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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 09:37

http://www.france-info.com/imgs/logo.gifmardi 13 janvier -

Le Procès Colonna
© 12 bis Edition

France Info - 

"Le Procès Colonna" (12 Bis Edition) remporte le Prix France Info 2009 de la Bande dessinée d’actualité et de reportage. De l’acte d’accusation au verdict, le journaliste Paganelli et le dessinateur Tignous nous plongent au cœur d’un procès d’assises hors normes.


"Seule la bande dessinée est capable de rendre compte d’un procès de cette façon", "la consécration du dessin d’audience", "un document de référence dans tout service justice d’une rédaction"Le Procès Colonna a enthousiasmé le jury qui l’an dernier avait couronné Exit Wounds de l’Israélienne Rutu Modan (Actes Sud BD).


Les précisions de Jean-Christophe Ogier  (0'50")
 

Sacré défi que celui que s’étaient lancés Tignous et Paganelli. Ils ont suivi l’intégralité des débats du procès d’assises d’Yvan Colonna à l’issue duquel le berger corse a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat du préfet Erignac. Résultat : un patchwork de moments d’audience tendus, de déclarations amères, d’envolées lyriques et une interminable galerie de portraits de juges, de témoins et de policiers.




- ©12bis


  

"Le Procès Colonna", Prix France Info 2009

Jean-Christophe Ogier - 18 janvier 2009

Le 15ème Prix France Info de la Bande dessinée d’actualité et de reportage récompense la rigueur et le talent du compte-rendu du procès d’assises du berger de Cargèse. Un livre hors norme pour un procès hors norme.

Tignous et Dominique Paganelli ont déjà demandé leur accréditation pour suivre dans un peu plus d’un mois le procès en appel d’Yvan Colonna. Ils se rendront au tribunal, forts d’avoir obtenu le 15ème Prix France Info de la Bande dessinée d’actualité et de reportage. Le jury composé de professionnels de l’information a récompensé « Le Procès Colonna » paru au mois de juin dernier.

Tignous et Paganelli ne se connaissaient pas lorsque le second, journaliste radio et télé, est venu proposer à Charlie Hebdo de couvrir le procès du berger corse accusé d’avoir assassiné le préfet Erignac. Un procès que Tignous souhaitait lui aussi suivre en dessin. Résultat : La rigueur du compte-rendu d’audience, où les longues tirades des avocats, les réponses embarrassées des témoins, les questions habiles du Président semblent retranscrites mot à mot, fait écho aux traits libres qui captent l’émotion, les mains qui cherchent la barre, la vérité des visages et tous ces regards, en colère, désespérés, las, sûrs d’eux-mêmes, implorants ou prêts à défier la justice.

Avant de recevoir le Prix France Info, les deux auteurs savaient déjà qu’ils avaient réussi leur pari avec la reconnaissance des acteurs du procès. France Info vous conseille donc à son tour la lecture du « Procès Colonna », publié chez 12bis éditions.

Le jury tient également à attirer l’attention sur un autre album paru cette année «  Shooting War », une fable inquiétante sur l’avenir du journalisme en temps de guerre signée Antony Lappé et Dan Goldman aux Arênes.

BD BANDE DESSINEE : ""LE PROCES COLONNA" PRIX FRANCE INFO"  (1'58")
 


15e Prix France Info de la BD : Le procès Colonna récompensé
Une quinzième édition qui sentait bon les assises.

Pour sa 15e édition, France Info jette le dévolu de son prix de la BD au Procès Colonna, publié par les éditions 12Bis, et réalisé par Tignous et Paganelli. Le titre primé doit répondre à deux exigences : s'ancrer dans l'actualité et/ou faire office de reportage, pour aspirer à cette récompense.

De fait, le scénariste et le dessinateur ont suivi durant quatre semaines le procès et les débats autour d'Yvan Colonna, qui vit le berger corse « condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l'assassinat du préfet Erignac ».

En retraçant l'ensemble du procès, par un « patchwork de moments d'audience tendus, de déclarations amères, d'envolées lyriques et l’interminable galerie de portraits de juges, de témoins et de policiers », ce titre a su charmer le jury de France Info, qui compte onze journalistes de la station de radio, qu'ils soient reporters, chroniqueurs ou présentateurs.

Sous la haute direction de Patrick Roger, le jury a donc remis sont prix tout en soulignant « l'ambition d'un ouvrage destiné à devenir une référence dans les salles de rédaction ».



