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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 20:15
Société 24 janv. 6h51


Les réformes, et les méthodes, de la ministre ont uni l’ensemble des professions judiciaires contre elle.

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ONDINE MILLOT

«Rachida Dati est un fidèle soldat du sarkozysme», répète aujourd’hui un de ses proches pour expliquer son départ et sa candidature aux européennes. En «fidèle soldat», elle se résout donc, après avoir tout tenté pour l’éviter, à quitter la chancellerie. En «fidèle soldat» aussi, elle aura appliqué à la lettre, pendant deux ans, le programme décidé pour elle par Nicolas Sarkozy.

Revirements. Mais cette abnégation n’aura pas suffi. Le président de la République est convaincu depuis déjà plusieurs mois que Rachida Dati est une mauvaise ministre de la Justice. Il ne lui pardonne plus ses revirements, ses frasques people, son mauvais caractère et l’impressionnante liste de démissions de membres de son cabinet - plus de vingt à ce jour, dont deux directeurs - qui en découle. Il ne lui pardonne plus, surtout, de s’être mis à dos l’ensemble des professions judiciaires : avocats, magistrats, éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse, greffiers, personnels de l’administration pénitentiaire…

La participation de ces métiers à la journée d’action et de grève organisée jeudi prochain illustre bien ce malaise généralisé. Ces professions, d’ordinaire difficiles à mobiliser sur des mots d’ordre communs, veulent exprimer un rejet global des actions et réformes menées par Rachida Dati depuis son arrivée (seule exception qui trouve grâce aux yeux du monde judiciaire, la création d’un contrôleur des prisons).

Rejet des pressions continuelles sur les parquets et des «atteintes à l’indépendance de la justice» (procureurs sommés de rendre des comptes sur leur application de la loi contre la récidive, magistrats convoqués en pleine nuit à Metz, suppression du juge d’instruction…), rejet des réformes pénales sécuritaires (peines planchers, rétention de sûreté, durcissement planifié de la justice des mineurs) et de leurs conséquences (surpopulation carcérale, climat délétère et hausses des suicides dans les prisons), rejet de ce qu’ils appellent le «démantèlement du service public» (suppression de juridictions avec la réforme de la carte judiciaire, suppression de postes de greffiers et de juges).

«Lors des précédents ministères, lorsque l’on organisait des protestations, c’était contre une loi ou une mesure en particulier, témoigne un magistrat. Depuis que Rachida Dati est ministre, c’est la première fois dans l’histoire de la justice que l’on assiste à des mouvements de mobilisation contre l’ensemble de la politique menée par la chancellerie.»

Successeur. Dans l’entourage de Rachida Dati, on veut faire croire à un départ au dernier moment «vers fin mai début juin». «La garde des Sceaux a d’importants chantiers à terminer: la loi pénitentiaire, la réforme de la justice des mineurs, la réforme de la procédure pénale…» dit un proche. Pas évident qu’elle bénéficie d’un si long sursis, vu l’empressement que semble montrer Nicolas Sarkozy. Reste au président de la République à trouver un successeur consentant à appliquer tout aussi fidèlement la suite de ce programme qui, malheureusement pour le monde judiciaire, est bien plus celui de Nicolas Sarkozy que de Rachida Dati.





La crise que nous traversons appelle plus de justice

Par Rachida Dati
28/01/2009 | Mise à jour : 00:00
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Crédits photo : Le Figaro

La garde des Sceaux, qui quittera le gouvernement après son élection au Parlement européen, définit l'esprit de son action et des réformes qu'elle mène à la tête du ministère de la Justice.

Le président de la République l'a souligné dans ses vœux aux Français : nous ne surmonterons les difficultés économiques et sociales qu'en donnant à nos institutions la capacité de répondre aux fragilités nouvelles dont souffrent nos concitoyens. La justice est directement concernée par cette exigence. On pourrait, à tort, la croire éloignée des préoccupations économiques et sociales les plus pressantes ; elle est en réalité un facteur de stabilité et de sécurité vers lequel les citoyens doivent pouvoir se tourner. Sa première mission est de protéger : à tous les Français qui s'estiment victimes d'injustices, à tous ceux qui craignent pour leurs biens, à toutes les entreprises dont les intérêts sont menacés, elle doit apporter des réponses et des garanties.

