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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 18:52


Par Reuters, publié le 19/01/2009 à 16:05

 

PARIS - Les organisations syndicales du ministère de la Justice, le Syndicat de la magistrature et le syndicat des avocats de France ont lancé lundi un appel commun à manifester lors de la journée interprofessionnelle du 29 janvier.

Les organisations syndicales du ministère de la Justice, le Syndicat de la magistrature et le syndicat des avocats de France ont lancé lundi un appel commun à manifester lors de la journée interprofessionnelle du 29 janvier. (Reuters)

Les organisations syndicales du ministère de la Justice, le Syndicat de la magistrature et le syndicat des avocats de France ont lancé lundi un appel commun à manifester lors de la journée interprofessionnelle du 29 janvier. (Reuters)

Les syndicats dénoncent dans un communiqué "le démantèlement du service public de la justice" mené par le gouvernement.

"Cette politique conduit inexorablement vers une dégradation sans précédent du service rendu aux justiciables et aggrave encore les conditions de travail des personnels soumis à une logique productiviste incompatible avec l'exigence de qualité réclamée par tous les citoyens", écrivent les syndicats.

Outre le manque de moyens, ils dénoncent "les atteintes à l'indépendance de la justice" qui se multiplient, citant par exemple l'annonce le 7 janvier par Nicolas Sarkozy de la suppression du juge d'instruction.

"Au final, c'est une justice au rabais, axée sur le tout répressif et profondément inégalitaire que le gouvernement met en place", ajoutent les syndicats.

Clément Dossin, édité par Gilles Trequesser

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 21:31
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 10:54

Publié le 30/10/2008 N°1885 Le Point

Exclusif -

Désorientés et déprimés, les magistrats se sentent mal aimés mais se trompent sur les raisons de la méfiance des Français. Une étude confidentielle le révèle.

Hervé Gattegno

«R estaurer la confiance. » Sur la première page du rapport 2008 du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), le titre fixe une ambition autant qu'il reflète un malaise : les juges se sentent incompris, mal aimés. De la garde des Sceaux, Rachida Dati, dont ils déplorent la distance et fustigent ouvertement l'autoritarisme ; mais aussi des citoyens, dont ils ressentent la perplexité à l'égard d'une institution abîmée par des décisions controversées (l'annulation du mariage à Lille, la mise en liberté par erreur d'un violeur récidiviste à Paris) et toujours hantée par le cauchemar de l'affaire d'Outreau. Ce que le document officiel (1) du CSM ne dit pas, c'est que, pour la première fois, cette angoisse s'exprime en chiffres dans une étude confidentielle (2) réalisée par l'Ifop auprès des magistrats eux-mêmes-et dont Le Point dévoile les résultats les plus édifiants.

Le portrait-robot qui se dégage de cette consultation inédite révèle un magistrat français en plein malaise, fier de sa fonction mais inquiet pour l'avenir, soucieux de son image mais crispé sur ses acquis et son statut. « Nous réformons ce ministère comme jamais il n'a été réformé », déclarait Rachida Dati dans Le Journal du dimanche du 26 octobre. Les réponses recueillies par l'Ifop éclairent l'angoisse que suscitent ces bouleversements.

Premier constat de l'étude : les juges se sentent moins appréciés qu'ils ne le sont en réalité. Seuls 37 % d'entre eux croient en la confiance de l'opinion, alors que le sondage effectué parallèlement par l'Ifop auprès de la population a révélé une proportion inverse : 63 % des citoyens y trouvaient la justice digne de confiance. « Ce décalage souligne la dégradation de l'image que les magistrats ont d'eux-mêmes-ce que les psychanalystes appelleraient une "perte de l'estime de soi" », explique Michel Le Pogam, président du tribunal des Sables-d'Olonne et membre du CSM, qui a coordonné ces recherches.

D'autant que l'erreur d'appréciation se double d'une erreur de diagnostic. Questionnés sur les causes d'une éventuelle défiance, les magistrats retiennent la complexité de la justice (79 %), sa lenteur (79 %) et sa cherté (46 %), tout en minorant l'importance de critiques qui renvoient à la qualité de leur travail et des décisions rendues. Or, à l'inverse, les usagers privilégient nettement ces critères : « La justice n'est pas la même pour tous » est retenu à 61 % (contre 36 % chez les juges), son caractère « inéquitable et injuste » à 43 % (contre 8 % chez les magistrats !) et 36 % pensent qu'elle « n'est pas adaptée aux évolutions de la société »...

