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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 16:07
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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 11:56

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 09:12

lemonde.fr
Dopage - Procès Graham: Fin du procès, début des délibérations
AFP 28.05.08 | 03h49

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Les délibérations du jury, chargé de juger, à San Francisco, l'entraîneur d'athlétisme Trevor Graham, accusé de parjure et soupçonné de distribution de produits dopants, ont commencé mardi et devraient se terminer mercredi par un verdict.

Le natif de la Jamaïque, qui s'occupait d'athlètes déjà condamnés pour dopage, comme Marion Jones ou Tim Montgomery, plaide non coupable à trois accusations de mensonge à des agents fédéraux.

Les accusations portent sur des réponses concernant ses relations avec Angel Heredia, un distributeur avéré de stéroïdes, avec lequel il prétend n'avoir eu pour tout contact qu'une seule conversation téléphonique.

Il est accusé d'avoir menti en disant qu'il n'avait jamais organisé le dopage pour ses athlètes en se fournissant auprès d'Angel Heredia, en disant qu'il n'avait jamais rencontré Heredia en personne et en disant que le dernier contact qu'il avait eu avec Heredia datait de 1997.

Le procès, débuté le 19 mai, a mis en évidence que les deux hommes s'étaient physiquement rencontrés à plusieurs reprises et que Heredia avait fait livrer des paquets à Graham.

Lors du procès, l'Américain Antonio Pettigrew, champion olympique du relais 4x400 m en 2000 à Sydney, a reconnu s'être dopé et avoir également menti aux agents fédéraux en février 2005 lors du scandale Balco.

Graham, remplaçant du relais 4x400 m jamaïcain médaillé d'argent aux JO-1988, risque 15 ans de prison et 750.000 dollars (480.000 euros) d'amende.

Graham, 44 ans, a contribué à lancer le scandale lié au laboratoire Balco en fournissant aux autorités antidopage américaines une seringue contenant un produit dopant jusqu'alors indétectable.

En janvier, Marion Jones avait été condamnée à six mois de prison ferme et à deux ans de mise à l'épreuve pour avoir menti, elle aussi, aux enquêteurs fédéraux. La sprinteuse déchue, dont la peine se termine en septembre, avait nié s'être dopée pendant des années avant de passer aux aveux publiquement en octobre dernier.

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 14:55

DOPAGE

LE MONDE | 26.05.08 | 17h14  •  Mis à jour le 26.05.08 | 17h14
New York Correspondant

i tu veux courir vite et faire du fric, voilà ce dont tu as besoin..." L'ancien athlète qui témoigne, ce 21 mai, s'appelle Duane Ross. Il n'est pas une vedette, n'a jamais remporté aucun titre. L'homme qui l'aurait ainsi incité à se doper est son ancien entraîneur.

Trevor Graham, le 12 novembre 2006.

AP/Ben Margot
Trevor Graham, le 12 novembre 2006.

Trevor Graham, 44 ans, lui, est une célébrité. Des vedettes de l'athlétisme américain, il en a eu en pagaille dans son équipe, Sprint Capitol USA, entre 1994 et 2004. Aujourd'hui dans le box des accusés, son procès a commencé le 19 mai à San Francisco. Soupçonné d'avoir menti à trois reprises aux agents fédéraux pour masquer son activité d'incitateur et de pourvoyeur de produits prohibés à des athlètes, l'ex-coach risque 15 ans de prison et 750 000 dollars d'amende. Il plaide non coupable.


Trevor Graham a eu sous sa coupe deux douzaines de médaillés lors des grandes compétitions, dont une moitié en or. Certains, comme les médaillés olympiques, champions et recordmen du monde Marion Jones, Justin Gatlin, Dennis Mittchell, Tim Montgomery, Jerome Young, ont déjà été confondus. Ils ont été punis, exclus des compétitions pour plusieurs années et parfois à vie (tel Jerome Young). Marion Jones s'est vu retirer ses cinq médailles glanées aux JO de Sydney, en 2000. Condamnée aux Etats-Unis, elle purge actuellement une peine de six mois de prison.

D'autres n'ont pas été inquiétés et nient avoir usé de substances interdites. Parmi eux, le sprinter Maurice Greene, champion olympique et du monde du 100 m devenu ambassadeur de la Fédération internationale d'athlétisme, que le fournisseur de produits dopants Angel "Memo" Heredia, principal témoin de l'accusation, a cité comme étant l'un de ses clients.