La meilleure illustration en est l'amélioration toute récente de notre législation sur les faillites. Les procédures adoptées avec la loi de 2005 n'étaient pas assez souples et trop peu utilisées. Nous avons élaboré un nouveau texte, qui définit une procédure beaucoup plus efficace, orientée vers une action préventive. Elle associe étroitement le dirigeant au sauvetage de sa propre entreprise pour lui donner plus de chances de rebondir. Elle encourage la recherche de solutions négociées afin de protéger à la fois les créanciers et les salariés. Des faillites pourront ainsi être évitées ; à plus long terme, la protection des créanciers permettra également de conserver la confiance des investisseurs afin que l'accès au crédit ne se tarisse pas.

Mais la protection que la justice doit à la société ne concerne pas que les entreprises et les salariés. En temps de crise, l'État doit être plus attentif que jamais à ceux que les accidents de la vie ont meurtris. Pour cette raison, les victimes doivent demeurer au cœur de nos préoccupations. On me reproche parfois de le répéter avec insistance ; mais n'oublions jamais que lorsque la délinquance frappe, ce sont les plus faibles qui en paient le prix. Pour eux, nous avons mis en place un service dédié à l'indemnisation des victimes d'infractions et il existe désormais, dans chaque tribunal de grande instance, un juge délégué aux victimes. Son rôle sera encore renforcé en 2009.

Ainsi la justice remplit-elle sa mission première, qui est de protéger. Pour que cette protection soit efficace, il nous faut améliorer nos procédures. Notre procédure pénale est aujourd'hui trop complexe, trop opaque ; la source de ces difficultés tient pour beaucoup dans l'ambiguïté du rôle du juge d'instruction, qui est à la fois chargé de conduire l'enquête et de garantir les droits de la personne mise en examen. Un seul et même juge ne peut pas à la fois instruire à charge et à décharge et être simultanément accusateur, défenseur et arbitre. On ne peut demander à des magistrats, même de très grande qualité, de pallier eux-mêmes les contradictions d'une procédure bancale. Parce que la justice doit avant tout protéger les citoyens, même et surtout ceux qui sont mis en examen et couverts par la présomption d'innocence, nous devons, comme l'a demandé le président de la République, repenser globalement notre procédure pénale et le fonctionnement de l'instruction.

Protéger tous les citoyens, c'est aussi, de façon plus fondamentale, chercher à rendre la justice plus efficace dans la lutte contre la délinquance. Lorsque les lois ont été violées, la meilleure des préventions est d'abord de délivrer un message de fermeté pour dissuader toute récidive. La loi instaurant des peines planchers a désormais démontré qu'elle apportait cette réponse dissuasive, tout en laissant aux juges une pleine liberté d'appréciation.

Il aurait été irresponsable, par ailleurs, de ne pas prendre les mesures qui s'imposaient pour lutter contre la récidive des criminels sexuels : ceux qui seront toujours considérés comme dangereux à la fin de leur peine ne seront plus remis en liberté sans contrôle. Ils seront pris en charge dans un centre spécialisé jusqu'à ce qu'ils puissent être libérés sans aucun risque. Ces décisions, fermes mais indispensables, je les assume parce qu'elles sont nécessaires à la crédibilité de la justice.

Cette fermeté n'empêche pas de penser aux condamnés. Leurs fautes, même lorsqu'elles sont inexcusables, ont fréquemment leurs racines dans un mal-être social. La justice doit donc veiller à ce que la peine, et en particulier l'incarcération, soit vraiment le pont qui conduira la personne condamnée à une réinsertion réussie. L'année 2009 sera marquée par le vote d'une nouvelle loi pénitentiaire, qui ouvrira aux détenus de nouvelles possibilités de travailler en prison et d'y suivre des formations. 60 % des personnes incarcérées n'ont aucun diplôme ; la détention doit leur donner une chance d'y remédier. J'ai obtenu une augmentation importante des moyens consacrés à l'administration pénitentiaire, ainsi que la création de 2 200  nouveaux postes en 2008 et 2009, pour permettre à cette administration trop méconnue d'assurer au mieux sa mission au service de la réinsertion. Pour améliorer les conditions de vie en prison, nous intensifions le programme de rénovation et d'agrandissement du parc pénitentiaire. En 2008 et 2009, nous aurons créé 8 000 nouvelles places ; nous progressons ainsi pour pouvoir à terme offrir une cellule individuelle à chaque détenu qui le souhaite.