Conclusion : les magistrats sont moins déconsidérés qu'ils ne le craignent, mais ils n'ont guère conscience de leurs défauts ! On observera même que, en surestimant les reproches relatifs à la complexité et à la longueur des procédures, les juges renvoient implicitement la responsabilité de leur discrédit aux parlementaires (qui votent des lois compliquées et changeantes) et au pouvoir exécutif (qui ne leur donne pas assez de moyens).

Autre paradoxe : la quasi-totalité d'entre eux (95 %) déclarent leur « fierté » d'exercer ce métier, une large majorité (68 %) considère que « la justice fonctionne bien » et que son niveau de rémunération est satisfaisant (69 %, soit un taux bien supérieur à celui mesuré par l'Ifop chez les salariés français), une courte majorité (54 %) se dit optimiste pour son avenir ; mais 82 % des magistrats expriment leur pessimisme pour le corps judiciaire et 74 % jugent que leur profession « a évolué plutôt en mal » au cours des dernières années.

Pour autant, ils n'espèrent rien d'une grande réforme et privilégient, pour améliorer l'institution, l'augmentation du nombre des personnels (98 %) et des juges eux-mêmes (87 %), ainsi que la collégialité des juridictions (78 %). L'idée de publier un code de déontologie-à laquelle travaille le CSM-est retenue par 81 % d'entre eux, et celle d'une répartition différente des tribunaux par 69 %, ce qui vaut au passage un satisfecit à la réforme de la carte judiciaire. En revanche, ils rejettent massivement (78 %) toute réforme de l'unité du corps qui séparerait le siège et le parquet, aussi bien que toute modification du régime de responsabilité civile (84 %) et disciplinaire (78 %) des magistrats dont une décision serait contestée.

Dernière surprise : la question de l'indépendance mobilise moins qu'il n'y paraît. Trois quarts des magistrats (77 %) se satisfont de leurs garanties statutaires et plus d'un tiers (37 %) ne voient pas l'utilité de nouvelles règles propres à renforcer l'indépendance de la justice. Même si l'interventionnisme de la chancellerie continue d'alimenter les polémiques, force est de constater que l'indépendance n'apparaît pas réellement comme une valeur cardinale chez les magistrats : elle ne figure qu'au 3e rang des qualités pour un juge du siège, citée par 35 % d'entre eux, et n'apparaît qu'au 6e rang des qualités requises pour un membre du parquet, citée par 22 % .

« Certains de ces décalages sont préoccupants pour l'institution », admet Michel Le Pogam, tout en soulignant que l'étude de l'Ifop « adresse un message aux politiques, car l'institution judiciaire ne peut pas se réformer toute seule ». Mais la voie de la réconciliation risque d'être longue : si les juges expriment largement leur confiance envers les grandes institutions, l'armée (92 %), l'école (85 %) et la police (84 %), ils n'apprécient les élus qu'à 33 %. Seuls les médias ont encore moins bonne cote avec 19 % d'opinions favorables. Sur ce point-là, ils pourront tomber d'accord avec leur ministre...

J'y suis, j'y reste

Lundi, sur le coup de midi, Rachida Dati n'arrivait pas à prendre congé de sa collègue la ministre de la Justice serbe, enceinte elle aussi et prolixe sur le sujet. Enfin, la garde des Sceaux parvient à filer vers l'Elysée où elle rejoint Nicolas Sarkozy, qui reçoit les représentants du principal syndicat de magistrats, l'USM. « Le président m'a dit : "Je les reçois, tu viens." Bien sûr que j'étais conviée », répond-elle à ceux qui avaient propagé la rumeur selon laquelle le président verrait l'USM sans la ministre. Selon elle, l'entretien, pendant lequel le chef de l'Etat la tenait par le bras, a été très courtois. Certes, les magistrats se sont plaints des manières de la garde des Sceaux, du niveau du budget de la justice et des menaces sur leur indépendance. Mais, très vite, ils remerciaient Sarkozy pour ses paroles apaisantes : « Nous sommes rassurés par vos propos. » Pourtant, le président a reconnu jouer l'opinion publique contre les juges. Quand les magistrats ont déploré ce travers reproché à Rachida Dati, le chef de l'Etat les a coupés en lançant : « Non, ce n'est pas elle, c'est moi. Cela a commencé avec l'affaire Crémel. » Puis le président est descendu avec Rachida Dati sur le perron de l'Elysée, pour l'aider à affronter la meute de journalistes. Un geste inutile, la presse ayant été reléguée à l'extérieur. Et un peu déçue qu'il n'y ait pas de sang sur les murs. En sortant de ce rendez-vous, Rachida Dati confie se sentir confortée. Elle affirme ne jamais s'être fait tancer par le président pendant son voyage en Chine. Elle était en contact avec Claude Guéant. Lequel lui a gentiment dit : « Il ne faut pas vous décourager. » Elle lui a rétorqué en riant : « Vous allez plutôt m'enrager ! » Toujours aussi allante malgré les tombereaux de commentaires sur sa fin ministérielle prochaine, elle en reste à ce que le chef de l'Etat lui a dit récemment encore : elle demeurera dans ce ministère pour la totalité du quinquennat. S'il devait changer d'avis, elle serait à sa disposition pour une autre mission dont ils discuteraient ensemble. Pour l'instant, ce n'est pas le cas. Sarko l'a même félicitée pour l'ampleur de son bilan. Inch Allah ... Sylvie Pierre-Brossolette

