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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 13:08

http://www.wtte28.com/images/header_part1.jpg
January 12, 2009 00:24 EST

ELYRIA, Ohio (AP) -- A teenager is set to learn a northern Ohio's judge's verdict on whether the boy meant to shoot and kill his mother and wound his clergyman father after they locked away a video game he wanted to play.

Lorain County Common Pleas Judge James Burge is scheduled to announce Monday morning whether 17-year-old Daniel Petric of Brighton Township is guilty of aggravated murder, attempted aggravated murder and other charges.

Defense attorney James Kersey hasn't disputed that the teenager shot his parents, but has insisted that Petric's youth and video game addiction have made him less responsible.

Prosecutors have said Petric planned to kill his parents on Oct. 20, 2007 because he was angry that his father wouldn't allow him to play the video game "Halo 3."

If convicted, the maximum possible penalty is life in prison without parole.


Fallait pas lui confisquer son Halo 3

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Selon l’accusation, Daniel Petric a tenté de tuer ses deux parents après que ces derniers lui aient confisqué son jeu de Halo 3.


Daniel Petric qui était parti acheter Halo 3 se l’est vu repris par son père immédiatement, qui l’a placé dans un coffre fermé à clé, un pistolet 9mm se trouvait également dans ce coffre.

On ne sait comment, Petric à pu ouvrir le coffre et a pris le jeu et le revolver, et selon son père il est alors entré dans le salon en leur déclarant simplement :

« Vous voulez bien fermer les yeux ? J’ai une surprise pour vous »

Là, il a semble-t-il tirer sur ses parents en pleine tête, et a ainsi tué sa mère.

Les avocats de Petric ont tenté d’expliquer son geste par le fait qu’il avait souffert par le passé d’une sévère infection de staphylocoque et qu’il fut cloîtré chez lui pendant un an, sans avoir la possibilité de jouer ou de regarder la télévision.

Il semblerait que les jeux vidéo soient de plus en plus « impliqués » dans ce type de tragédies. [Cleveland via Kotaku]

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 11:25

NOUVELOBS.COM | 31.10.2008 | 17:00

Deux jeunes Polonaises ont comparu vendredi pour s'être exposées sans leur haut de maillot sur une plage. Une affaire qui a provoqué un début de polémique dans ce pays très catholique.

La plage de Perros-Guirec, dans les Côtes-d'Armor (AFP)

La plage de Perros-Guirec, dans les Côtes-d'Armor (AFP)

Après avoir bronzé seins nus sur une plage du nord-ouest du pays, deux jeunes Polonaises originaires de Szczecin ont comparu, vendredi 31 octobre, devant le tribunal de cette ville.
Les deux femmes, dont l'une est mannequin, avaient été interpellées en mai par une patrouille de police. Réprimandées, elles avaient refusé de remettre le haut de leur maillot de bain et de payer l'amende de 150 zlotys (40 euros). Elles ont donc été convoquées au tribunal.
Même si ce genre d'attitude, dans ce pays très catholique, n'est pas courant, l'affaire a provoqué une vive discussion dans les médias locaux. Une première audience, en septembre, a dû être reportée, le nombre de journalistes venus y assister ayant dépassé de loin les capacités de la petite salle des audiences.

Jusqu'à 400 euros d'amende

Les deux femmes, âgées de 26 et 28 ans, ont plaidé non coupable, arguant du manque d'interdiction explicite sur la plage pour les amateurs de bronzage seins nus.
Elles ont rappelé que leur acte n'avait semblé offenser personne. Au contraire, des gens présents à la plage ont pris leur défense dans les discussions avec les policiers.
Le tribunal de Szczecin doit prononcer sa décision le 7 novembre. Les deux femmes encourent une amende de 1.500 zlotys (400 euros) chacune.
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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 11:47

http://www.custerwest.org/estrepublicain.jpg

Dénoncée par un surveillant pénitentiaire qui l’aurait vue en train de pratiquer une fellation sur un détenu, la robe noire a été reconnue innocente par le tribunal correctionnel d’Epinal.

Mis en ligne à 14 h 15. LIRE l'article de Paul AUBRIAT demain dans nos éditions papie


A l’audience du 23 septembre dernier, elle rappelait les brimades et humiliations qu’elle subit depuis plusieurs années de la part des personnels pénitentiaires, et notamment ceux d’Ecrouves (Meurthe-et-Moselle). Là où précisément un surveillant l’aurait vue en train de pratiquer une fellation sur l’un des détenus, en octobre 2007 ; fait qu’il a signalé à sa hiérarchie et que le parquet a estimé opportun de poursuivre.