Pour aider les détenus à avancer vers la réinsertion, je souhaite développer les aménagements de peines qui permettent d'adapter la fin de la période d'incarcération à la situation de chaque détenu. En généralisant les outils dont nous disposons, comme le bracelet électronique, en développant des partenariats locaux avec des entreprises, en réhabituant plus progressivement les détenus à la liberté et au milieu professionnel par des mesures de semi-liberté, nous améliorons les performances du service public judiciaire.

Toutes ces évolutions s'inscrivent dans un mouvement plus global qui vise à rendre notre justice plus proche des justiciables et plus efficace.

Les juridictions ont été renforcées là où elles traitent le plus d'affaires et ce mouvement s'accompagne d'une revalorisation des conditions de travail des magistrats. Un effort considérable a été fait en 2008 pour mettre à leur disposition les nouvelles technologies qui leur permettront d'accélérer le règlement des litiges à moindre coût. Un effort budgétaire exceptionnel a également été consenti pour sécuriser, pour la première fois, l'ensemble des tribunaux. Soutenir les magistrats, c'est aussi mieux valoriser leur métier et leurs carrières comme nous le faisons. La formation dispensée à l'École nationale de la magistrature a été modernisée. Pour que la justice soit en pointe dans le combat que mène le président de la République en faveur de la diversité, nous avons créé plusieurs classes préparatoires au concours de la magistrature, et nous poursuivrons cet effort pour ouvrir l'accès aux métiers de la justice.

La justice évolue donc avec la société, forte de l'expérience et de l'engagement de tous les professionnels qui la font vivre au quotidien. J'ai souhaité avancer vite sur de nombreux sujets, et je sais que les réformes que nous avons lancées ont pu susciter des interrogations. Mais, en ce début de nouvelle année, si nous prenons la peine de regarder vers l'avenir, si nous considérons objectivement les défis qu'il faut relever, nous ne pouvons que conclure à la nécessité de poursuivre avec une énergie renouvelée les réformes qui sont si nécessaires à notre équilibre social. Notre pays doit pouvoir s'appuyer sur une justice plus forte, plus efficace, plus moderne, pour protéger tous les Français. C'est cette conviction qui m'anime, et qui m'appelle à poursuivre sans faillir le combat que je mène pour la justice.

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 09:33

Derniers ajustements à l'UMP, Dati candidate aux européennes, notre ministre nous quitte !

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 14:56
http://www.google.com/hostednews/img/afp_logo.gif?hl=fr
Photo 1 sur 3

Rachida Dati et Nicolas Sarkozy le 10 avril 2008 à l'Elysée

PARIS (AFP) — Fragilisée par une contestation frontale du monde judiciaire, plusieurs fois désavouée par un président dont elle fut la protégée, critiquée pour son goût du luxe en temps de crise, Rachida Dati a vu son étoile pâlir en 2008, même si les photographes raffolent toujours d'elle, et de son ventre arrondi de future mère.

Dès le début d'année, la garde des Sceaux affrontait la colère des magistrats, des avocats et des élus locaux, unis contre sa réforme de la carte judiciaire supprimant plus de trois cents juridictions en France.

La mésentente ne fera qu'empirer entre la ministre et le monde judiciaire, qui lui reproche de ne procéder qu'à une apparence de concertation, de privilégier les effets d'annonce et de mener une politique du "tout carcéral" incohérente puisqu'elle veut en même temps multiplier les aménagements de peine.

Les sujets de brouille ne manquent pas: elle lance, puis abandonne, l'idée de confier les divorces à l'amiable aux notaires et elle évite de justesse un blocage des prisons par les surveillants se sentant "méprisés".

Mais c'est avec les magistrats que les relations se tendent jusqu'à la quasi-rupture, les juges ne supportant pas ses "atteintes" à leur indépendance.

Ils fulminent quand elle convoque en septembre des procureurs généraux aux "statistiques décevantes" sur les peines plancher, et s'enflamment quand ses services d'enquête interrogent en pleine nuit les magistrats responsables de l'incarcération à Metz d'un mineur qui s'est suicidé. Le Conseil supérieur de la magistrature la rappelle d'ailleurs à l'ordre.

Quand les juges appellent à descendre dans la rue le 23 octobre, tout le monde judiciaire les rejoint. Pour rétablir la confiance, c'est Nicolas Sarkozy lui-même qui invite à l'Elysée l'USM, premier syndicat de magistrats, pour une discussion où la ministre ne sera conviée qu'à la fin, patientant dans l'antichambre.