Après Outreau, rien n'a changé ou presque

«L 'affaire d'Outreau a traumatisé les Français, je ne peux laisser cette affaire sans suite », avait clamé Rachida Dati au terme de cette terrible erreur judiciaire. Treize personnes accusées de pédophilie avaient passé des mois, voire des années, en détention provisoire, avant d'être innocentées en 2005 par la cour d'assises du Pas-de-Calais.

Pour comprendre les dysfonctionnements d'Outreau, une commission d'enquête parlementaire-unique en son genre-est rapidement créée. Après six mois d'investigation, deux cents heures d'audition, en découle le rapport Houillon, qui préconise une réforme globale de la procédure pénale. Treize propositions sont formulées : renforcement des droits des prévenus lors des gardes à vue, limitation de la détention provisoire, collégialité de l'instruction, etc.

Pourtant, deux ans après, la réforme promise n'est toujours pas là. La loi du 5 mars 2007, renforçant l'équilibre de la procédure pénale, ne traite qu'une infime partie des problèmes. Elle entend rétablir les droits des prévenus grâce à l'enregistrement audiovisuel des interrogatoires dans les affaires criminelles, mesure effective depuis le 1er juin 2008. Elle crée des pôles d'instruction et la cosaisine de trois magistrats au lieu d'un seul dans les crimes les plus graves. Mais les droits de la défense ou la question de la détention provisoire n'ont pas été réglés. L'incarcération reste la décision d'un seul homme, le juge des libertés et de la détention (JLD) ; le prévenu n'a toujours pas droit à son avocat avant la fin de sa garde à vue. « Les modifications réalisées ne concernent finalement que 10 % des affaires, les délits les plus complexes et les crimes », déplore Christophe Régnard, de l'Union syndicale des magistrats. « Bien sûr, ce drame a fait prendre conscience aux magistrats de la démarche folle dans laquelle nous étions poussés par l'opinion publique dans les affaires sexuelles, ajoute-t-on au Syndicat de la magistrature. Avant 2005, les détentions provisoires représentaient 50 % des incarcérations ; aujourd'hui, elles sont inférieures à 30 %. » Mais pour ces magistrats, face à cette loi inadaptée, une affaire « Outreau bis » n'est pas impossible Jila Varoquier

Trois magistrats expliquent comment outreau a modifié leur métier au quotidien

Isabelle Defarge, 47 ans, Juge des libertés et de la détention à Toulon

« Outreau nous a laminés. Ça nous a fichu un coup à l'amour-propre. Les parlementaires de la commission ont été odieux. De leurs travaux il n'est sorti qu'une bonne chose : le juge d'instruction ne doit pas être seul pour instruire. Mais c'est difficilement applicable : ça consiste à multiplier par trois la charge de travail de chacun. Or nous souffrons d'un manque de moyens énorme : dans mon bureau, j'ai un vieil ordinateur équipé d'un logiciel que plus personne ne peut lire. Du coup, je travaille chez moi et tape mes conclusions sur mon propre portable. Le palais de justice d'Aix-en-Provence tombe en ruine ; les normes de sécurité n'y sont pas respectées. »