Rédigé par Nicolas.G, le lundi 12 janvier 2009 à 18h23
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 13:13
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Critique
"Un récit de "meurtre rituel" au Grand Siècle. L'affaire Raphaël Lévy. Metz, 1669", de Pierre Birnbaum : Raphaël Lévy, un coupable idéal
LE MONDE DES LIVRES | 08.01.09 | 12h50  •  Mis à jour le 08.01.09 | 12h50

e 25 septembre 1669 devait être un jour ordinaire dans la vie de Raphaël Lévy. En vue des célébrations de Yom Kippour, le Nouvel An juif, ce marchand de bestiaux quitte ce matin-là sa petite bourgade de Boulay pour se rendre à Metz afin d'y faire quelques provisions. Dès le milieu de l'après-midi, il est de retour chez lui, pile à l'heure pour le début de la fête. Presque un exploit quand on sait que Boulay se situe à une trentaine de kilomètres de Metz. Une chose paraît certaine : l'homme n'a guère eu le temps de s'attarder en route.
Cette version des faits, Gilles Le Moyne, un habitant d'un village voisin de Boulay, n'y croit pas un seul instant. Il faut dire que son fils Didier, âgé de 3 ans, a précisément disparu le même 25 septembre en début d'après-midi. Et que deux témoins assurent avoir reconnu l'enfant attaché au cheval de Raphaël Lévy. Une enquête est ouverte. Le 12 octobre, Raphaël est conduit à la prison de Metz. Le 16 janvier, le parlement de la ville, assemblé en cour de justice, le déclare coupable de meurtre. Le lendemain, après plusieurs séances de torture au cours desquelles il n'a cessé de clamer son innocence, il est conduit sur le bûcher.

PROCÈS BÂCLÉ

De ce fait divers qui fit grand bruit à l'époque, Pierre Birnbaum livre une chronique impeccablement documentée. L'historien relate une à une les étapes successives d'une "affaire" qui apparaît aujourd'hui comme une scandaleuse erreur judiciaire. L'instruction et le procès, rappelle-t-il, furent littéralement bâclés. Non seulement les témoins à décharge ne furent pas entendus, mais les témoins à charge, eux, ne cessèrent de se contredire. Que Raphaël, face à eux, apparût sûr de lui, qu'il réfutât point par point les accusations proférées à son encontre, qu'il s'acharnât à souligner les erreurs commises par les experts, tout cela ne changea rien : condamné avant d'avoir été jugé, le brave marchand de grains n'avait aucune chance d'être déclaré innocent.

Si cet essai de "micro-histoire" est passionnant, ce n'est pas uniquement parce que son auteur est parvenu à ressusciter les différents protagonistes de cette ténébreuse affaire, en particulier ces neuf femmes dont les dépositions, d'une violence inouïe, ont été décisives pour l'issue du procès. Ce n'est pas non plus parce qu'il s'est évertué à refaire l'enquête en démontrant, hypothèse la plus probable, que le petit Didier a sans doute été la proie d'une bête sauvage. C'est aussi parce qu'il a réussi - comme il le fit dans une précédente étude sur l'antisémitisme pendant l'affaire Dreyfus (1) - à mettre en évidence les conditions sociales qui firent de Raphaël un coupable idéal.

A priori, pourtant, rien ne laissait présager qu'une telle affaire pût éclater sous le règne de Louis XIV. Certes, rappelle Pierre Birnbaum, le préjugé selon lequel les juifs feraient couler le sang des enfants chrétiens pour fabriquer des matzot - du pain non levé - fait partie du "substrat" de l'antijudaïsme depuis le Moyen Age. Mais, précise-t-il, aucun juif n'a été exécuté pour cette raison depuis le XVIe siècle. Exceptionnelle par son retentissement, et encore objet de débats parmi les spécialistes (2), l'affaire de Trente, qui se solda en 1475 par quatorze condamnations à mort, fut sans doute le dernier grand procès pour "meurtre rituel" dans l'Occident chrétien.