Car Rachida Dati, autrefois couvée par le président, ne fait plus partie de son premier cercle. Exclue du "G7" des ministres reçus régulièrement à l'Elysée, elle fait connaissance avec les rebuffades ou les désaveux.

Alors qu'elle temporise face à "l'erreur matérielle" ayant permis la remise en liberté d'un violeur présumé, Nicolas Sarkozy demande depuis Pékin de rectifier le tir.

Quand elle juge "tout à fait régulière" l'interpellation musclée d'un journaliste de Libération, le président dit comprendre "l'émoi" et annonce une mission de réflexion.

Et si elle estime que l'incarcération possible des mineurs dès 12 ans relève du "bon sens", c'est le Premier ministre François Fillon qui s'y dit "totalement hostile".

L'UMP ne se précipite pas pour défendre celle qui est passée devant tout le monde, au nom de l'affichage de la diversité au gouvernement, sans compter les ressentiments des élus dont les tribunaux ont été fermés. La ministre a pourtant fait son entrée en politique, en devenant maire du riche septième arrondissement parisien.

Mais ce sont sa grossesse, et les rumeurs sur l'identité du père de son enfant, qui ont intéressé les magazines people, alors que celle qui courait les galas en robe haute-couture avait mis un frein à ses sorties mondaines critiquées, préférant s'afficher dans les quartiers. Las, l'affaire de la bague Chaumet "effacée" de son doigt à la une du Figaro est venue rappeler, en pleine crise, son appétit pour le luxe.

Les rumeurs la donnent partante de la place Vendôme mais pas forcément du gouvernement. Car même ses détracteurs reconnaissent qu'elle a rempli son contrat en appliquant la politique de fermeté voulue par le président.

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 12:49
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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 12:21


NOUVELOBS.COM | 28.05.2008 | 11:39

Depuis l'arrivée de Rachida Dati au ministère de la Justice, une dizaine de départs ont eu lieu. Cette fois-ci, c'est Mathieu Hérondart qui quitte le ministère.

Rachida Dati (Reuters)

Rachida Dati (Reuters)

Nouveau départ au ministère de la Justice. Mathieu Hérondart vient d'être remplacé par Philippe Logak, maître des requêtes du Conseil d'Etat, qui a été nommé directeur adjoint du cabinet de la ministre de la Justice Rachida Dati, selon un arrêté paru mercredi 28 mai au Journal officiel.
Selon la même source, Mathieu Hérondart est "appelé à d'autres fonctions".
Le cabinet de la garde des Sceaux a été affecté par une dizaine de départs depuis l'arrivée de Rachida Dati place Vendôme en mai 2007.
L'équipe avait été remaniée à l'été 2007 après la démission du directeur de cabinet de Rachida Dati, Michel Dobkine, qu'avaient suivi sept conseillers.
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 15:08


NOUVELOBS.COM | 19.05.2008 | 14:38

"La réforme de la justice est cohérente. Elle a un sens", affirme la garde des Sceaux qui souligne que les lois sur la rétention de sûreté ou la récidive "n'ont pas été décidées sous le coup de l'émotion".

Rachida Dati (Reuters)

Rachida Dati (Reuters)

Une année après sa nomination au ministère de la Justice, Rachida Dati a dressé, lundi 19 mai, un bilan d'étape de la réforme de la Justice, sous forme d'autosatisfaction, assurant que les chantiers menés -lutte contre la récidive, rétention de sûreté ou carte judiciaire - "constituent un ensemble cohérent".
"La réforme de la justice est cohérente. Elle a un sens", a martelé Rachida Dati lors d'une conférence de presse. Expliquant que les Français ont des doutes sur le fonctionnement de la justice, "trop lente, parfois illisible, souvent distante", elle a justifié les textes élaborés depuis un an par la place Vendôme, qui se sont heurtés parfois à l'opposition des professionnels ou des élus notamment pour la réforme de la carte judiciaire.
Les lois sur la récidive ou la rétention de sûreté, censurée partiellement par le Conseil Constitutionnel, "sont des outils efficaces" et apportent "des réponses concrètes", a expliqué la ministre de la Justice, soulignant que ces réformes "n'ont pas été décidées sous le coup de l'émotion".