Marc Sommerer, 36 ans, Juge d'instruction à Bobigny

« Depuis le début des années 2000, la justice est parfois devenue figure d'injustice. Elle a été confrontée au scandale de l'innocence bafouée et de la détention provisoire. Il y a eu une crise de confiance, nous avons été soupçonnés de corporatisme, et nous avons trop souvent usé d'un langage technique. Mais, dans mon quotidien, je ne sens nullement cette défiance. Jamais on ne m'en parle. Depuis Outreau, je m'oblige à motiver encore mieux mes décisions pour les légitimer. Faut-il maintenir le juge d'instruction ? Je pense que oui, pour son indépendance, qui dans mon cas est réelle-je n'ai jamais subi de pression. Si on le remplace par le procureur, celui-ci aura-t-il la même indépendance ? »

Isabelle Seurin, 45 ans, Présidente de la cour d'assises de l'Aisne

« Je ne crois pas que les gens se méfient de la justice. Ils attendent beaucoup de leur juge, mais ils le respectent. C'est quand le justiciable a l'impression que ses droits ont été bafoués que la confiance s'étiole. En cour d'assises, on a encore le temps et les moyens de juger. C'est un luxe. Les plus mauvaises décisions que j'ai prises quand j'étais juge des enfants sont celles prises dans l'urgence. Le parquet veut traiter les dossiers en temps réel. Or il faut prendre le temps de douter. Outreau a entraîné une réaction corporatiste : nous avons raison, les autres se trompent. Ce sont les mentalités qu'il faut changer. » Propos recueillis par François Chaussat

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 14:09
Société

Le CSM transmet son avis au ministère de la Justice à propos d'un magistrat mis en examen

AP | 11.09.2008 | 19:07

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), saisi par le ministère de la Justice d'une demande d'interdiction temporaire d'exercer pour un substitut du parquet de Montpellier, mis en examen notamment pour corruption et incarcéré, devrait tansmettre son avis à la Chancellerie d'ici vendredi, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Lors de cette audience à huis clos, le directeur des services judiciaires a soutenu sa demande d'interdiction d'exercer à l'encontre de Patrick Keil, qui avait été extrait de sa cellule.

Ce magistrat, qui fut le juge d'instruction de l'affaire Festina, vaste affaire de dopage au sein d'une équipe cycliste en 1998, est soupçonné d'avoir monnayé des informations à un dentiste visé par une enquête pour escroquerie à l'Assurance-maladie à Montpellier.

L'affaire a été dépaysée à Paris. M. Keil, également mis en examen pour violation du secret de l'instruction, est incarcéré depuis le 14 août. Le ministre de la Justice n'est pas tenu de suivre l'avis du Conseil supérieur de la magistrature. AP

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 13:25

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Chaîne basque de nouvelles et d'information


Société

NOUVEL ÉPISODE JUDICIAIRE


10/09/2008

Ex-procureur de Bayonne (Pays Basque), Pierre Hontang, impliqué en 2004 dans une histoire de vol de carte bleue et de prostitution puis révoqué l'an passé par la Garde des Sceaux, tente de faire casser sa condamnation.
Tribunal de Bayonne. Photo : Eitb

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Tribunal de Bayonne. Photo : Eitb

L'affaire avait fait grand bruit localement, mais aussi nationalement.

Bernard Léonard de la Gatinais, en tant que directeur des services judiciaires du ministère de la Justice, avait argué en 2007 que Pierre Hontang, ex-procureur du Tribunal de Bayonne, avait "manqué aux règles les plus élémentaires de la dignité, aux devoirs de son état et a porté atteinte, ô combien, à la crédibilité de l'institution judiciaire" et réclamé sa "révocation pure et simple".

Avant d'être suivi - cas rarissime - dans son réquisitoire par la Garde des Sceaux, Rachida Dati, pour cinq années.

Procureur de Bayonne entre 2002 et 2005, celui-ci devait faire face à de nombreuses accusations : vol d'une carte de crédit (lorsque, expert - sur les questions d'éthique - auprès du Conseil de l'Europe, il participait à un colloque en Allemagne) puis utilisation dans un bar à prostituées en 2004 ; suspicion de vol d'argent dans des scellés judiciaires, et défaut de traitement de dossiers sensibles.

Dans la première affaire, qui lui a valu deux procès au pénal, il a été condamné en février 2007 en appel à 18 mois de prison avec sursis, 5 000 euros d'amende et cinq ans d'interdiction d'exercer une fonction publique. Il s'était alors pourvu en cassation.

Ce soir, son avocat défendra devant le Conseil d'Etat que son client est "étranger à cette affaire", renforçant également le risque de voir sa révocation se traduire en destitution définitive.