Hormis les cas spectaculaires de Justin Gatlin et du lanceur de poids C. J. Hunter, la quasi-totalité des autres stars entraînées par Trevor Graham n'ont été convaincus de dopage que lorsqu'ils étaient en fin de carrière, ou déjà retraités. Auparavant, ils étaient parvenus à passer tous les contrôles sans encombre.

Les témoignages de l'accusation ont été accablants. Graham ne reconnaissait qu'une seule "conversation téléphonique" anodine, en 1996, avec Heredia et niait l'avoir jamais rencontré. Après le témoignage de ce dernier, ses avocats ont expliqué que leur client s'était "mal exprimé". Garfield Ellenwood, un de ses anciens athlètes, a témoigné avoir rencontré Heredia par l'intermédiaire de son coach. Anciens médaillés d'or olympiques, Dennis Mitchell et Jerome Young ont confirmé avoir agi de même.

Heredia a raconté, mercredi, que l'entraîneur lui avait demandé, avant les Jeux de Sydney, en 2000, si Marion Jones pouvait "mélanger" en une seule injection trois des produits qu'il lui avait fournis. Il a soutenu qu'il le lui avait déconseillé. Le fournisseur a témoigné sans assurance de ne pas être poursuivi, mais a indiqué avoir une "promesse" orale du procureur en ce sens. Il est de nationalité mexicaine mais vit au Texas, et les autorités américaines ne lui ont pas retiré son visa de travail. Le lendemain, Antonio Pettigrew, médaillé d'or sur 4 × 400 m en 2000 et ancien champion du monde sur cette distance, a pour la première fois publiquement admis s'être dopé. Graham, a-t-il dit, l'a poussé à absorber de l'EPO et des hormones de croissance. L'agent du fisc Erwin Rogers a indiqué que Justin Gatlin, champion olympique et du monde du 100 m, avait accepté - sans doute pour préserver son avenir - d'enregistrer ses conversations avec son entraîneur pour le compte des autorités fédérales. Gatlin a purgé jusqu'ici la moitié de ses quatre ans de bannissement de toute compétition.

Trevor Graham avait déjà été cité à l'occasion du scandale Balco, ce laboratoire californien qui, pendant des années, a procuré un produit dopant "miracle", la THG, à de nombreux sportifs. Hormis des athlètes, Balco aurait eu pour clients des célébrités du base-ball comme Barry Bonds - qui doit comparaître en 2009- Roger Clemens ou Miguel Tejada. L'affaire avait éclaté en 2003. L'entraîneur d'athlétisme avait alors mis l'enquêteur spécial du fisc Jeff Novitzky sur la piste en lui envoyant, anonymement, une seringue contenant ce produit indétectable. Jeff Novitzky l'a poursuivi pour son refus de coopérer à son enquête. En disant ce qu'il sait, Graham "aurait pu nous aider immensément", a-t-il expliqué. Pour s'y être refusé, celui-ci se retrouve aujourd'hui dans le box des accusés.

Son procès survenant à la veille des JO de Pékin et bénéficiant d'une vaste couverture médiatique, il avait annoncé son intention d'y faire des révélations. "De nombreuses personnes ont fait des choses derrière des portes closes, expliquait-il au Washington Post le 26 avril. Moi, je vais mettre les Etats-Unis dans l'embarras, et cela embarrassera aussi des athlètes aujourd'hui à la retraite." Mais, à l'issue d'une semaine d'audiences, on attend toujours ces révélations. Comme dans de nombreuses affaires similaires, l'accusé a finalement préféré taire ses menaces, d'éventuels aveux supplémentaires risquant d'aggraver son propre cas et de lui valoir de nouvelles mises en examen.

Ses avocats ont tenté d'impliquer l'agence antidopage américaine, induisant l'idée qu'elle aurait protégé des athlètes. Mais, vu la multiplicité des témoignages à charge d'anciens médaillés d'or que Graham a entraînés produits au procès, comme encore ceux de Michelle Collins ou Calvin Harrison, la défense envisage désormais de renoncer à faire citer ses propres témoins. Si tel était le cas, la délibération du jury pourrait commencer dès mardi.