"Restaurer la confiance des Français"

Ces réformes avaient toutefois été engagées à la demande du chef de l'Etat à la suite de faits divers tragiques. Ces textes contribuent à "restaurer la confiance des Français" qui savent que "leurs enfants, leurs proches sont mieux protégés", a-t-elle dit. Le texte sur la rétention de sûreté s'applique à treize condamnés à perpétuité et 49 condamnés reconnus dangereux sont actuellement placés sous surveillance judiciaire.
La réforme de la carte judiciaire "contribue à l'efficacité et à la qualité de la Justice" en regroupant les moyens des juridictions, a justifié Rachida Dati avant de vanter les nouvelles technologies qui faciliteront l'accès au droit et à la justice.
Expliquant que la "surpopulation carcérale est une réalité", le garde des Sceaux a expliqué que les deux moyens de lutter contre ce phénomène sont de construire de nouvelles places de prison, 3.000 sont prévues en 2008, et d'augmenter les aménagements de peine.

Proche du record historique de détenus

Selon les chiffres donnés en marge de cette conférence de presse par le directeur de l'Administration pénitentiaire, Claude d'Harcourt, le nombre de personnes détenues au 1er mai est de 63.645, approchant du record historique du 1er juillet 2004 de 63.652 détenus. Au total, 67.338 personnes sont sous écrou, un nombre qui inclue celles bénéficiant d'un aménagement de peine.
Par ailleurs, Rachida Dati a annoncé qu'elle prendrait "prochainement" un "décret pour organiser la mise en oeuvre" de l'encellulement individuel, voté en juin 2000 à compter du 15 juin 2003 mais repoussé au 15 juin 2008 par le Parlement.
Actuellement l'encellulement individuel est réservé aux détenus condamnés mais pas aux prévenus, personnes en attente de jugement. Sans entrer dans les détails de ce décret, Rachida Dati a précisé que tous les détenus ne souhaitaient pas l'encellulement individuel. (Avec AP)


Sur Internet

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 19:01
 Sur la route des fêtes de Jeanne d'Arc, à Orléans, où elle était l'invitée officielle du 8 Mai, Rachida Dati s'est étonnée qu'on puisse lui attribuer une «identité d'étrangère». «Je suis un pur produit de la province française. (…) J'ai grandi à Chalon-Sur-Saône et fréquenté une école catholique (…) où nous allions à la messe chaque matin. Certaines de mes amies trouvaient pénible la religion. Pas moi.» La garde des Sceaux souhaite se rendre un jour au Vatican pour y «rencontrer le Pape».

Paris

Cécilia marie sa fille

samedi 10 mai 2008, 17h33 | leparisien.fr

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Samedi 10 mai, Cécilia Attias, ex-épouse de Nicolas Sarkozy, a marié sa fille, Jeanne-Marie, 20 ans, fille de feu Jacques Martin.

Elles sont arrivées vers 11 heures à la mairie du 7 ème arrondissement de Paris. Une trentaine de photographes les attendaient déjà depuis l'aube, pour immortaliser cet instant. En revanche, grande amie de Cécilia, Rachida Dati, maire de l'arrondissement depuis mars dernier, était absente.

Dans le silence le plus absolu, un groupe d'invités, essentiellement composé de très jeunes amis du couple, a traversé la cour d'un pas furtif.

Impériale dans sa robe bustier noire et blanche, Cécilia était accompagnée de son mari, le publicitaire Richard Attias, de son fils Louis Sarkozy et de sa fille Judith Martin.

Quelques minutes plus tard, souriante Jeanne-Marie est sortie de la mairie, accompagnée de Gurvan Rallon, 24 ans diplômé de l'école des Mines. En guise de confettis, les flashs des photographes.

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Vers une bataille de dames pour la présidence de l'UMP parisienne
LE MONDE | 10.05.08 | 14h29  •  Mis à jour le 10.05.08 | 14h29

a droite parisienne, toujours orpheline d'un chef depuis sa défaite aux élections municipales, s'apprête à vivre une nouvelle division dans ses rangs. Le duel qui se profile devrait mettre aux prises Rachida Dati, ministre de la justice, et Christine Lagarde, ministre de l'économie, pour la présidence de la fédération UMP de la capitale.

Président sortant, Philippe Goujon, élu maire du 15e arrondissement en mars, ne se représente pas à la tête des instances locales du parti "pour pouvoir, dit-il, mieux se consacrer à sa mairie". Sa succession sera scellée en novembre.