Pourquoi, donc, cette superstition d'un autre âge réapparut-elle en cette fin du XVIIe siècle ? La Lorraine, rappelle l'historien, fait partie de ces territoires périphériques où les procès pour sorcellerie ont été particulièrement nombreux. Non pas que les croyances irrationnelles y aient été plus développées que dans d'autres provinces. Mais, parce que la mainmise de l'Etat y fut plus tardive qu'ailleurs, les institutions concurrentes y purent modeler plus durablement les esprits. L'Eglise au premier chef, très influente dans ce "diocèse-frontière" de Metz où la population se montrait particulièrement sensible aux diatribes antijuives et antiprotestantes d'un clergé largement acquis à la Contre-Réforme.

Est-ce à dire que le procès aurait été impossible dans le cadre d'un Etat "fort" ? Pierre Birnbaum, dont plusieurs travaux portent précisément sur l'antisémitisme d'Etat, n'a pas la naïveté de le croire. Mais, en évoquant la relative efficacité des appels à la tolérance lancés par le pouvoir royal dans les années qui suivirent l'affaire Lévy, il rappelle avec force une idée simple : quand la haine antijuive se déchaîne au sein d'une communauté, seule l'autorité suprême, donc l'Etat, peut servir de rempart à sa propagation.


UN RÉCIT DE "MEURTRE RITUEL" AU GRAND SIÈCLE. L'AFFAIRE RAPHAËL LÉVY. METZ, 1669 de Pierre Birnbaum. Fayard, 238 p., 23 €.

(1) Le Moment antisémite. Un tour de France en 1898, Fayard, 1998.

(2) Signalons à ce sujet l'excellent article de Sabina Loriga sur le livre controversé de l'historien italo-israélien Ariel Toaff, Pasque di sangue ("L'affaire Toaff", Annales. Histoire, sciences sociales, janvier-février 2008).


Thomas Wieder
Article paru dans l'édition du 09.01.09
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 12:39
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Ric Hochet, tome 32 : Tribunal noir
de Tibet (Dessin), André-Paul Duchâteau (Scénario et dessin)

Catégorie(s) : Bande dessinée => Aventures, policiers et thrillers

critiqué par Bookivore, le 17 mai 2008
(MENUCOURT - 25 ans)

La note:



Cette histoire angoissante et même terrifiante (tout aussi angoissante que le dessin de couverture) est probablement une des mes aventures préférées de Ric Hochet. Sortie en 1979, elle est la 32ème de la série.

Le commissaire Bourdon, ami fidèle de Ric, reçoit, un jour, un étrange message : 'Vous allez bientôt devoir faire face au jugement du Tribunal Noir'. Malgré les mises en garde du directeur de la PJ, Bourdon s'en moque. Cependant, en sortant du Quai des Orfèvres, il est enlevé par deux flics en uniforme, qui en profitent aussi pour embarquer une jeune journaliste qui passait par là. Bourdon a tout juste le temps de faire discrètement alerter l'inspecteur Ledru, avant de monter dans la voiture de ses ravisseurs. Ledru, lui, contacte Ric (la journaliste, Josyane, se met de la partie elle aussi).
Pendant que Bourdon est emmené devant un tribunal fantoche dirigé par un ancien juge psychopathe, Vautrin, qui le condamne à mort, Ric enquête, et parvient à découvrir ce qu'est le fameux Tribunal Noir : une cour de justice composée de criminels, chargés de 'juger' et exécuter les représentants de la Justice en France. Très vite, ceux-ci vont contacter Ric pour lui proposer un marché diabolique en échange de la vie de Bourdon...

Riche en suspense, démarrant d'emblée par une séquence totalement angoissante et cauchemardesque (c'est bien simple : on jurerait assister à un cauchemar du commissaire Bourdon : la scène d'intro représente Bourdon se faisant condamner à mort par le Tribunal Noir de Vautrin !), "Tribunal Noir" est, sinon le meilleur, du moins un des meilleurs albums de Ric Hochet. Jamais la tension ne faiblit, jusqu'à un rebondissement final totalement imprévisible et remarquable. Un gros, un vrai chef d'oeuvre de la bédé policière !
Seul (petit) reproche : pas assez de fantaisie, trop de noirceur dans cet album-là. Mais bon, la qualité, en revanche, y est constante !



