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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 21:18

LE MONDE | 29.01.09 | 16h25  •  Mis à jour le 29.01.09 | 16h25




a zizanie règne au sein de la famille Uderzo. Sylvie, fille unique d'Albert, le dessinateur d'Astérix est en conflit ouvert avec son père à propos d'un litige sur la propriété des droits du célèbre personnage de bande dessinée.

Du terrain médiatique, la bataille est passée au judiciaire. En effet, dans une tribune publiée le 15 janvier dans Le Monde, Sylvie Uderzo avait lancé un appel "aux lecteurs d'Astérix" dénonçant "une manipulation" dont était victime le héros gaulois. Elle vient de décider d'intenter une action en justice.

Sylvie Uderzo est détentrice de 40 % des Editions Albert-René qui exploitent les 33 albums de la série. Or, elle a été exclue de la négociation qui a conduit au rachat de la société par Hachette Livre, en décembre 2008. Le numéro un de l'édition française avait acquis les parts d'Albert Uderzo (40 %) et celles d'Anne Goscinny (20 %), fille et héritière de René Goscinny, l'autre "père" d'Astérix.

Pourquoi Sylvie Uderzo a-t-elle été mise à l'écart ? Qui conseille Albert Uderzo ? Hachette a-t-il suivi des consignes d'Albert Uderzo pour écarter sa fille ? Autant de questions qu'elle se pose avec son mari Bernard de Choisy. Ils ont tous les deux travaillé de longues années au sein des éditions Albert-René avant d'en être brutalement licenciés en 2007.

L'avocat de Sylvie Uderzo, Me Fedida a demandé "la communication de tous les documents qui sont liés à la vente et qui sont refusés à sa cliente." Il veut s'assurer qu'elle n'a pas été lésée lors de la cession à Hachette. Me Fedida s'interroge aussi sur la question des droits d'exploitation de l'oeuvre d'Astérix à l'avenir. Chez Hachette, on se refuse à tout commentaire, n'ayant reçu, à la date du mercredi 28 janvier, aucune assignation.

Agé de 81 ans, Albert Uderzo a en revanche répondu à sa fille "Ce qui a été cédé n'est rien de plus que des actions d'une société d'édition, les Editions Albert-René, que j'ai créée en 1979", écrit-il dans un communiqué envoyé à l'AFP. "L'accusation dirigée contre moi n'est pas seulement inspirée par l'appétit de pouvoir, elle vise à abuser les lecteurs d'Astérix en confondant de manière perfide ma qualité d'auteur et celle d'actionnaire d'une maison d'édition", poursuit-il. Le dessinateur souligne qu'il a décidé de céder à Hachette Livre ses participations dans Albert-René "dans le seul objectif de préserver l'oeuvre entreprise avec René Goscinny et de l'asseoir dans la durée."


Alain Beuve-Méry
Article paru dans l'édition du 30.01.09
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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 16:08

NOUVELOBS.COM | 15.01.2009 | 10:52

L'humoriste avait été jugé en février 2008 pour avoir conduit un véhicule alors que son permis avait été annulé. Placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de conduire, il avait fait appel.

Jamel Debbouze (AP)

Jamel Debbouze (AP)

Le procès en appel de l'humoriste Jamel Debbouzze, poursuivi pour avoir conduit sans permis, s'ouvre jeudi 15 janvier devant la Cour d'appel de Paris.
Le comédien et humoriste Jamel Debbouze avait été jugé en octobre 2007 par la 30e chambre correctionnelle du tribunal de Paris pour avoir conduit un véhicule alors que son permis avait été annulé. Alors que la 30e chambre correctionnelle avait, le 4 février 2008, sanctionné l'absence de l'humoriste à l'audience et l'avait placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire tout véhicule, la cour d'appel avait annulé cette décision, décidant d'examiner elle-même le dossier.

Arrêté pour utilisation de portable au volant

Le 8 avril 2007, Jamel Debbouze avait fait l'objet d'un contrôle de police sur les Champs-Elysées, alors qu'il était au volant d'une grosse berline de location. Les policiers ayant contrôlé Jamel Debbouze assurent l'avoir arrêté car il tenait un téléphone portable avec sa main gauche, une accusation que conteste son avocat, Me Sébastien Dufour, qui explique que Jamel Debbouze a perdu l'usage de son bras droit à la suite d'un accident et ne peut par conséquent mobiliser son seul bras valide pour autre chose que la conduite.
L'acteur avait alors reconnu savoir depuis un an que son permis avait été invalidé après qu'il eut perdu tous ses points. Mais, avait-il assuré, une action était en cours devant le tribunal administratif qui devait lui rendre tous ses points et mener à la restitution de son permis. Il s'estimait donc autorisé à conduire.