L’avocate nancéienne, ainsi prévenue d’exhibition sexuelle, a toujours nié les faits reprochés. " On veut me faire quitter la prison d’Ecrouves ", a-t-elle insisté lors de son procès devant le tribunal correctionnel d’Epinal, le mois dernier, rappelant qu’elle était une membre active de l’Observatoire international des prisons (OIP), qui se bat pour les droits des détenus. Le défenseur du détenu – également poursuivi – s’est d’ailleurs étonné qu’un tel dossier, " qui ne repose que sur un seul témoignage ", n’ait pas été classé sans suite. " Car c’est une parole contre une autre parole ", répétait Me Alain Bégel.

Des arguments qui ont convaincu le tribunal, dont le jugement - rendu cet après - midi peu après 14 h après plus d’un mois de délibéré - relaxe les deux prévenus. Faute de témoignages suffisants, alors que le procureur de la République avait requis un mois avec sursis, 3.000 euros d’amende et une interdiction d’exercer durant trois mois pour l’avocate, un mois ferme à l’encontre du détenu. Le Parquet n’a pas encore indiqué s’il allait interjeter appel de la décision.

La relaxe conforte ainsi l’avocate, dont le conseil de l’ordre n’avait d’ailleurs pas estimé que les allégations portées contre elles justifiaient quelque sanction. A Epinal, le mois dernier, son défenseur lyonnais, Me François Saint-Pierre, avait d’ailleurs mis en garde les magistrats : " Ce procès pose une question essentielle : celle de la sécurité juridique d’un avocat dans une prison. Pourquoi un surveillant, après cette affaire, ne viendrait pas dire que ma cliente a apporté une puce de portable à un détenu ? Ou de la drogue ? Si vous la condamnez, tous les avocats seront en danger dès qu’ils passeront les portes d’une prison. Avec ce seul témoignage, l’exigence de preuve n’est pas satisfaite " Cet après - midi, il a obtenu gain de cause.

 

Paul AUBRIAT
28/10/08
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 16:04

A 11 ans, elle avait fugué pour rejoindre un garçon âgé de 17 ans. Le tribunal du Mans a ajourné la peine du jeune homme. Mais il ne devra pas la voir pendant un an.

Il est reparti libre de l'audience. Pendant deux heures, Rémi (prénom d'emprunt) a vu l'histoire d'amour qu'il partage avec une très jeune mineure recadrée par la loi. Il avait 17 ans quand il l'a rencontrée, elle n'en avait que 11.

De baisers en câlins, un an plus tard, ils en sont arrivés à se découvrir sexuellement. Naturellement. En tous les cas sans se poser d'autres questions que celles dictées par leurs sentiments. Et, pour vivre son histoire, Alice fugue du foyer familial puis du foyer éducatif où elle a été placée sur décision judiciaire.

« Elle a vécu avec vous quelque chose qu'elle ne devait pas vivre à 11 ans, insiste la présidente, le regard longuement posé sur le jeune homme. Vous l'avez empêchée pour toujours de la construction de son être et de vous choisir en tant que femme mature, quoi qu'elle dise. Et c'est ce qui est grave. »

« S'il faut attendre, on attendra ! »

Encadré par deux gendarmes, Rémi se tait, entend les magistrats mais campe sur ses sentiments. « Quand vous dites que vous vous aimez, vous n'êtes sûr de rien. » « Si ! » « Non ! Elle n'était pas mûre... » L'expertise psychiatrique souligne « l'immaturité » du prévenu tandis que le diagnostic établit une découverte de la sexualité réciproque « pervertie ».

Inlassablement, la présidente revient sur le fait qu'Alice (prénom d'emprunt) était « une enfant. Elle ne pouvait pas vous choisir comme femme. Qu'est-ce qu'on peut faire, sinon mettre un barrage physique entre vous deux ? » Quelques secondes plus tard, Rémi interroge à son tour : « Qu'est-ce qu'il faut faire ? On s'aime ! S'il faut attendre, on attendra ! »

La défense se tourne alors vers les parents de la jeune fille, qui l'ont autorisée à partir en vacances avec lui. La mère regrette ; elle pensait à « une relation amoureuse, c'est tout ». L'avocat propose au tribunal et au prévenu d'attendre : en janvier, Alice aura 15 ans, elle aura atteint la majorité sexuelle. Lui aura 21 ans.