Sylvain Cypel
Article paru dans l'édition du 27.05.08
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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 12:13

Dépêches

EVRY
23-05-2008 à 16:19 | AFP


Trois jeunes gens, âgés de 24 à 26 ans, ont été condamnés vendredi à des peines allant de huit à dix ans de prison ferme par la cour d'assises de l'Essonne pour l'agression et la séquestration du frère du footballeur Thierry Henry et de sa famille.
Mickaël Kiengé, considéré comme l'organisateur, a été condamné à une peine de dix ans de prison ferme. L'avocat général avait requis à son encontre huit ans d'emprisonnement.
Jaliou Diakhaté a écopé de huit ans de prison, soit deux années de plus que la peine requise. Demba Sidibé a été également condamné à huit ans de prison (neuf ans requis).
Tous les trois sont originaires du quartier sensible des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Ils ont été reconnus coupables de "vols à main armée", "extorsion" et "séquestration en bande organisée", et "vol et recel de véhicule".
Le 7 janvier 2005, ils étaient entrés dans la demeure de Willy Henry, à Villabé (Essonne). Cagoulés et armés, ils avaient ligoté le frère du footballeur, ainsi que sa compagne, son fils de deux ans et un couple d'amis, puis ils avaient dérobé leurs téléphones cellulaires, des bijoux et du matériel informatique, ainsi qu'une voiture.
La cour d'assises les a également condamnés pour la séquestration d'un autre couple à son domicile d'Etiolles (Essonne) le 21 janvier 2005, et pour un vol à main armée commis le 12 mars 2005 au magasin Castorama d'Ezanville (Val d'Oise).
Deux autres prévenus ont été condamnés pour ce dernier braquage à six et neuf ans de prison.
Seul un des complices présumés, Fortunat Saraga, présenté comme le cerveau de la bande, a été relaxé. Douze ans de réclusion avaient pourtant été requis à son encontre. A la sortie de l'audience, sa grande soeur a déclaré qu'il allait "certainement demander réparation pour les deux ans et demi passés en prison". Les cinq autres condamnés ont dix jours pour faire appel.
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 21:44


21.05.2008 20:56

Angel Heredia, distributeur mexicain de stéroïdes, a comme prévu témoigné contre Trevor Graham, accusé de parjure, mardi au deuxième jour du procès de l'entraîneur à San Francisco.

L'ancien lanceur de marteau, 33 ans, a indiqué au jury que Graham s'était rendu dans son appartement texan en 1996 pour organiser une filière de distribution de produits dopants pour les athlètes dont il s'occupait alors, parmi lesquels Marion Jones, Tim Montgomery, Jerome Young et Antonio Pettigrew.

Jusque-là, Graham avait simplement reconnu devant les enquêteurs avoir eu Heredia "au téléphone". Mais lundi, au premier jour du procès, son avocat William Keane a admis que son client avait fait le voyage et s'était mal exprimé devant les enquêteurs en disant le contraire.

C'est précisément sur ces affirmations que repose l'accusation.

Le procès est prévu pour durer environ six jours.

L'ancien technicien jamaïcain, qui a contribué à lancer le scandale lié au laboratoire Balco en fournissant aux autorités antidopage américaines une seringue contenant un produit dopant jusqu'alors indétectable, plaide non coupable aux accusations de mensonge à des agents fédéraux, dans le cadre d'enquêtes sur des filiales du dopage.

Le Jamaïcain, qui a promis de "mettre dans l'embarras les Etats-Unis" avec des révélations, risque 15 ans de prison et 750.000 dollars (480.000 euros) d'amende.

Mercredi doit avoir lieu le "contre-interrogatoire" de Heredia, soupçonné par les avocats de Graham de mentir pour tenter de minimiser ses propres erreurs et d'impliquer le pus grand nombre de personnes.

En janvier, l'ex-sprinteuse Marion Jones avait été condamnée par la justice américaine à six mois de prison ferme et à deux ans de mise à l'épreuve pour avoir menti également aux enquêteurs fédéraux. Elle avait nié s'être dopée avant de passer aux aveux publiquement en octobre. (AFP)





Dopage - Le procès de Trevor Graham a débuté par la sélection du jury

19.05.2008 22:01

Le procès de l'entraîneur Trevor Graham, accusé de parjure et soupçonné de distribution de produits dopants, s'est ouvert lundi à San Francisco avec la sélection du jury.

L'ancien technicien, qui s'occupait d'athlètes déjà condamnés dans des affaires liées au dopage, comme Marion Jones ou Tim Montgomery, plaide non coupable aux accusations de mensonge à des agents fédéraux, dans le cadre d'enquêtes sur des filiales du dopage.