Absent des premières audiences

Lors d'une première audience, le 15 octobre 2007, le président de la 30e chambre correctionnelle, Luc Barbier, avait renvoyé l'affaire au 4 février estimant que l'administration devait lui fournir des documents complémentaires concernant les six infractions routières commises par l'humoriste et ayant mené au retrait des 10 points de son permis.
Jamel Debbouze ne s'était pas présenté à l'audience car, d'après son avocat Me Sébastien Dufour, il était "dans le sud de la France, pour la promotion d'un film". Le tribunal avait alors placé l'humoriste "sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire tout véhicule terrestre à moteur" d'ici l'audience du 2 juin 2007. Placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de conduire tout véhicule, l'acteur avait alors fait appel de la décision de justice.
La cour d'appel de Paris avait décidé d'examiner elle-même le dossier. Face à l'absence de l'intéressé, le président de la 20e chambre avait préféré renvoyer l'affaire au 15 janvier 2009, en attendant la décision du tribunal administratif qui devait signifier de la validité des points du permis de Jamel Debbouze.
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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 16:07

LONDRES


NOUVELOBS.COM | 16.01.2009 | 15:42

L'ex-chanteur de Culture Club a été reconnu coupable d'avoir retenu captif un "escort boy" norvégien, en l'attachant à un mur avec des menottes.

Boy George quittant sa maison le 16 janvier pour aller entendre sa sentence (Sipa)

Boy George quittant sa maison le 16 janvier pour aller entendre sa sentence (Sipa)

Le chanteur et disc-jockey britannique Boy George a été condamné vendredi à 15 mois de prison ferme pour avoir séquestré un "escort boy" norvégien qui avait refusé d'avoir des relations sexuelles avec lui.
L'ancienne star de la pop s'est rendu coupable de "violences gratuites", a estimé le juge David Radford, du tribunal de Snaresbrook, dans l'est de Londres, en prononçant la sentence.
De son vrai nom George O'Dowd, 47 ans, Boy George était accusé d'avoir enchaîné Audun Carlsen, 29 ans, à un mur de son domicile londonien et de l'avoir frappé.
Le juge a stigmatisé un acte "prémédité", "impitoyable" et "dégradant" qui a "traumatisé" la victime. "On l'a privé de dignité", a ajouté le juge en parlant de l'escort boy.

Chaînes, objets sexuels et lanières en cuir

Lors de son témoignage devant le tribunal de Snaresbrook, le prostitué norvégien Audun Carlsen, 29 ans, a raconté sa visite le 28 avril 2007 au domicile du chanteur androgyne à Shoreditch, un quartier chic de l'est londonien, pour une séance de photos pornographiques, agrémentée par la consommation de cocaïne.
Il avait affirmé qu'à son arrivée, Boy George, aidé d'un complice, l'avait menotté, attaché à un anneau scellé dans un mur de sa chambre, puis frappé à plusieurs reprises en le traitant de "pute".
L'escort boy avait précisé que Boy George avait alors sorti une boîte contenant des chaînes métalliques, des objets sexuels et des lanières en cuir. Il était parvenu à s'enfuir en dévissant l'anneau du mur à l'aide des menottes.

Bondage

Boy George, qui n'a pas témoigné, avait admis devant les policiers avoir menotté son invité qu'il avait rencontré sur un site internet, parce qu'il le soupçonnait d'avoir trafiqué son ordinateur pour lui voler des clichés stockés sur son disque dur. Mais il avait nié lui avoir porté des coups.
Les avocats de Boy George ont fait valoir que les blessures de Carlsen avaient été provoquées par les instruments de "bondage" employés par le jeune homme.
Audun Carlsen avait estimé que cet épisode avait été provoqué par son refus d'avoir des relations sexuelles avec le chanteur, lors d'une précédente rencontre à l'appartement de celui-ci en janvier 2007.
L'avocat de la star, célèbre dans les années 80 pour des tubes comme "Do You Really Want to Hurt Me?" ("Veux-tu réellement me faire mal?", en français), a quitté Culture Club en 1987 pour mener une brève carrière solo avant de se reconvertir en DJ et de lancer sa propre marque de vêtements, B-Rude.
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 22:37
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 14:15

http://www.tdg.ch/files/images/imce/REGIONAUX_Bouton_concours_TG_160px.jpg

JUSTICE | La call-girl de luxe est coupable d’encouragement à la prostitution, mais elle n’a pas fait chanter le producteur Thomas Langmann.