Les faits liés à cette affaire en 2004

Le 23 mai 2004, en Allemagne où Pierre Hontang intervenait comme expert pour le Conseil de l'Europe sur la "déontologie de la Justice", il s'était rendu dans un bar à prostituées, le 23 mai, où il avait réglé avec sa carte bleue une facture de 174 euros, "pour des cigarettes et pour prendre un verre" se défend P. Hontang ; pour une somme correspondant à des prestations sexuelles, selon la gérante de l'établissement, devant laquelle était installé un distributeur automatique de cigarettes.

Le 25 mai 2004, à l'occasion du dîner de gala du colloque, l'une des participantes françaises, coordonnatrice du congrès, Marie-Louise F., s'aperçoit que son sac à main, contenant sa carte bancaire, lui a été dérobé. Elle porte plainte au parquet de Celle (Allemagne).

Lequel parquet apprend très vite que deux paiements frauduleux ont été effectués avec cette carte : le 26 mai à 1h20, pour 354 euros ; puis le 27 mai à 4h48, pour 224 euros.

Les deux débits se révèlent avoir été effectués dans le même bar à prostituées que celui où Pierre Hontang s'était rendu le 23 mai.

Interrogées par la police, deux prostituées se souviennent de cet homme, qui disait s'appeller "Pieter", qui payait les prestations sexuelles avec la carte d'une femme, "la sienne" selon les propos du Pieter.

Un "Pieter" qu'elles ont déjà croisé le 23 mai... et qu'elles identifient comme Pierre Hontang.

Pierre Hontang, convoqué de fait par la police, portera plainte pour "faux témoignages" contre la prostituée de nationalité roumaine.

Puis assignera en justice le Canard Enchaîné pour un article jugé trop "sarcastique" à son encontre alors qu'une procédure judiciaire est en cours (il obtiendra 10.000 euros de dommages et intérêts).

En février 2007, il sera finalement condamné en appel pour le vol de la carte bleue à 18 mois de prison avec sursis, 5 000 euros d'amende et cinq ans d'interdiction d'exercer une fonction publique.

Le magistrat continuera de nier farouchement les faits, dénonçant des investigations menées "uniquement" à charge contre lui, ainsi que la frilosité de sa hiérarchie.

Mais aucun de ses arguments ne parvient à convaincre le Conseil Supérieur de la Magistrature, qui réclame et obtient en juillet 2007 sa révocation pour 5 ans.

Sa révocation interviendra donc durant son appel en cassation, une "méthodologie" qu'il conteste aujourd'hui devant le Conseil d'Etat pour non-respect de la "présomption d'innocence".

La décision finale devrait être connue dans un délai de deux mois.

D'autres affaires s'ajoutent à son discrédit

L'audience devant le CSM a mis au jour des faits jusqu'ici non révélés.

Selon une enquête administrative menée au parquet de Bayonne, 1.345 procédures et courriers restaient en instance de traitement en mars 2005.

Parmi ces premières, beaucoup d'affaires sensibles, dont l'implication d'un policier dans un accident de la route, des enquêtes non menées sur des présomptions de financement illicite de groupes armés, ou la saisie de plus de 4 kilos d'héroïne.

Des vols d'argent dans des scellés, ou dans les poches des magistrats du tribunal, n'avaient pas fait l'objet d'enquête.

Pour l'un d'entre eux, portant sur 2.225 euros, Pierre Hontang est directement soupçonné et mis en examen. Il est également mis en cause par l'enquête pour avoir menti à sa hiérarchie, en l'assurant que des dossiers avançaient sur 46 affaires signalées.

Niant tout en bloc, là aussi, il a imputé ces manquements à son adjoint et sa secrétaire.

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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 00:12

PARIS - Yves Bot, ancien procureur général de la cour d'appel de Paris, détaché depuis octobre 2006 comme avocat général à la Cour de justice des communautés européennes (CJCE), a fait valoir ses droits à la retraite de la magistrature française, le décret présidentiel ayant été signé le 11 mars dernier, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.


Le décret, publié au Journal officiel, précise que les droits à la retraite de M. Bot, né en 1947, sont rétroactifs à compter du 22 août 2007. La nomination de M. Bot à la CJCE est intervenue le 6 avril 2006, sa prise de fonction s'étant faite le 7 octobre de la même année.