Graham, qui a contribué à lancer le scandale lié au laboratoire Balco en fournissant aux autorités antidopage américaines une seringue contenant un produit dopant jusqu'alors indétectable, risque 15 ans de prison et 750.000 dollars (480.000 euros) d'amende.

L'accusation produira contre lui le témoignage d'Angel Heredia, distributeur mexicain de stéroïdes. Graham a toujours nié avoir dirigé ses athlètes vers Heredia pour se fournir.

Heredia, pour sa part, avait déclaré le mois dernier au New York Times qu'il avait distribué des produits dopants à plus de vingt athlètes de haut niveau et de premier plan. Parmi eux, a-t-il assuré, figurent des médaillés olympiques, dont le sprinteur Maurice Greene, double médaillé d'or olympique, qui n'a jamais été contrôlé positif et dément ces accusations.

L'exemple Jones

---------------

Seront aussi appelés à la barre Antonio Pettigrew, médaillé d'or en relais 4x400 m en 2000 à Sydney, et Michelle Collins, qui pour sa part a reconnu s'être dopée et a été suspendue 4 ans.

Graham a notamment entraîné Justin Gatlin, le champion olympique du 100 m suspendu 4 ans pour dopage et qui aurait collaboré depuis avec la justice pour compromettre son mentor.

Juste avant le début du procès, Graham a promis de "mettre dans l'embarras les Etats-Unis".

"Le problème, avec mon procès, c'est qu'il a lieu alors que les jeux Olympiques arrivent. Il va recevoir une importante publicité et mettre en avant de nombreuses personnes qui ont fait certaines choses dans la discrétion", avait-il déclaré au Washington Post le mois dernier.

"Tout va maintenant être dévoilé sur la place publique. Cela va mettre dans l'embarras les Etats-Unis, ainsi que les athlètes" dont il sera question, a-t-il menacé.

En janvier, l'ex-sprinteuse Marion Jones avait été condamnée par la justice américaine à six mois de prison ferme et à deux ans de mise à l'épreuve pour avoir menti aux enquêteurs fédéraux. Elle avait nié s'être dopée avant de passer aux aveux en octobre. (AFP)


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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 10:57
AIX-EN-PROVENCE - La cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches du Rhône) a confirmé mardi dans toutes ses dispositions le jugement du 11 mai 2007 rendu par le tribunal correctionnel de Marseille dans l'affaire du transfert frauduleux du joueur argentin Eduardo Tuzzio à l'Olympique de Marseille à l'été 2001.

L'ex-directeur de l'OM Pierre Dubiton a été condamné à douze mois de prison avec sursis et 7.500 euros d'amende. Gilbert Sau, agent de joueurs, a écopé pour sa part de la peine la plus élevée dans ce dossier, soit neuf mois de prison ferme, 45.000 euros d'amende et une interdiction d'exercer son activité professionnelle pendant deux ans.

Le défenseur argentin Eduardo Tuzzio a été condamné à douze mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende, l'intermédiaire argentin Hector Bargas à 18 mois avec sursis, 45.000 euros d'amende et une interdiction du territoire pendant trois ans.

L'ex-international Frank Leboeuf a été relaxé, de même que Patrick Trottignon, l'un des dirigeants du club du Servette de Genève, qui a participé au montage frauduleux. L'autre dirigeant du Servette, Christian Hervé, a été condamné à douze mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende.

L'OM avait acquis le défenseur central argentin Tuzzio le 25 juillet 2001 pour 6,4 millions d'euros, alors qu'un mois plutôt le club n'aurait eu à débourser que 2,2 millions. Le montage a consisté à faire passer le joueur par le Servette de Genève afin de faire monter artificiellement son prix et de distribuer des commissions occultes à divers intermédiaires.

Dans sa décision, la cour d'appel d'Aix-en-Provence évoque "un processus frauduleux pour faciliter les détournements conçus par les dirigeants de l'OM", et considère que le transfert de Tuzzio "n'a été qu'une fiction". AP
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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 14:01
BORDEAUX (Reuters) - L'actuel entraîneur de Toulouse Elie Baup a obtenu gain de cause devant la cour d'appel de Bordeaux qui a confirmé la caractère abusif de son licenciement par Bordeaux en 2003 et lui a octroyé 2,5 millions d'euros de dommages et intérêts, apprend-on de source judiciaire.