© Patrick Tondeux | Maïté, la call-girl de luxe, a écopé d’une peine de 300 jours-amende avec sursis

Catherine Focas | 10.01.2009 | 00:00

Maïté, la call-girl de luxe accusée d’avoir fourni des prostituées et de la drogue au producteur français Thomas Langmann durant le tournage en Espagne du film Astérix aux Jeux olympiques a été condamnée par le Tribunal de police à une peine de 300 jours-amende avec sursis (à 285 francs le jour). Elle a été reconnue coupable d’escroquerie, d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur, d’encouragement à la prostitution et d’infractions simples à la législation fédérale sur les stupéfiants. L’ex-avocat genevois impliqué dans la même affaire a également été reconnu coupable d’infraction simple à la Loi sur les stupéfiants. Les deux prévenus qui ont déjà effectué plus de deux mois de détention préventive ont été acquittés des accusations de chantage et d’extorsion. D’où la satisfaction des avocats de la défense, Mes Yaël Hayat et Jacques Barillon: «Sans l’affaire du producteur Thomas Langmann et le poids de son conseil, le bâtonnier Bonnant, ce dossier aurait été classé, affirme ce dernier. Le cœur de l’accusation est anéanti par ce jugement.» Après avoir écouté les conversations téléphoniques entre Maïté et Thomas Langmann, le tribunal a estimé que le producteur n’avait effectivement pas payé certaines prestations concernant les escort girls fournies par l’accusée sur le tournage du film Astérix. Selon les juges, Thomas Langmann a admis devoir une certaine somme d’argent. C’est donc pour récupérer un montant dont elle s’estimait lésée (15 000 euros) que Maïté menaçait de le dénoncer au procureur général de Paris. Dénonciation que le magistrat n’a d’ailleurs jamais reçue. Pas de dessein d’enrichissement illégitime et pas d’extorsion donc de la part de la prévenue. L’encouragement à la prostitution s’est également dégonflé puisqu’il n’a été retenu que pour l’une des filles de l’entremetteuse qui était mineure au moment des faits. Les autres, majeures, ont accepté de se prostituer «en connaissance de cause et tout à fait librement», note le jugement. Maïté recevait 50% des gains des jeunes femmes, mais cet élément n’y change rien: «L’accusée jouait un rôle d’entremetteuse tout à fait usuel, indiquant aux filles où elles devaient aller, qui elles devaient rencontrer et à quelle heure.»

Appât du gain
En ce qui concerne les stupéfiants, Maïté a été reconnue coupable d’avoir acheté pour 2400 francs d’héroïne, de l’avoir conditionnée puis d’avoir pris l’avion jusqu’à Alicante pour la remettre à Thomas Langmann. Elle est également coupable d’avoir utilisé le numéro de la carte de crédit d’une de ses «conquêtes» et d’avoir dépensé plus de 30 000 francs dans des boutiques de luxe. Les juges indiquent que pour toutes les infractions, «la motivation de l’accusée relève du pur et simple appât du gain, ceci souvent pour assouvir des désirs de luxe futiles». Pour sanctionner cet aspect de son comportement, le tribunal lui inflige, en plus de sa peine, une amende de 8000 francs à payer sans délai.
Tribunal de police.

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:55
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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 13:59
Le procès en appel de l'ancien rugbyman, Marc Cécillon, a débuté à Nîmes

Le procès en appel de l'ancien rugbyman international, Marc Cécillon, condamné en première instance à 20 ans de réclusion pour avoir assassiné son épouse en 2004, a débuté lundi devant la cour d'assises du Gard, à Nîmes.

 
AFP/Archives :: Croquis d'audience datant du 6 novembre 2006 de Marc Cécillon
AFP/Archives

Fines lunettes et cheveux grisonnants, l'accusé, pull rouge et chemise blanche, a décliné son identité d'une voix sourde avant que les jurés ne soient tirés au sort.

Après la lecture de l'arrêt de la chambre d'accusation, l'accusé, âgé de 49 ans et qui est incarcéré depuis le 9 août 2004, a expliqué qu'il avait fait appel car il ne voulait "pas être jugé pour un geste qu'(il) n'(a) pas prémédité". "Vous reconnaissez l'intention homicide mais pas la préméditation, c'est bien ça ?" l'a interrogé la présidente de la cour. "En gros, c'est ça", lui a répondu l'accusé.