Pour départager les futur (e) s candidat (e) s en lice, quelque mille membres du comité départemental de l'UMP parisienne - désignés au préalable par les adhérents - seront appelés aux urnes.

Mme Dati, élue maire du 7e en mars, n'a pas officiellement fait acte de candidature. Mais elle se montre "très motivée", selon un conseiller ministériel. En mars, la garde des sceaux avait renoncé à briguer la présidence du groupe UMP à l'Hôtel de Ville, pour ne pas apparaître trop rapidement en première ligne face à Bertrand Delanoë, avec lequel elle entretient par ailleurs, à titre personnel, de bonnes relations. Mais elle ne cache pas son ambition de jouer un rôle prééminent à terme. Nicolas Sarkozy "l'encourage à prendre des postes si elle veut être candidate à la mairie en 2014", assure un cadre de l'UMP parisienne.

Toute nouvelle conseillère de Paris dans le 12e arrondissement, Mme Lagarde s'est piquée, elle aussi, au jeu politique dans la capitale. Le 7 mai, sur RTL, la ministre de l'économie a jugé "prématuré" de briguer "des présidences quelconques". Mais, a-t-elle ajouté, "le moment venu on y réfléchira". Si elle ne prétend pas avoir l'appui du chef de l'Etat, pour l'instant, Mme Lagarde a reçu un coup de pouce indirect d'Edouard Balladur. L'ancien premier ministre a estimé, le 4 mai sur Canal +, que le prochain président de la fédération UMP de Paris devrait "venir d'un arrondissement de l'est". Mme Dati, élue du centre de Paris, et M. Balladur ont toutefois eu depuis, un long entretien en tête à tête.

Outre ces deux ministres, Daniel-Georges Courtois, très proche conseiller politique de François Fillon à Matignon, pourrait aussi se mettre sur les rangs.

ENJEU

La présidence de la fédération UMP de Paris - la plus grosse de France - est d'autant plus convoitée qu'elle est un enjeu pour les élections régionales de 2010. Candidat déclaré à la présidence de la région, Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, est concerné au premier chef. En cas de primaire pour la désignation du candidat, les militants de Paris auront un poids déterminant. "Si Karoutchi veut avoir la main mise sur la fédé et mobiliser les troupes pour les régionales il a intérêt à une présidente faible, décrypte un haut responsable de l'UMP. Donc à Mme Lagarde plutôt qu'à Mme Dati qui est une icône médiatique et fera de la fédé son tremplin personnel."

Délégué général de l'UMP en charge de l'Ile-de-France, M. Karoutchi devrait participer, mercredi 14 mai, à une réunion avec les militants du 12e qu'organise Mme Lagarde. En compagnie de Jean-François Lamour, président du groupe UMP à l'Hôtel de Ville. De son côté, M. Goujon se dit prêt à soutenir Mme Dati. Et à tout faire pour éviter une "bataille de dames", à l'automne.


Béatrice Jérôme
Article paru dans l'édition du 11.05.08
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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 13:31

Le site Bakchich révèle une info très surprenante.

L'info est à prendre avec des pincettes : ce sont des détracteurs de Rachida Dati qui l'ont rapportée à nos confrères de Backchich.info. Selon eux, les maisons de haute-couture qui ont prêté des vêtements à la Ministre de la Justice s'inquièteraient de ne pas les voir revenir.

L'emprunt d'objets de luxe par les vedettes est une pratique courante dans le showbiz : les people en profitent pour porter bijoux et toilettes de prestige, les marques se font de la pub gratis. Un système que n'aurait pas bien compris Rachida : la Ministre aurait "oublié" de rapporter ce qu'on lui a prêté. Du coup, Dior et consors lui mettraient la pression pour qu'elle rende les fringues... ou qu'elle les paye !


le Mercredi 07 Mai 2008
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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 19:22


NOUVELOBS.COM | 02.04.2008 | 15:23

Le conseiller diplomatique de la garde des Sceaux, Pierre Boussaroque, est "effectivement sur le départ", a confirmé la Chancellerie. En tout, onze conseillers ont quitté la place Vendôme depuis la nomination de la garde des Sceaux.