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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 08:50


Né à Carcassonne, André Cayatte fut d'abord avocat avant de devenir journaliste et il n'oublia jamais son premier métier. Après avoir écrit des romans et des dialogues de films, imaginé des sujets ("Entrée des artistes" de Marc Allégret, 1938) et réussi des adaptations ("Remorques" de Jean Grémillon, 1941), il passa à la réalisation, adaptant Balzac ("La fausse maîtresse", 1942) et Zola ("Au bonheur des dames", 1943) puis alignant des titres parfois surprenants ("Sérénade aux nuages", avec Tino Rossi, 1946) mais le plus souvent séduisants ("Les amants de Vérone", 1949).
Il trouva sa vraie voie avec le premier volet de sa série de films judiciaires:
"Justice est faite" (1950) où il s'efforce de mettre en lumière les incertitudes d'un jury de cour d'assises;
"Nous sommes tous des assassins" (1952) est un vibrant plaidoyer contre la peine de mort;
le "Dossier noir" (1955) décrit avec précision le quotidien d'un juge d'instruction.

Cayatte allait désormais se spécialiser dans le style généreux et démonstratif qu'il venait de se créer, traitant pêle-mêle du désarroi de la jeunesse ("Avant le déluge", 1954), des problèmes d'un instituteur confronté à des adolescentes ("Les risques du métier", 1967), de l'amour scandaleux d'une femme professeur pour l'un de ses jeunes élèves ("Mourir d'aimer", 1971), des rapts d'enfants ("A chacun son enfer", 1977)... sans oublier de continuer à stigmatiser une justice parfois injuste ("Le glaive et la balance", 1963).

Il est mort en 1989.

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 21:14

Le procès des fleurs du mal

Théâtre - Créations
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Nous voici au sein du procès auquel dut faire face Baudelaire en 1857 lors de la publication de son célèbre recueil de poésies. Confrontation entre deux personnages d'exception, le poète, accusé d'outrages aux moeurs et Pinard, procureur du roi.

" 1857 publication des Fleurs du Mal et dans la foulée inculpation du poète. Le recueil sera amputé de ses pièces essentielles. Baudelaire a eu les plus grandes peines à achever son recueil poétique. Lors de sa publication il est sous le coup d'une forte émotion qui le pousse à écrire à ses amis pour leur annoncer le grand jour : la publication, enfin !, des Fleurs du Mal. L'oeuvre de sa vie. Mais une note fielleuse dans le Figaro, concernant des " obscénités " qui seraient présentes dans ce recueil, enclenche la mécanique judiciaire. Très rapidement Baudelaire se verra citer devant la 10e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Il devra répondre de plusieurs chefs d'accusation dont celui d'outrages aux moeurs. Par delà la déception d'un grand poète, par delà l'implacable machinerie qui se met en mouvement, se trouvent posés, grâce à ce procès emblématique, les rapports épineux, contradictoires, violents, entre la Morale d'une époque et la Liberté de création. Nous pourrions nous croire vacciné contre ce type d'affrontement. Mais, ce procès est notre contemporain. "
Philippe BLONDEAU.

" Mettre en scène Le Procès de Baudelaire, c'est rendre compte de l'éternel divorce entre le poète et son temps que l'auteur des Fleurs du Mal a si bien illustré dans " L'Albatros ". Le poète est " exilé au milieu des huées " ; c'est cette expression qui illustre le projet de mise en scène du texte de Ph. Blondeau. Le spectacle cherchera a mettre en évidence la détresse de celui qui voudrait parler à ses contemporains, parler pour ses contemporains et qui n'aboutit qu'à un soliloque désespéré. Pas de salle de tribunal, pas de confrontation publique ; c'est dans l'âme du poète que se joue le drame de sa condamnation. Il est le rejeté, l'exilé, le grand exclus. Si le procureur Pinard est présent, c'est bien plus à travers l'imaginaire et le souvenir du poète. "
Georges ZARAGOZA.


Comédien : Cie Les Compagnons D'Eleusis, Claudine Jamin-Launay, Élodie Leclercq, Nelly Poix, Maud Ruez Zaragoza.
Metteur en Scène : Georges Zaragoza.
Auteur : Philippe Blondeau.
Direction artistique : Anne De Groussouvre (et jeu).
Chanteur : Paul Berthelemot.


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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 14:51
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La courte série Justice sera diffusée chaque mercredi à 22h sur RTL TVI, dès le 23 janvier.