M. Bot a exercé toute sa carrière au ministère public avant de rejoindre en mai 1993 le cabinet de Pierre Méhaignerie, ministre de la Justice. Il a ensuite été nommé le 1er août 1995, contre l'avis du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), procureur de la République de Nanterre. En novembre 2002, il a pris la tête du premier parquet de France, celui de Paris, puis en octobre 2004, il a été nommé procureur général près la cour d'appel de Paris. AP

Yves Bot, droit dans sa robeYves Bot nommé avocat général à la Cour de justice des communautés européennes

Le procureur Yves Bot admet son erreur

Yves Bot maintient ses déclarations

Outreau: la commission va demander des explications à Yves Bot

Yves Bot témoigne devant la commission d'enquête sur Outreau

Outreau: Yves Bot souhaite un nouvel élan pour la justice

 

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 09:32


Bertrand de Saint Vincent
19/03/2008 | Mise à jour : 20:41 |
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Philippe Bilger, qui a déclaré la guerre «au ridicule pompeux, à la flagornerie, au vide éclatant», a choisi Internet pour épingler les travers du monde politique et des idoles médiatiques. 
Philippe Bilger, qui a déclaré la guerre «au ridicule pompeux, à la flagornerie, au vide éclatant», a choisi Internet pour épingler les travers du monde politique et des idoles médiatiques. Crédits photo : Le Figaro

Avocat général à la cour d'assises de Paris, libre et curieux, Philippe Bilger pourfend l'air du temps sur son blog. Dans une langue impeccable, ça balance pas mal. Avec pour cibles de choix, la lutte contre les dérives et le mou consensus de l'époque.

D epuis toujours, j'ai le souci d'expliquer, de faire comprendre, de justifier la justice.» Accusé, levez-vous ! Nom : Bilger ; prénom : Philippe. Fonction : avocat général à la cour d'assises de Paris. A vu défiler l'assassin de René Bousquet, Bob Denard, François Besse, Émile Louis, Maxime Brunerie… Nature du délit : tient, depuis le 14 novembre 2005, un blog intitulé Justice au singulier (www.philippebilger.com),qui se signale par l'impertinence de ses réflexions et leur absence de pitié pour l'époque. Pour répondre à nos questions, l'intéressé siège dans son salon. Il occupe, dans le X e arrondissement de Paris, un appartement dans un immeuble moderne bâti à l'emplacement des anciens locauxde L'Humanité . «Preuve de tolérance» , sourit-il, peu suspect de sympathie pour ce journal. Poursuite de l'interrogatoire. Les piècesà conviction se bousculent dans sa mémoire et son ordinateur : Michel Denisot, noyé sous le ridicule, pour avoir osé affirmer que l'un de ses défauts majeurs était «sa trop grande indépendance»  ; Guy Bedosqui, depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, a une fâcheuse tendanceà se prendre pour un résistant ; José Bové, qui ne craint pas «l'utilisation banale et quasi ludique» de la grève de la faim, sous les applaudissements d'une «République complaisante» . Et, dernièrement, Robert Badinter, précocement sanctifié, dont les jugements portent pourtant à controverse.

Bilger ne laisse rien passer. C'est la guerre. À la vulgarité, «au ridicule pompeux, à la flagornerie, au vide éclatant.» Il y a de quoi s'occuper. Il y a quelques semaines, il a épinglé un soldat de son propre camp, Rachida Dati. Trop de liens avec la haute couture : «C'est agaçant, ce hiatus entre un monde de luxe et la réalité d'une institution judiciaire qui attend un ministre dégagé de ces futilités.» Par ce «puritanisme, qui est la marque d'une morale exigeante» , il s'est, pour une fois, trouvé en phase avec la plupart de ses collègues. Tout arrive. En tant que «haut magistrat critique» , il a même eu droit à l'ouverture du journal de France 2 : «C'est beaucoup d'honneur» , note-t-il. C'est un homme seul. Lucky Luke. Surtout face à lui-même. Il n'aime pas se mentir, alors il n'aime pas qu'on lui mente. C'est aussi simple que cela. Ses ennemis le disent vaniteux ; ça le met hors de lui. Il a eu envie d'exister. Peut-être a-t-il trop couru après la lumière ; l'âge a arrondi les angles. Il est du côté de l'ordre, ce n'est un secret pour personne : «Je soutiens la philosophie de la responsabilité et de la liberté de Nicolas Sarkozy, mais j'ai toujours veillé à mon obligation de réserve.» Au lendemain de la victoire de ce dernier, il aurait légitimement pu espérer quelque récompense pour ses positions isolées. Il grimace. Il fut déçu, pourquoi ne pas l'avouer : «Après une seconde de crispation probablement plus longue j'ai compris qu'il y aurait de la place non pas pour les soutiens authentiques, mais pour les inconditionnels.» Aveu désabusé : «Je ne suis pas constitué comme un muet du sérail.» Cela noue pourtant parfois l'estomac de voir le pouvoir politique s'entêter à préférer «la complaisance à l'intelligence» . Vieille histoire. «Au fond, ce qui m'agace, poursuit Bilger, c'est de voir qu'il y a beaucoup de projets auxquels j'adhère, mais que je trouve médiocrement défendus.» Retour à la case départ, donc, pour ce franc-tireur : celle d'une relative solitude. Dans ses moments d'amertume, elle ressembleà celle du joueur cantonné sur le banc de touche ; dans ses moments d'exaltation, elle donne à ce sniper, embusqué sur son blog, l'ivresse dela liberté. Le blog, c'est l'arme des pauvres. Celle des guérilleros. Chacun tire dans son coin. Il y a pas mal de balles perdues. Les flèches de Bilger ratent rarement leurs cibles. Tous les deux ou trois jours, dans un langage châtié, mordant mais respectueux des usages, ce licencié es lettres classiques rédige un billet assassin. Il a lu la presse, scruté la télévision.Il réagit : «C'est une intense coulée de vie. Le bonheur et la difficultéd'être totalement soi.» Une manière de ne pas étouffer, aussi, sous «la chape de plomb qui censure ou interdit» les opinions divergentes.