« Si ces deux mômes-là s'aiment, ils peuvent apprendre à se mériter », annonce-t-il. Et il demande un ajournement de peine. Le tribunal l'a suivi, à la condition que Rémi ne voie plus Alice pendant un an.

Florence LAMBERT.

Ouest-France
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 14:46


NOUVELOBS.COM | 10.06.2008 | 14:37

Les habitants de l'île de Lesbos dénoncent une "confiscation offensante" du terme "lesbos" par la communauté homosexuelle.

(Sipa)

(Sipa)

La justice grecque a commencé à examiner, mardi 10 juin, si l'usage du qualificatif "lesbienne" pouvait être interdit aux homosexuelles, à la demande d'habitants de l'île de Lesbos qui dénoncent une "confiscation offensante" du terme par ces dernières.
"Ma mère, ma fille, ma sœur ont honte de dire qu'elles sont lesbiennes, c'est à dire originaires de Lesbos. A l'étranger nos femmes se cachent", a plaidé devant un tribunal d'Athènes Iannis Axlopitas, un quinquagénaire originaire de l'île, vivant à Montréal.
"Partout, sur internet, dans les journaux, la confusion est entretenue, cela est offensant pour notre terre d'origine", a-t-il insisté, témoignant en faveur des plaignants, deux habitantes de l'île et l'éditeur d'une revue nationaliste païenne, Dimitris Lambrou.

"Utilisé depuis le XVIIIe siècle"

Seul des trois demandeurs présents à l'audience, Dimitris Lambrou demande aux juges d'interdire que l'Union grecque des homosexuels et lesbiennes (Olke) continue de porter ce nom. Il demande aussi que tous les "journaux et magazines" cessent d'utiliser le terme pour désigner une homosexuelle.
"Ma propre fille n'a jamais eu de problème, pas plus que la fédération des associations lesbiennes formées par des habitants, ou les autorités locales", a rétorqué Thémistocle Kefalas, témoin de l'Olke et avocat à Lesbos.
Il a souligné que l'Olke n'avait "pas inventé le terme lesbienne, utilisé depuis au moins le XVIIIe siècle et désormais dans le monde entier" pour désigner une homosexuelle.

Attaque raciste

Située au nord-est de l'Egée, la patrie de la poétesse antique, Sappho, figure tutélaire de l'homosexualité féminine, est souvent appelée en Grèce du nom de Mytilène.
Parmi la vingtaine de militants homosexuels présents à l'audience, la représentante de l'Olke, Evangélia Vlami a dénoncé une attaque "raciste". L'avocat de l'organisation, Me Vassilis Chirdaris, s'est pour sa part ému du "ridicule que ce genre d'affaire fait porter sur le pays".
La décision du tribunal est attendue d'ici un mois.
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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 15:34


           PROFANATIONS


Crédit Photo : LCI-TF1/R.Bousquet
 
. Un couple accusé d'avoir profané plusieurs lieux de culte en 2006 en Bretagne, est jugé lundi par le tribunal correctionnel de Lorient. Il a reconnu un partie des faits.

DjS (d'après Agence) - le 26/05/2008 - 10h30

 

"Nos clients ont beaucoup évolué depuis cette affaire", affirme Me Pierre Guillon, l'un des deux avocats de la défense. Il faut l'espérer car, face au procureur, le couple, qui comparaît lundi pour la profanation de plusieurs lieux de culte en 2006 en Bretagne, "ne s'était pas contenté de reconnaître les faits, il les avait revendiqué". Poursuivis pour dégradation grave de lieux de culte", "destruction de bien" et "violation de sépulture", l'homme, âgé de 29 ans, et sa compagne, 23 ans," avaient prétendu "avoir agi par haine envers toutes les religions, et non dans le cadre d'une discipline satanique".
 
Les amants sont notamment accusés d'avoir mis le feu à la chapelle Saint-Guen, à Saint-Tugdual dans le Morbihan, un édifice du XVIe siècle classé monument historique. Cet acte avait été qualifié de  "scandaleuse agression" et d'"outrage inacceptable" par Nicolas Sarkozy, alors  ministre de l'Intérieur.
 
Croix renversées
 
La justice les soupçonne également d'avoir profané 63 tombes dans le cimetière de Saint-Thurien dans le Finistère et dégradé plusieurs autres chapelles et un calvaire. Des inscriptions à caractère satanique (croix à l'envers, chiffre 666, tags injurieux contre la religion) avaient à chaque fois été retrouvées les lieux.
 
Le couple a été interpellé par les gendarmes à Rezé (Loire-Atlantique) le 14  février 2006 après avoir été identifié par le maire d'une commune où il avait  séjourné. Placé en détention provisoire, il a ensuite été remis en liberté et  placé sous contrôle judiciaire.

