait son ressortissant.

Fait inexpliqué, la police allemande l'a arrêté et interrogé une quinzaine de fois en 2002, mais sans le poursuivre, avant de finalement permettre son arrestation par la France en signalant ses déplacements et son arrivée à Roissy.

L'enquête a par ailleurs démontré que le kamikaze de Djerba, qui avait séjourné en Afghanistan, était en relation téléphonique depuis longtemps avec Khalid Cheikh Mohammed, qui est la dernière personne qu'il a appelée avant l'explosion de la synagogue.

Edité par Sophie Louet

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 23:06

Par Dorothée MOISAN AFP - il y a 1 heure 47 minutes

PARIS (AFP) - Jugeant Safé Bourada toujours aussi "dangereux" qu'il y a dix ans, le ministère public a requis vendredi la peine maximale à l'encontre de l'islamiste, soit 20 ans d'emprisonnement, pour avoir fondé un groupe qui aurait projeté des attentats en France.


Au vu de "la persistance de sa détermination et de sa dangerosité" et considérant que le prévenu, récidiviste, n'avait "tenu aucun compte de sa précédente condamnation", le procureur de la République Jean-Julien Xavier-Rolai a réclamé une "peine de neutralisation sociale".

En 1998, ce Français d'origine algérienne avait été condamné à 10 ans d'emprisonnement pour son rôle de premier plan dans l'organisation du réseau chargé de la réalisation des attentats de 1995.

Voyant en lui un "docteur es manipulations, louvoyant entre sophismes et syllogismes", le parquetier a demandé au tribunal correctionnel de Paris de le condamner à 20 ans de prison, assorti d'une période de sûreté des deux tiers.

Contre Kaci Ouarab, "l'opérationnel du groupe", et Kaïs Melliti, "homme de confiance" de Bourada, il a demandé neuf ans ferme, assortis d'une période de sûreté des deux tiers.

Trois ans, assortis d'un mandat de dépôt, ont été requis contre "les apprentis" Stéphane Hadoux et Emmanuel Nieto, deux convertis qui, "au regard de la documentation retrouvée à leur domicile sont complètement fanatisés (...) et ont essayé de fabriquer des bombes".

Par ailleurs, il a réclamé huit ans contre Samir Bouhalli, six contre Yassine Ferchichi, quatre contre Djamel Badaoui, "le financier", et enfin trois, dont deux avec sursis, contre Achour Ouarab.

L'affaire était partie en juillet 2005 d'un fait divers crapuleux: l'agression d'un prostitué transsexuel. L'interpellation des trois agresseurs avait permis aux policiers de découvrir qu'ils commettaient ces agressions afin de financer un groupe islamiste baptisé Ansar al-Fath.

Ils étaient alors remonté vers Safé Bourada qui aurait, selon eux, à sa sortie de prison, en février 2003, fondé Ansar al-Fath, un réseau se livrant au prosélytisme et au financement de la cause, notamment par le racket de prostituées.

Vendredi, le représentant du ministère public a rejeté les arguments selon lesquels l'accusation ne tient que par les déclarations de M'Hamed Benyamina, arrêté en Algérie en septembre 2005 et dont les aveux auraient été obtenus sous la contrainte. Benyamina aurait alors évoqué des projets d'attentats contre le métro parisien, le siège de la DST et l'aéroport d'Orly.

"Lorsque l'on veut vous faire croire que l'accusation a monté cette histoire à partir des déclarations d'un homme détenu dans des geôles infectes, c'est pure invention", a brocardé M. Xavier-Rolai, rappelant l'existence d'autres éléments comme ceux attestant de la participation de Kaci Ouarab "à un stage au Liban ayant pour but de commettre des attentats".

"On ne peut pas dire que ce sont les prostituées qui financent Oussama Ben Laden", ni essayer de rattacher Bourada à des attentats projetés en France, réagissait Me Alexandre Duval-Stalla.