(c) AFP
Un nouveau départ du cabinet de la ministre de la Justice Rachida Dati, évoqué dans la presse, a été confirmé mercredi 2 avril par la Chancellerie, ce qui porte à onze le nombre de conseillers qui ont quitté la place Vendôme depuis la nomination de Rachida Dati en mai 2007. Le conseiller diplomatique de la garde des Sceaux, Pierre Boussaroque, est "effectivement sur le départ", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la Chancellerie Guillaume Didier, confirmant des informations des hebdomadaires Le Point et Le Canard enchaîné.

Caractère réputé difficile

Le porte parole a expliqué que ce conseiller de 41 ans avait "un projet professionnel personnel qui devrait se concrétiser dans les semaines à venir". Le porte-parole a contesté que ce départ soit dû au caractère réputé difficile de Rachida Dati, comme l'affirment les hebdomadaires. "Comme toutes les rumeurs, elles ne sont pas toutes bien intentionnés", a commenté Guillaume Didier.

Fils de Claude Guéant


Il a démenti en outre que le conseiller chargé de l'action pénale, Jean-David Cavaillé, soit également en partance, comme l'affirme Le Point. "Il n'est absolument pas sur le départ". Tout en précisant que ce conseiller, arrivé en août 2007, "avait indiqué qu'il était venu pour un an". Le départ de Pierre Boussaroque s'ajoute à ceux récents de François Guéant, fils du secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant et chargé des relations avec les victimes, et de l'ancienne journaliste Gaël Tchakaloff.

"Une équipe qui suive"


Le cabinet, qui comptait mercredi 19 membres, avait été remanié à l'été 2007 après la démission du directeur de cabinet de Rachida Dati, Michel Dobkine, qu'avaient suivi sept conseillers. Interrogée à l'époque pour savoir si ces départs en série pouvaient être liés à sa réputation d'avoir "mauvais caractère", Rachida Dati avait répondu qu'elle voulait "une équipe qui suive". Guillaume Didier a fait part mercredi de son "étonnement devant l'intérêt porté sur les mouvements au cabinet du Garde des Sceaux. Comme dans tous les cabinets, il y a des arrivées et des départs..." (AFP)
politique, rachida dati, Bernard Boussaroque, pouvoir, justice, démission

Au cabinet de Rachida Dati: "Je vous interdis de me parler sur ce ton !"

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Par Jachri , le 03/04/2008
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C'est dans le Canard enchaîné, un article, "Sauve-qui-peut chez Dati", qu'on apprend une onzième démission au cabinet de Rachida Dati.

Rachida Dati, ministre de la justice, a annoncé la réforme de la carte judiciaire en Bourgogne.
Rachida Dati, ministre de la justice, a annoncé la réforme de la carte judiciaire en Bourgogne.
REUTERS/© Pascal Rossignol / Reuters


Après l'effet déplorable provoqué par son train de vie outrancier, alors que les caisses de l'Etat sont vides, après la consternation due à une vidéo où on l'entend bavarder avec une journaliste et dire "je ne crois pas que l'on en trouvera un pour dire qu'il ne supporte pas la Garde des Sceaux", on voit bien que Madame Dati a un sens un peu particulier du service au collectif qu'implique normalement la fonction de ministre.

Femme de pouvoir, dans toute sa splendeur !

Et c'est un magistrat qui réagit, sur son excellent blog "Justice au singulier", Philippe Bilger, qui s'est déjà ému des comportements hystériques de sa ministre de tutelle, sur cette dernière nouvelle (excellente).

Si si ! Madame Dati ! Voilà enfin quelqu'un qui vous envoie sur les roses !

Dans cet article de son blog du 3 avril intitulé "Boomerang", Philippe Bilger écrit :

"Dans le Canard enchaîné, un article, "Sauve-qui-peut chez Dati", signé par DS qui est Dominique Simonnot. Elle y évoque notamment la vidéo à laquelle j'ai consacré un post le 28 mars, "Dati off".

Dans son court texte, il y a une nouvelle formidable si elle est vraie. Le conseiller diplomatique du garde des Sceaux, lassé de "se faire hurler dessus", aurait répliqué à celle-ci :"Je vous interdis de me parler sur ce ton". Son départ serait annoncé, évidemment.

Combien de fois, entendant des rumeurs et lisant les gazettes, je me suis étonné de voir tant d'hommes et de femmes de qualité accepter le pire, au quotidien, des gens du pouvoir qui ne les valaient pas forcément et qui dans tous les cas n'avaient pas à les traiter de cette manière !

Je me demandais qui oserait donner le signal de la révolte.