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 17:38

Paru le 2008-05-22 11:55:00 | 85 lectures

Une jeune fille de 17 ans a été mise en prison pour une durée de 3 heures après avoir répondu à son téléphone portable lors d'un procès au tribunal de Darwin, aux Etats-Unis.

Alors que son téléphone sonnait, faisant entendre un titre du chanteur américain Akon, la jeune fille a répondu, dérangeant tout le monde dans la salle d'audience. Le juge de la cour, Daynor Trigg, a alors perdu patience, et a ordonné à ce que l'on conduise l'adolescente dans la prison du tribunal pour une durée de 3 heures.

Daynor Trigg a déclaré: "je pourrais confisquer votre téléphone portable pour un durée de 28 jours pour cet acte totalement impoli. Comment osez-vous répondre au téléphone en pleine cour de justice? Ceci est un sérieux mépris !".

Cette décision faisait directement suite à un premier appel qui avait perturbé la cour, et qui avait poussé le juge a ordonner à tout le monde d'éteindre son téléphone portable, et que si cela se reproduisait, la personne aurait "de gros problèmes".

La jeune fille était présente au tribunal pour intrusion dans une propriété privée avec intention de vol. Elle devra se présenter de nouveau à la cour le 18 juillet prochain.

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 23:01


NOUVELOBS.COM | 20.05.2008 | 16:35

Le tribunal correctionnel d'Amiens condamne le gérant de la société immobilière "Mil'Im" à Amiens pour discrimination raciale, après la découverte de la mise en place d'un système discriminatoire par SOS Racisme.

(Reuters)

(Reuters)

Le gérant d'une société immobilière, poursuivi pour s'être rendu coupable de discrimination raciale au logement entre 2000 et 2003, a été condamné mardi 20 mai à trois mois de prison avec sursis et 2.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel d'Amiens.
Sa société, "Mil'Im", qui vend des listes d'appartements à louer, devra, elle, devra s'acquitter d'une amende de 10.000 euros.
Le gérant et son agence devront par ailleurs verser 10.000 euros de dommages et intérêts à l'association SOS Racisme, partie civile.
Le 6 mai, six mois de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende avaient été requis contre le gérant et 20.000 euros d'amende contre la société.

Un code pour signifier "ni noir, ni arabe"

Seule une partie des offres de biens disponibles était proposée aux gens de couleur dans les agences d'Amiens et d'Abbeville (Somme), celles n'étant pas frappées d'un "code 3" qui signifiait "ni noir, ni arabe".
L'enquête a permis d'établir que 304 fiches présentaient ce code selon la consigne donnée par les propriétaires de logements.
Ce système discriminatoire avait été mis au jour après une opération de testing menée en 2001 par SOS Racisme à la suite d'une dénonciation par une ancienne salariée. Lors du testing, le client de couleur avait reçu moins d'offres que celui d'origine européenne.
Le vice-président de SOS Racisme, Samuel Thomas, a estimé que cette condamnation constituait "un message fort adressé aux agents immobiliers" qui ne doivent "pas se rendre complices des demandes des propriétaires" et "ne peuvent se cacher derrière" eux.
Il a cependant regretté que l'enquête ne soit pas remontée jusqu'aux propriétaires fautifs.
Devant le tribunal, le gérant avait contesté sa responsabilité et pointé du doigt ses employés.
D'après SOS Racisme, le système était en place depuis 1995 dans toutes les agences Mil'Im en France. Le gérant amiénois était président du conseil de surveillance de Mil'Im SA qui a depuis disparu.
Les testings menés en 2001 dans dix départements avaient tous démontré des pratiques discriminatoires, conduisant à des dépôts de plaintes localement. Les agences de Saint-Nazaire et Vienne ont déjà été condamnées.
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 22:59


NOUVELOBS.COM | 20.05.2008 | 15:27

Damien Dureuil aspergeait des femmes, dans les transports parisiens, d'un mélange à base de soude et de décapant extrêmement corrosif. Il a vu sa peine réduite en appel de quatre à deux ans et demi de prison, mais devra continuer à se faire soigner.