Depuis le début, son client reconnaît soutenir les actions violentes dans les terres de jihad, comme l'Irak ou l'Afghanistan, mais pas en Europe, relevait-il, martelant que dans ce dossier, "Benyamina est le seul à avoir indiqué le nom des cibles en France". Vingt ans, "c'est une peine d'exclusion sociale, mais pas une peine utile", concluait-il. Le tribunal devait mettre sa décision en délibéré.

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 11:30

1.     Un terroriste  Bourada

 

2.     "filière irakienne" 

 

 

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 16:03
AP | 17.09.2008 | 11:33

Deux frères, Nicolas et Simon Salvini, comparaissent depuis mercredi matin devant la cour d'assises spéciale d'appel de Paris pour leur implication présumée dans le double attentat commis à Ajaccio contre les locaux de la DDE et de l'URSSAF le 25 novembre 1999. En première instance, ils ont écopé respectivement de huit années d'emprisonnement et de quatorze années de réclusion criminelle.

Ces deux marins-pêcheurs corses sont les seuls des onze accusés de première instance à avoir fait appel. Ils ont toujours clamé leur innocence. Leur procès devrait durer jusqu'au 26 septembre.

Le double attentat contre la DDE et l'URSSAF, commis en plein jour, avait poussé à l'époque le gouvernement de Lionel Jospin à engager des négociations avec les élus et les mouvements nationalistes corses qui ont abouti aux accords de Matignon. Revendiqués par le groupe Clandestinu, ils avaient fait une dizaine de blessés et causé de très importants dégâts matériels.

Les frères Salvini sont accusés d'être les auteurs de l'attentat contre la DDE. Mais en première instance, l'avocat général avait abandonné les charges criminelles contre Nicolas Salvini estimant que les mises en cause n'étaient pas suffisamment fiables. Il avait requis cinq ans de prison pour l'aîné des frères, mais la cour a décidé de le condamner à huit ans. Libre, il avait été arrêté à la barre, mais remis en liberté moins d'un mois plus tard par la chambre de l'instruction.

Simon Salvini, qui a toujours clamé son innocence, a été condamné à quatorze années de réclusion criminelle. Il est toujours détenu.

L'instigateur de ce double attentat, Joseph Peraldi, avait écopé de quinze années de réclusion. Il a été libéré début août par un juge d'application des peines, mais le parquet a interjeté un appel qui doit être examiné jeudi par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. AP


Retour aux assises pour les frères Salvini Corse-Matin - Corse,France

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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 18:09
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 19:51
Mohammed Junaid Babar a témoigné au procès de Momin Khawaja le 24 juin 2008 à Ottawa.Photo: PC/Tammy Hoy
Khawaja    

Omar Khadr

Le groupe Bourada

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 09:36

 
Crédit Photo : LCI
 
. Le tribunal de Paris a condamné mercredi ses sept membres pour avoir formé ou participé à une filière de recrutement et d'envoi de jihadistes en Irak.

- le 14/05/2008 - 11h37

 

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi les sept membres de la filière irakienne dite du "XIXe arrondissement" à des peines de 18 mois à sept ans de prison ferme, pour avoir formé ou participé à une filière de recrutement et d'envoi de jihadistes en Irak à partir de 2004.
 
Contre l'organisateur principal de la filière, Farid Benyettou, la 14e chambre, présidée par Jacqueline Rebeyrotte, a prononcé une peine de six ans ferme, assortie d'une période de sûreté des deux tiers. Boubakeur El Hakim, également considéré comme l'un des organisateurs de la filière, mais qui lui a combattu en Irak, a été condamné à une peine de sept ans ferme, assortie d'une période de sûreté des deux tiers. Lors de l'audience, du 19 au 28 mars, le procureur de la République, Jean-Julien Xavier-Rolai, avait requis contre eux deux huit ans de prison, assortis d'une période de sûreté des deux tiers.
 