M. Cécillon, ancien rugbyman international (46 sélections dont 5 en tant que capitaine) et figure emblématique du club de Bourgoin (Top 14) a été condamné le 10 novembre 2006 à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de l'Isère, siégeant à Grenoble. Il avait été reconnu coupable d'avoir assassiné son épouse de cinq balles de 357 Magnum lors d'une fête organisée chez des amis le 7 août 2004.

Lors d'une fête organisée par des amis, le 7 août 2004, l'ex-joueur au physique imposant (1,92 m, 110 kg) avait eu une altercation avec ses hôtes et avait été prié de quitter la soirée. Revenu une demi-heure plus tard, armé d'un 357 magnum, il avait fait feu à cinq reprises sur son épouse avant d'être difficilement maîtrisé. Dépressif depuis l'arrêt de sa carrière en 1999, le sportif avait un taux d'alcoolémie de 2,65 grammes par litre de sang, deux heures après les faits.

Le premier procès avait largement tourné autour de la question de la difficile reconversion des sportifs de haut niveau, la défense de Marc Cécillon ayant choisi d'appeler à la barre plusieurs grandes figures du rugby français, comme Bernard Lapasset, alors président de la Fédération française de rugby, Serge Blanco, ex-international et président de la Ligue (LNR) ou encore Serge Simon, ex-président du syndicat des joueurs.

Mais le passé de Cécillon, ses problèmes personnels au moment des faits ainsi que ses regrets exprimés à la barre n'avaient pas empêché les jurés d'aller bien au-delà des réquisitions du parquet général qui avait réclamé une peine de quinze ans.

Défendu par Me Richard Zelmati lors de la première audience, l'accusé sera cette fois-ci assisté de Me Eric Dupont-Moretti. Ce dernier a choisi de ne pas faire défiler à la barre les différents acteurs du monde du rugby. Il a refusé de s'exprimer avant l'audience, indiquant juste à l'AFP qu'il pensait que "l'hypermédiatisation du premier procès n'a(vait) pas servi" son client.

Les parties civiles, les deux filles et la mère de la victime, attendent ce procès avec un peu d'angoisse. "Ses deux filles savent maintenant comment ça se passe, qu'il se dit des choses difficiles à entendre, notamment sur la vie de leur père", a expliqué Me Xavier Rodamel, faisant allusion aux différents excès de Cécillon.

"Elles attendent que leur père soit peut-être un peu plus disert, qu'il parle un peu plus de leur mère et qu'il leur parle un peu plus car les échanges avaient été très brefs lors du premier procès", a-t-il ajouté, espérant que le séjour en prison de Marc Cécillon lui aura permis de faire un travail sur lui-même.

Le verdict est attendu vendredi.

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Published by Benjamin Brame - dans People
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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 16:43

Un pied de nez au "parisianisme"

Audience au 27 janvier

20 VIP

«Le film qui rend compte du procès, est une leçon de démocratie»

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 23:54


Edouard Stern était la 38e fortune de France.
Edouard Stern était la 38e fortune de France.[Keystone]
26.09.2008 21:42
L'instruction sur le meurtre à Genève d'Edouard Stern en 2005 a été close jeudi, ouvrant la voie à un procès en 2009, a indiqué vendredi le parquet genevois. Le procureur général "doit renvoyer l'affaire pour jugement d'ici la fin de l'année".
Le banquier français, classé au 38e rang des fortunes françaises, a été tué de quatre balles le 28 février 2005 à Genève alors qu'il était revêtu d'une combinaison en latex évoquant une relation sado-masochiste avec sa maîtresse, la Française Cécile Brossard.

Cette dernière, qui a avoué le meurtre, est détenue depuis mars 2005 à la prison de Champ-Dollon. Lors d'un transfert vers un hôpital psychiatrique du canton en avril, elle a tenté de mettre fin à ses jours, en se tailladant les veines avec un rasoir.

L'instruction, menée sous la direction du procureur général Daniel Zappelli, a passé au crible les relations sulfureuses des deux amants ainsi que leur personnalité respective. Les avocats de la famille Stern ont estimé que l'assassinat avait été prémédité par une femme manipulatrice, alors que la défense soutient la thèse du crime passionnel, Cécile Brossard ayant été victime d'une relation perverse.
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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 11:59

Kwame Kilpatrick, maire de Detroit


Oprah Winfrey

Tom Cruise

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