Cette série met en scène un prestigieux cabinet d'avocats Trott, Nicholson, Tuller & Graves. Il se compose de quatre brillants avocats qui ne s'occupent que de clients riches et prestigieux. Les médias sont un élément que savent très bien gérer les quatre avocats, et plus particulièrement Ron Trott : il apparaît dans toutes les émissions, il sait utiliser la télévision comme une arme de défense pour défendre ses clients. En effet, du fait du pouvoir et de l'argent de leurs clients, ils peuvent utiliser tous les moyens plus ou moins légaux afin de les faire déclarer non-coupable. Avec ses trois associés, il forme un quatuor redouté, car chacun a une place bien précise et constitue donc un atout indispensable au cabinet.

Le drama - une production Bruckheimer - n'a pas convaincu les téléspectateurs de la Fox qui a annulé la série après 13 épisodes. Au casting : Victor Garber (Jack Bristow dans Alias), Kerr Smith (Dawson), ou Eamonn Walker (Oz).

Justice sera diffusée chaque mercredi à 22h dès le 23 janvier, juste après les deux épisodes de NCIS.

François Jadoulle avec RTL TVI

Publiée le 03/01/2008 à 16h09

Justice

Titre Original : Justice
Créée par David Mcnally en 2006

Dans la liste des séries préférées de 3 membres

Fiche Technique

Créateur : David Mcnally.

Producteurs exécutifs : Jerry Bruckheimer, Jonathan Littman, Jonathan Shapiro, David Mcnally.

Année de création : 2006.

Année de fin : 2007.

Nombre de saisons : 1.

Nombre d'épisodes : 12.

Genre : drame.

Titre VO : Justice.

Pays d'origine : États-Unis.

Durée moyenne d'un épisode : 42 min.

Diffusion en France : France 2

Diffusion en Belgique : RTL TVI

Diffusion aux États-Unis : Fox

Description

Nouvelle série produite par Jerry Bruckheimer (CSI, Without a Trace,...), cette série met en scène un prestigieux cabinet d'avocats Trott, Nicholson, Tuller & Graves. Il se compose de quatre brillants avocats qui ne s'occupent que de clients riches et prestigieux.

Les médias sont un élément que savent très bien gérer les quatre avocats, et plus particulièrement Ron Trott (Victor Garber) : il apparaît dans toutes les émissions, il sait utiliser la télévision comme une arme de défense pour défendre ses clients.
En effet, du fait du pouvoir et de l'argent de leurs clients, ils peuvent utiliser tous les moyens plus ou moins légaux afin de les faire déclarer non-coupable.

Avec ses trois associés, il forme un quatuor redouté, car chacun a une place bien précise et constitue donc un atout indispensable au cabinet

 

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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 19:53
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de Inconnu, Françoise Rachmuhl (Traduction), Philippe Roux (Illustrations)

Catégorie : Théatre & Poésie => Théatre

critiqué par Dirlandaise, le 29 décembre 2007
(Québec - 52 ans)

La note:

Tel est pris qui croyait prendre !

J'aime énormément cette collection de petits livres de Hatier dans laquelle plusieurs thèmes sont explorés par le biais d'oeuvres aussi diversifiées que passionnnantes.

Dans celui-ci, c'est le thème de la justice et de ses absurdités qui est mis en scène. La Farce de Maître Pathelin a été écrite fort probablement vers l'année 1464 mais aucune certitude n'existe à ce sujet. On ne sait pas plus qui en est l'auteur. C'est une courte pièce de théâtre mettant en scène un avocat de pacotille, Maître Pierre Pathelin et sa femme Guillemette. Le couple est au bord de la misère et n'a presque plus rien à se mettre. Pathelin décide alors d'aller rendre visite à un drapier du nom de Guillaume Joceaulme qu'il connaît vaguement et de lui soutirer plusieurs aunes de draps en usant de ruse et de persuasion. Évidemment, pas question de débourser de l'argent. Pathelin réussit son affaire mais il doît inviter le drapier chez lui pour un bon repas et lui promettre de le payer alors. Lorsque le drapier se présente chez Maître Pathelin, celui-ci avec la complicité de sa femme, feint d'être très malade et à l'article de la mort et nie s'être rendu chez le drapier qu'il accuse de mensonge et de fourberie. S'ensuit un procès au cours duquel le rusé avocat apprend à ses dépens que tel est pris qui croyait prendre.