La chambre sociale de la cour d'appel a confirmé la décision prise par le tribunal de grande instance chargé d'arbitrer une affaire dans laquelle le conseil des Prud'hommes n'était pas parvenu à prendre une décision, renvoyant au juge départiteur.

Le 24 octobre 2003, la direction du club bordelais avait décidé de confier la responsabilité de l'équipe professionnelle à Michel Pavon, ancien capitaine de l'équipe championne de France en 1999, et de proposer un poste d'entraîneur général du club à Elie Baup, qui avait succédé à Guy Stéphan en avril 1998.

Elie Baup avait immédiatement refusé et évoqué un "licenciement déguisé". Il avait engagé une action devant le tribunal des Prud'hommes. La réunion de conciliation en février 2004 avait débouché sur un échec.

Depuis le début de cette affaire, les Girondins ont toujours affirmé que le contrat prolongé en juillet 2002 ne spécifiait pas qu'Elie Baup devait entraîner l'équipe professionnelle et que le changement de statut ne modifiait donc pas les engagements.

Claude Canellas

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 17:15
Par Ingrid Rousseau AP - 

PARIS - L'ancien soigneur Bernard Sainz, jugé fin mars pour un trafic présumé de produits dopants dans le milieu cycliste remontant aux années 1998 et 1999, a été condamné vendredi à trois années d'emprisonnement, dont 18 mois ferme.



Cette peine est conforme aux réquisitions du parquet. M. Sainz a annoncé qu'il ferait appel de ce jugement de la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris. "J'ai l'impression d'être revenu au Moyen-Age et au tribunal de l'Inquisition", a-t-il lancé à la presse après le jugement. "Dans ce dossier, il n'est jamais apparu la moindre incitation au dopage à un quelconque sportif".

Mis en examen en mai 1999, l'ancien soigneur, qui a fait valoir ses droits à la retraite, a toujours nié avoir commis les infractions qui lui sont reprochées. Pendant l'enquête, Bernard Sainz, qui était accusé d'avoir administré des produits dopants, comme la testostérone, a affirmé que les gouttes qu'il prescrivait aux sportifs étaient exclusivement d'origine homéopathique.

Les produits saisis en 1999 à son domicile n'ont pas permis d'apporter de preuve formelle aux déclarations des coureurs qui constituaient la principale base de l'accusation. L'un d'entre eux, le Belge Frank Vandenbroucke, avait affirmé que les gouttes du soigneur servaient "soit à doper, soit à masquer le dopage".

Bernard Sainz a notamment été reconnu coupable des faits de "facilitation" et d'"incitation" à l'usage de produits dopants, d'"infraction à la législation sur les substances vénéneuses" et d'"exercice illégal de la médecine". Il a en revanche été relaxé pour les faits d'"administration de produits dopants", ainsi que pour les faits de détention et de cession de ces produits.

Le tribunal correctionnel l'a en outre condamné à verser un euro de dommages et intérêts à chacune des deux parties civiles, la Fédération française de cyclisme et l'Ordre des médecins. Il devra également rembourser leurs frais d'avocats, à hauteur de 2.500 euros dans le premier cas et 1.000 euros dans le second.

L'avocat de la Fédération française de cyclisme, Me Paul Mauriac, s'est dit "rassuré" et "quelque peu apaisé" par cette décision. Il a plaidé pour que "soit mis un coup d'arrêt au mal que (Bernard Sainz) a pu faire" dans le milieu du cyclisme.

Jugé à ses côtés, l'avocat Bertrand Lavelot a été relaxé de l'intégralité des faits qui lui étaient reprochés. Ce spécialiste du droit des affaires, qui a défendu de nombreux coureurs, notamment Richard Virenque, était jugé pour complicité, à la fois dans le volet dopage et dans le volet médical.

L'affaire Sainz-Lavelot avait éclaté au cours de l'été 1998, au plus fort du scandale Festina, avec l'ouverture d'une information judiciaire par le parquet de Paris pour infractions à "la loi sur les substances vénéneuses" et à "la loi relative à la prévention et à la répression des produits dopantes".

Bernard Sainz n'en a pas fini avec la justice, car il est mis en examen depuis juin 2005 dans une enquête sur un dopage supposé de chevaux de course menée à Alençon (Orne). AP

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