Ses chroniques pourfendent les impostures. Les idoles médiatiques en prennent pour leur grade, B.H.L. en tête. Quelques personnages sont épargnés : Philippe Muray, penseur trop tôt disparu, Alain Finkielkraut, général en chef héroïque, Isabelle Huppert, icône orgueilleuse… Ils ont une qualité essentielle : savoir s'opposer.Ils refusent le diktat selon lequel il faudrait s'adapter à tout : «Il faut s'affronter au siècle, à ses dysfonctionnements, à ses indignités.» Feu sur la bonne conscience, la bienséance intellectuelle : «C'est notre lâcheté quotidienne qui crée les problèmes qu'après on estime insurmontables.» Propos réactionnaires ? L'homme de loi ne cille pas : «Oui, si derrière l'image du réactionnaire, il y a, en profondeur, l'idéed'un être en mouvement.» Goût du paradoxe : «Le réactionnaire veut restaurer du passé ce qui est nécessaire. C'est le contraire d'un impuissant.» Action ! Sur les plateaux médiatiques ou devant l'écrande son ordinateur, seul contre tous, Philippe Bilger, héros ordinaire, joue sa vie à la hussarde. À ce jour, 750 personnes, en moyenne, consultent quotidiennement son blog. Le jour ou ils seront des milliers, voire des dizaines de milliers, le monde n'ira pas mieux, mais beaucoup de gens comprendront pourquoi.

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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 08:11
NICE (AFP) - Le procureur de Nice Eric de Montgolfier a contesté samedi avoir ordonné la prolongation de la détention du voleur Jean Herrina qui lui a valu cette semaine une mise en examen pour "atteinte à la liberté individuelle".

"C'est le directeur de la maison d'arrêt (de Nice, ndlr) qui a pris objectivement la décision de garder Herrina et ceci sans aucun document écrit de ma part", a affirmé le procureur de Nice joint par l'AFP.

Jean Herrina, surnommé "l'émir" ou le "sultan", était internationalement connu pour ses vols de bijoux de grand luxe. Il s'est suicidé en mars 2007, à 50 ans, à la prison de Draguignan (Var).

En septembre 2002, il avait été placé en détention provisoire à Nice pour un vol commis dans une bijouterie de Saint-Jean-Cap-Ferrat (Alpes-Maritimes). Le 13 janvier 2003, un juge de la liberté et de la détention avait décidé de ne pas prolonger son maintien en détention mais Jean Herrina n'avait pas été pas remis en liberté immédiatement.

L'ancien directeur de la maison d'arrêt de Nice, également mis en examen dans ce dossier, "affirme qu'il m'a appelé et que je lui ai donné l'ordre par téléphone de ne pas remettre Herrina en liberté, notamment en raison d'une erreur de procédure commise par le juge de la liberté", a déclaré à l'AFP M. de Montgolfier, qui nie avoir jamais eu cette conversation.

Le procureur a affirmé n'avoir aucun souvenir de ce coup de fil: "Je ne me vois pas dire oralement +gardez-le+. Cette démarche ne me correspond pas, j'aime bien connaître les tenants et les aboutissants d'un dossier et le cas échéant, je donne un ordre écrit. D'ailleurs, je n'ai jamais vu un directeur de maison d'arrêt mettre quelqu'un dehors, ou le garder, sur un simple coup de téléphone".