Très amusant à lire, cette farce est une satire de la justice et de ses procédés. C'est naïf et un peu gros mais très riche en vocabulaire de l'époque et en rebondissements inattendus. Comme on peut le lire dans l'introduction : " Au temps de Pathelin, c'est-à-dire au XV ième siècle, la farce est une pièce au comique souvent grossier, aux personnages stéréotypés : la femme volage, le mari jaloux, le curé gourmand. On se trompe, on se poursuit, on se cache, on échange des coups de bâton."

L'ouvrage est complété par une série de courts textes tous sur le thème de la justice dont la fable de La Fontaine "Le chat, la belette et le petit lapin", "L'Avocat pédicure" d'Eugène Labiche, "Un client sérieux" de Georges Courteline, "La tête des autres" de Marcel Aymé et quelques autres. Un petit lexique de la justice termine le tout. L'ensemble est d'une richesse et d'un humour très particulier. Une collection qui mérite d'être lue afin de s'instruire tout en s'amusant.

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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 18:32


Un procès pour les étoiles
( 1 )

Un procès pour les étoiles ( 1 ) de Robert J. Sawyer aux éditions J’ai lu , collection Millénaires

Genre : SF

Auteurs :
Robert J. Sawyer

Couverture : Tim Flach/Stone
Date de parution : septembre 2001
Inédit

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Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga

de Robert J. Sawyer


Un cadavre humain et un assassin extra-terrestre, voilà un procès des plus prometteurs…

Après avoir lu Mutations de Robert J. Sawyer, je n’ai pu qu’être tenté par ce nouveau roman de cet écrivain de science-fiction canadienne. Et je l’avoue, je ne désapprouve pas mon choix. Un procès pour les étoiles est une petite merveille d’humour, d’ingéniosité, un procès à la Perry Mason qui ne vous fera pas regretter d’avoir ouvert ce roman.

Premier contact extra-terrestre…

Frank Nobilio, conseiller scientifique du président des Etats-Unis est chargé d’une mission un peu inhabituelle. En effet, établir le premier contact entre les humains et une race extra-terrestre n’est pas une mince affaire. Heureusement, la rencontre avec les Tosoks est un succès. Certes, ces aliens n’ont rien en commun avec notre apparence mais ils semblent totalement amicaux. Les Tosoks sont venus sur Terre car ils ont besoin d’aide des hommes ou plutôt plu spécifiquement d’une assistance technique suite à une avarie de leur vaisseau spatial. Frank accepte de les aider en échange de leurs connaissances et de leurs avancées technologiques. Pour cela, il leur réserve le meilleur accueil possible.

Premier meurtre extra-terrestre…

Cletus Calhoun, un savant participant à rencontre avec les ET, se lie rapidement d’amitié avec un des Tosoks, prénommé Hask. Malheureusement, une nuit, Cletus est assassiné dans des conditions atroces et surtout bien inaccoutumées. Tous les indices semblent nommer Hask coupable. Selon la loi de l’Etat, celui-ci risque la peine de mort si Frank et Dale, son avocat, ne prouvent son innocence. Tout pourrait être simple si en plus des indices qui l’accusent, Hask ne restait pas aussi silencieux. Peu coopératif, L’extraterrestre laisse entendre que l’enjeu dépasse de loin la condamnation d’un alien. C’est plutôt l’avenir de l’humanité qui se joue…

Un procès aux multiples rebondissements et répercussions

Robert J. Sawyer nous donne ici sa vision de la rencontre entre les hommes et les extra-terrestres, entre deux mondes totalement opposés dans leurs manières de vivre, de penser et qui, pourtant, peuvent agir dans un même but, aussi irraisonné. Ce roman est surprenant et souvent drôle. Ecrit sous forme d’un procès avec une multitude de rebondissements de preuves et de témoins de dernières minutes… on s’attend à tout moment à entendre Perry Mason faire sa plaidoirie. Un thriller mi-extra-terrestre,mi-humain des plus surprenants à lire absolument.

Laure Ricote


D'accord, pas d'accord ? Parlez de ce livre sur le forum.
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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 13:54

15.11.2007


Quel est le rapport entre le jeu d’échecs et l’actualité judiciaire ? Deux gros poissons sont sous les feux de la rampe : Charles Pasqua et Yvan Colonna. Quel rapport ont-ils avec le jeu d’échecs ?