(Reuters)

(Reuters)

Damien Dureuil, surnommé l'"agresseur à la soude" depuis qu'il a aspergé plusieurs jeunes femmes d'un produit corrosif, a vu mardi 20 mai sa peine de prison ferme réduite de quatre ans à deux ans et demi par la cour d'appel de Paris.
Le 20 novembre, le tribunal correctionnel de Paris l'avait condamné à cinq ans de prison, dont un an avec sursis. Le jeune ingénieur avait alors fait appel.
Mardi, la 10e chambre correctionnelle de la cour d'appel a condamné le prévenu à cinq ans d'emprisonnement dont 30 mois avec sursis, assorti d'une mise à l'épreuve durant trois ans. Durant ces trois années, le jeune homme, aujourd'hui âgé de 29 ans, devra notamment continuer à se faire soigner.

Brûlées aux fesses

Les magistrats de la 10e chambre ont en revanche rejeté la nouvelle demande d'expertise psychologique formulée par la défense.
Lors de l'audience du 8 avril, l'avocat général, Julien Eyraud, avait requis cinq ans ferme.
Entre le 27 février et le 6 avril 2007, Damien Dureuil avait, dans le métro et le RER parisiens, aspergé plusieurs jeunes femmes --sept ont été identifiées-- d'un mélange à base de soude et de décapant extrêmement corrosif.
Brûlées aux fesses et aux cuisses, ces femmes s'étaient vu prescrire des incapacités totales de travail (ITT) allant de 3 à 21 jours.

"Un psychopathe"

Devant la cour d'appel, le jeune homme avait de nouveau reconnu les faits : il avait expliqué avoir mélangé plusieurs produits corrosifs et les avoir placés dans une poche de plastique, elle-même introduite dans un paquet de cigarettes, qu'il lui suffisait de presser pour que le produit s'échappe.
Il avait expliqué avoir fait appel car le jugement rendu par le tribunal évoquait "un psychopathe" n'ayant "aucun regret". Or, "ce n'est pas du tout le cas. (...) Je ne suis pas un monstre (...) C'est vrai que j'ai du mal à m'exprimer, mais je regrette sincèrement de les avoir blessées", avait-il assuré, sans parvenir à expliquer son comportement.
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 19:11


Créé le 16/05/08 - Dernière mise à jour le 17/05/08 à 9h08 1 commentaire

Le tribunal correctionnel de Toulon a condamné vendredi une grand-mère à 2 ans de prison avec sursis. Elle a été reconnue responsable de la mort accidentelle de son petit fils dans une piscine. Malgré les nombreuses campagnes de prévention et l’obligation de dispositifs de sécurité, des enfants continuent se noient en quelques secondes dans des piscines. Selon l'enquête Noyades de l'Institut de veille sanitaire (InVS), l'été 2006 a fait 401 victimes dont 38 enfants de moins de 6 ans.

plus d'info


 
 

Deux ans de prison avec sursis : une grand-mère de 59 ans a été reconnue responsable de la mort accidentelle en août 2004 dans une piscine à Hyères dans le Var de son petit fils de 26 mois, par le tribunal correctionnel de Toulon. Le procureur avait requis contre elle entre deux et trois ans avec sursis. Son fils, père du petit Rani et divorcé, lui avait confié l'enfant qu'elle avait emmené chez son employeur où elle faisait des ménages. L'enfant avait poussé le portillon, non verrouillé, de la clôture de la piscine au fond de laquelle son corps avait été retrouvé. Ce procès était le premier depuis la nouvelle législation sur les piscines privées, qui oblige la mise en place de dispositifs de sécurité.

Le retour des beaux jours marque celui des premières baignades et donc l'occasion de rappeler les consignes de prudence, notamment pour les jeunes enfants. Selon l'enquête Noyades de l'Institut de veille sanitaire (InVS), publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, l'été 2006 a fait 401 victimes entre le 1er juin et le 30 septembre pour 1.207 noyades accidentelles. Trois régions, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Aquitaine et Languedoc-Roussillon, ont concentré 42% des noyades et 30% des décès. Les enfants de moins de six ans paient un lourd tribut. Ils ont atteint 15% des noyades (178 victimes dont 38 décès), alors qu'ils ne représentent que 8% de la population.

Le danger des piscines privées. Selon l’enquête, les enfants de moins de six ans sont les premières victimes (94 noyades, soit 57%), avec 21 décès en piscine privée familiale. Un chiffre stable par rapport aux années précédentes, mais qui doit être analysé en tenant compte de l'augmentation importante du parc de piscines privées en France (plus de 1.200.000), soulignent Bertrand Thélot, qui a dirigé l'étude, et ses collègues. L'InVS rappelle l'impératif d'une "surveillance permanente et rapprochée exercée par un adulte" et recommande l'apprentissage de la nage "pour tous les enfants dès leur plus jeune âge".

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