"Rien à voir avec les jeunes du XIXe"
 
Contre Mohammed El Ayouni qui s'est rendu sur le front irakien, ainsi que contre Thamer Bouchnak et Cherif Kouachi, interpellés juste avant leur départ pour la Syrie, le tribunal a prononcé des peines de trois ans d'emprisonnement dont 18 mois avec sursis. Les trois jeunes gens, qui avaient comparu libres à l'audience, n'étaient pas présents au prononcé du délibéré. Ayant déjà accompli de la détention provisoire, ils ne devraient pas retourner en prison.
 
Quatre ans avaient été requis contre El Ayouni et trois ans contre les deux autres. Le tribunal a condamné Nacer Eddine Mettai, jugé coupable d'avoir fourni des faux papiers aux jihadistes, à quatre années de prison, conformément aux réquisitions. Sa peine sera confondue avec une autre peine de 6 ans qu'il purge actuellement.
 
Enfin, Said Abdellah, qui de l'aveu même du procureur n'avait "rien à voir avec les jeunes du XIXe", mais qui était poursuivi pour s'être connecté à de nombreux réseaux de combat au Moyen-Orient, dont la filière du XIXe, a écopé de sept années de prison, assorties d'une peine de sûreté des deux tiers. C'est plus que les six ans qui avaient été requis.
 

(D'après agenc
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 09:35


           ETA

 
Crédit Photo : TF1 Goodies
 
. L'ancien terroriste basque Juan Ibon Fernandez Iradi, dit Susper, a été condamné mercredi à quinze ans de réclusion criminelle et à une interdiction définitive du territoire français.
. Le parquet de la cour d'assises spéciale de Paris avait requis une peine de 20 ans.

- le 14/05/2008 - 18h07

 

Juan Ibon Fernandez Iradi, dit Susper, a été condamné mercredi à quinze ans de réclusion criminelle et à une interdiction définitive du territoire français par la cour d'assises spéciale de Paris en tant qu'ancien chef de l'appareil militaire de l'ETA.

La cour composée de magistrats professionnels, comme la loi le prévoit en matière terroriste, a prononcé des peines allant de cinq ans d'emprisonnement à douze ans de réclusion, toutes assorties d'interdiction du territoire, à l'encontre de quatre autres accusés, membres de l'organisation indépendantiste basque.

Le parquet avait requis des peines de 20 ans de réclusion contre Susper et de cinq à quinze ans à l'encontre de ses co-accusés. A l'issue du verdict, après quatre heures de délibération, les accusés ont levé le poing et entonné le chant historique des combattants basques, "Euskal Gudarriak", repris par leurs proches dans le public.

(D'après agen
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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 11:06

Affaires de terrorisme

Procès de 27 membres de la cellule de Tétouan
Le procès des 27 membres présumés de la cellule de Tétouan, une «structure terroriste» spécialisée dans le recrutement et l’acheminement de volontaires pour l’Irak, a été reporté, jeudi, au 15 mai par la Cour d’appel à Salé en vue de poursuivre l’examen de cette affaire.
Au cours de cette audience, la Cour a entendu plusieurs membres présumés de cette cellule.
Parmi les prévenus, figure Ahmed Safri, un Suédois d’origine marocaine ayant vécu pendant 30 ans dans ce pays scandinave avant de regagner Tétouan, sa ville natale où il s’est installé de manière définitive.
Les membre de cette cellule sont poursuivis, chacun en ce qui le concerne, pour «constitution de bande criminelle dans le but de préparer et de commettre des actes terroristes», «réunions publiques sans autorisation» et «recrutement de Marocains pour l’Irak».
La police avait démantelé cette cellule en interpellé en janvier 2007 et avait arrêté les accusés pour de présumés «liens idéologiques, soutien financier et logistique avec des groupes de l’internationale terroriste, dont Al Qaida, le Groupe algérien Salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, rebaptisé +organisation d’Al Qaida au pays du Maghreb Islamique+), le +Groupe islamique combattant marocain+ ainsi qu’avec d’autres individus voués à l’action terroriste à l’échelle internationale».