C’est raccroc, mais voici : le défenseur de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua est Maître Lef Forster. Il avait défendu Joseph Liany en 2003. Joseph Liany était accusé (avec son fils et son neveu, en fuite) du meurtre du champion de France d’échecs Gilles Andruet. Son procès, en 2003, s’était déroulé devant la Cour d’Assises de l’Essonne (lire l’intégralité des comptes-rendus d’audience sur le site de Notzai.).
3d240212ff7094927fc4e4fc2a306b75.jpgIl avait pris quinze ans de réclusion criminelle avant d’être acquitté en appel (avec dédommagement par l’État) le 17 mars 2006 (lire le compte-rendu et ‘le jeu de cette famille’ sur ce blog même).
Précision : Me Forster aime bien et sait jouer aux échecs. Tonton Charles a donc engagé un cador pour sa défense dans l’affaire de financement illégal présumé pour sa campagne électorale.

Yvan Colonna-Gilles Andruet : une diagonale… présidentielle
Devinez qui est le président de la Cour d’assises de Paris qui juge l’assassin présumé du préfet Érignac du 12 novembre 2007 au 12 décembre 2007 ? Dominique Coujard, qui était président lors du procès des assassins présumés d’Andruet en 2003.

D’autre part, dans les images d’archives que viennent de nous ressortir les télés, on voit les dernières images de Colonna en liberté. Il est interviewé et dans le fond, on distingue un jeu d’échecs sur une table ronde de couleur verte. Est-ce chez lui ou dans un bar ? Colonna sait-il jouer ? À suivre quand ces images seront disponibles sur le Net.

Enfin, et de manière « incidente » comme disent les avocats, je recommande trois livres édités par Anne-Marie Métailié pour ceux qui veulent découvrir ou redécouvrir le quotidien de la justice pénale en France. Version France pénale d’en bas. Ces livres sont signés Hannelore Cayre. J’ai particulièrement adoré Toiles de maître, son Commis d’office étant un ovni qui avait provoqué une déflagration dans le monde des polars. Avocate pénaliste, Hannelore Cayre a eu son portrait dans Libération du 12 octobre 2007. Il coïncide avec cette grande gigue atypique que j’ai croisée il y a dix-sept ans. Elle n’était pas avocate, mais avait déjà ce sens de l’humour dévastateur de fausse bourgeoise du XVIe. Merci Hannelore d’avoir mis ton humour au service de tous et d’avoir choisi de défendre le justiciable !
PS. : Hannelore Cayre pensait que le jeu d’échecs était un truc pour les dingues, ce qui n’est pas le cas de son illustre confrère Me Francis Szpiner (avocat de Jacques Chirac) qui a écrit le sympathique Mat d’échecs.

01:15 Publié dans Impulsif parallèle et simultané (à la Pierre Dac) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Colonna, Liany, Forster, Coujard, Cayre, Szpiner, Pasqua


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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 19:43
20/10/2007
LE SCORPION - Le Procès Scorpion (hors-série)

Dessinateur : Enrico Marini - Scénariste : Stephen Desberg - Editeur : Dargaud - Prix : 13 euros.

C’est un nouvel album du "Scorpion" sans en être pour autant la suite : un inquisiteur, réputé pour son intransigeance, est chargé par un mystérieux commanditaire d’enquêter sur la vie d’Armando Catalano, alias Le Scorpion, afin de préparer un procès. Ce sont les interrogatoires menés par cet inquisiteur qu’on nous propose ici alors que Le Scorpion lui-même est loin de tout connaître sur ses origines.
Ce hors-série, mélange de textes de Desberg et d’illustrations de Marini sur un fond de papier jauni, est né d’abord d’un souci de calendrier : faute de temps, Marini ne pouvait pas dessiner le tome 8 du Scorpion avant 2008. Plutôt que de ne rien publier en 2007, les deux auteurs ont décidé d’utiliser dans un ouvrage à part les travaux préparatoires, dessins et aquarelles déjà réalisés par le dessinateur autour du Scorpion.
Le résultat est efficace : la narration est fluide et, bien que sous forme d’entretiens, finit par former un récit complet. C’est l’occasion aussi pour Desberg de développer la personnalité des personnages principaux et d’en apprendre davantage sur leur passé, comme la première rencontre entre le Hussard et Le Scorpion ou la manière dont Mejaï a acquis son talent d’empoisonneuse.
Reste que "Le Procès Scorpion" est comme tous les ouvrages du genre, un album que seuls les inconditionnels de la série considéreront comme indispensable.

-  Dargaud

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Published by David Castel - dans Livres et Films
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