Quelques jours après cet épisode contesté, une nouvelle mise en examen pour le vol de deux bagues en diamants à Hongkong a été signifiée au "sultan" par un juge d'instrution de Nice, permettant son maintien en détention.

"S'il y a eu manoeuvre judicaire, elle concerne cette seconde procédure manifestement ouverte pour +rattraper+ Herrina, qui contre toute attente échappait au juge d'instruction", a commenté le procureur.

Jean Herrina avait déposé dans cette affaire une plainte avec constitution de partie civile aujourd'hui relayée par sa fille et instruite par deux juges de Lyon qui ont mis en examen le procureur en milieu de semaine.

"C'est une phase de la procédure, ça n'en est pas la fin. Je vais prendre ceci avec le détachement que donne les nouvelles expériences. Je vais pouvoir observer ce que de l'autre côté on ressent dans ce cas-là", a commenté Eric de Montgolfier.

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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 10:35

 

NOUVELOBS.COM | 12.01.2008 | 07:55

Le magistrat est soupçonné d'avoir contribué à maintenir illégalement en détention un voleur international de bijoux, qui s'est suicidé en mars 2007 à la prison de Draguignan.

Eric de Montgolfier

Eric de Montgolfier (SIPA)

Eric de Montgolfier, procureur de Nice, a été mis en examen en milieu de semaine pour avoir contribué à maintenir illégalement en détention un voleur international de bijoux, a indiqué samedi 12 janvier son avocat, confirmant une information du site lexpress.fr.
"Eric de Montgolfier a été informé par courrier de sa mise en examen par deux juges de Lyon dans le cadre d'une plainte avec constitution de partie civile déposée par Jean Herrina et aujourd'hui relayée par sa fille", a fait savoir son avocat Me Frédéric de Baets.
"L'émir" ou le "sultan", comme est surnommé Jean Herrina, était un voleur internationalement connu pour ses vols de bijoux de grand luxe. Il s'est suicidé en mars 2007, à 50 ans, à la prison de Draguignan (Var).

Contrôle judiciaire
Le procureur de la République de Nice Eric ...
En septembre 2002, il avait été placé en détention provisoire à Nice pour un vol commis dans une bijouterie de Saint-Jean-Cap-Ferrat (Alpes-Maritimes). Le 13 janvier 2003, le juge des libertés avait décidé de ne pas prolonger son maintien en détention mais Jean Herrina n'avait pas été pas remis en liberté, sous contrôle judiciaire, immédiatement.
Or, quelques jours plus tard, une nouvelle mise en examen assorti d'un placement en détention pour le vol de deux bagues en diamants à Hongkong a été signifiée au "sultan".
La justice cherche à comprendre pourquoi Herrina n'a pas été libéré immédiatement après la première décision du juge des libertés.

Erreur de procédure
LE PROCUREUR DE NICE ÉRIC DE MONTGOLFIER ...
Pour Me de Baets, le juge des libertés a commis une petite erreur de procédure qui a introduit la confusion dans l'application de sa décision. "Le directeur de la prison de Nice affirme qu'il a appelé le procureur pour savoir si, en dépit de ce problème de procédure, il devait remettre Herrina en liberté. Il affirme avoir reçu pour instruction de le maintenir en détention. Eric de Montgolfier n'a aucun souvenir d'avoir eu une telle conversation avec le directeur de la prison", explique l'avocat.
Selon l'express.fr, cet ancien directeur de la maison d'arrêt a également été mis en examen.
La justice reproche au procureur de Nice d'avoir accompli "arbitrairement un acte portant atteinte à la liberté individuelle".
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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 12:52

undefined

05.01.2008 17:11

Une magistrate genevoise a écopé d'un avertissement pour avoir tenu des propos déplacés à une mère handicapée de la vue. Le Tribunal fédéral a ainsi confirmé une sanction du Conseil supérieur de la magistrature genevoise. La juge en question avait coupé court aux arguments d'une mère de famille souffrant d'un glaucome qui s'opposait aux renvois de ses enfants en Algérie. "Cela ne nous intéresse pas, il vous restera toujours un deuxième oeil et votre mari. Il y a d'autres personnes dans le monde qui sont aveugles", avait déclaré la présidente de la Commission de recours de police des étrangers. (SWISS TXT)

 

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