Hay Farah : Hicham Khadiri devant la Chambre criminelle
Le dénommé Hicham Khadiri, extradé d'Italie, a comparu, pour la première fois, jeudi devant la Chambre criminelle du 1er degré chargée des affaires de terrorisme de la Cour d'appel à Salé pour son implication présumée dans les explosions de mars et avril 2007 à Hay Farah (Casablanca).
Le tribunal a décidé, au cours de cette audience, de joindre ce dossier à celui du groupe Raydi et de reporter au 15 mai l'examen de ce procès pour préparation de la défense.
Trois kamikazes s'étaient faits exploser au quartier Farah tuant un agent de police, alors qu'un autre kamikaze avait été abattu avant d'actionner sa charge explosive.
Khadiri est poursuivi pour «constitution d'une bande criminelle en vue de préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d'un projet collectif visant à porter gravement atteinte à l'ordre public par la violence et la terreur» et «tenue de réunions sans autorisation».
Hicham Khadiri, alias «Saâd», a été recruté par Yassine Bounejra pour rejoindre ce groupe qui comprend notamment Salaheddine Kacemi et Salaheddine Mahboub qui a fabriqué les explosifs utilisés par les kamikazes.

Un an de prison ferme pour une femme
La Chambre criminelle chargée des affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Salé a condamné, jeudi, à un an de prison ferme la dénommée Ghizlane T., poursuivie pour «non dénonciation d’un crime terroriste».
La mise en cause, née en 1981 à Rabat, avait fait l’objet d’un mandat d’arrêt depuis 2003 pour son implication présumée dans des actes de terrorisme.
Selon les procès verbaux de la police judiciaire, l’accusée était en relation avec les jumelles Sanaa et Imane Laghriss, condamnées en septembre 2003, par la Chambre des mineurs de la Cour d’appel à Rabat, à une peine de 5 ans de prison chacune.

Extradé d’Italie, Khalid Baya acquitté
La chambre criminelle de première instance près la cour d’appel de Salé a acquitté jeudi l’accusé Khalid Baya, qui avait été remis aux autorités marocaines en janvier dernier par leurs homologues italiennes et qui devait répondre pour «falsification et utilisation de documents administratifs et assistance à une bande criminelle en vue de commettre des actes terroristes visant à porter atteinte à l’ordre public par la terreur et la violence».
Arrêté le 30 août 2007 en Italie, Khalid Baya avait été extradé vers le Maroc le 30 janvier dernier, sur avis de recherche international émis par les autorités judiciaires marocaines, pour ses liens avec le détenu Zakaria Boughrara, qui purge une peine de 10 ans de prison ferme prononcée en août 2003 pour actes terroristes.
Selon les procès-verbaux de la police judiciaire, Le prévenu était accusé de falsification de passeports pour le compte de Boughrara et d’autres personnes liées au réseau Al-Qaïda, contre des sommes allant de 5.000 à 6.000 DH, en exploitant sa fonction d’agent du service d’homologation des signatures à l’arrondissement urbain de Yacoub El-Mansour de Rabat.

Extradé d’Espagne, Abdellatif Zahraoui incriminéAbdellatif Zahraoui, un extradé d’Espagne, accusé de terrorisme, a comparu, jeudi, pour la première fois devant la Chambre criminelle (1er degré) chargée des affaires de terrorisme de la Cour d’appel à Salé.
La Cour a décidé, à l’issue de cette audience, de reporter ce procès au 22 mai courant suite à une requête de la défense qui a demandé un délai supplémentaire pour préparer ses plaidoiries.
Zahraoui, en détention préventive à la prison de Salé, avait été arrêté en juin dernier en Espagne où il était accusé d’«appartenance à une organisation terroriste» et agissait dans le «cadre de la cellule de Catalogne» tout en entretenant des liens avec «Al Qaeda au Pays du Maghreb Islamique», ex-Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC algérien).
11/5/20
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