Le respect de la politesse. La politesse du respect. Le respect et la politesse.

Si Bernard Boussaroque est cet éclaireur qui sait maîtriser le jet du boomerang, je lui rends hommage. Je suis sûr que, la brèche ouverte, il aura heureusement des imitateurs.

Cela fera du bien - ou du mal - aux importants !"

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Par Jachri , le 03/04/2008
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Published by David Castel - dans Garde des Sceaux
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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 10:54



Nouveau départ au cabinet de Rachida Dati. Il s'agit cette fois-ci de François Guéant, (le fils du secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant), qui occupait la fonction de conseiller technique en charges des victimes.

 

Il a rejoint, lundi 24 mars, le cabinet d'Alain Marleix, le nouveau secrétaire d'État à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales, où il est en charge des relations avec les éus. Un départ qui serait dû, selon Le Point.fr, "à ses relations difficiles avec la garde des Sceaux". François Guéant sera resté sept mois place Vendôme. Agé de 32 ans, avocat de formation et député suppléant de Ploërmel, il n'avait pas apprécié la fermeture du tribunal d'instance de cette ville et s'était manifesté en envoyant une lettre ouverte à Rachida Dati.

 

Il s'agit du neuvième départ du cabinet de la Garde des Sceaux depuis juillet dernier. L'hémorragie avait commencé avec son directeur de cabinet, Michel Dobkine, qui avait démissionné six semaines seulement après sa nomination, officiellement pour des "des raisons strictement personnelles, en lien avec un événement privé". Durant l'été, six conseillers avaient à leur tour quitté leurs fonctions, alimentant les rumeurs concernant de fortes tensions au sein du cabinet.

 

Fin février, c'est l'ancienne journaliste Gaël Tchakaloff qui avait quitté le cabinet. Elle était entrée en septembre 2007 au ministère de la Justice comme conseillère chargée de la stratégie, et suivait, notamment, la mise en place de la carte judiciaire. Elle avait justifié son départ en expliquant que sa mission était prévue pour six mois.

INFO LEPOINT.FR - Le fils de Claude Guéant quitte le cabinet Dati

Charlotte Chaffanjon (Avec Saïd Mahrane)

INFO LEPOINT.FR - Le fils de Claude Guéant quitte le cabinet Dati

François Guéant et Rachida Dati © Romain JOLY / STEPHANE DE SAKUTIN / MAXPPP / AFP

Rachida Dati doit affronter un nouveau départ de son cabinet, le neuvième depuis qu'elle s'est installée place Vendôme. Il s'agit de celui de François Guéant, qui était jusque-là conseiller technique en charge des victimes auprès de la ministre de la Justice. En toute discrétion, l'intéressé, qui n'est autre que le fils du secrétaire général de l'Élysée, a pris ses nouvelles fonctions lundi matin au cabinet d'Alain Marleix, secrétaire d'État à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales. Il sera chargé des relations avec les élus. Ses relations difficiles avec la garde des Sceaux expliqueraient ce départ précipité. Son passage place Vendôme aura duré moins de sept mois.
Hémorragie
C'est un nouvel épisode de l'hémorragie dont est victime le cabinet de la garde des Sceaux depuis juillet dernier. Michel Dobkine, alors directeur de cabinet, avait ouvert le bal en quittant ses fonctions en juillet 2007, soit six semaines après sa nomination, officiellement pour des "raisons personnelles". Cette démission avait néanmoins nourri les rumeurs sur une ambiance de grande tension au sein du cabinet de Rachida Dati, renforcées par l'annonce de sept départs supplémentaires pendant l'été. Fin février, c'est Gaël Tchakaloff qui fait ses valises. Cette journaliste de formation était entrée en septembre 2007 au ministère de la Justice comme conseillère chargée de la stratégie. Elle suivait, notamment, la mise en place de la carte judiciaire. Gaël Tchakaloff fait valoir, pour expliquer de son départ, que sa mission était prévue pour durer six mois.

Avocat de formation, âgé de 32 ans, François Guéant, défait aux récentes cantonales à La Gacilly (Morbihan), est également député suppléant de la 4e circonscription de Ploërmel. Il n'avait pas apprécié la fermeture du tribunal d'instance de cette ville et s'en était ému en envoyant une lettre ouverte à Rachida Dati .
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Published by David Castel - dans Garde des Sceaux
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