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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 16:36


vendredi 26.12.2008, 04:46 - La Voix du Nord

|  CADEAU DE NOËL |

Petit cadeau de Noël. Toute l'année, nous vous avons proposé des phrases déroutantes prononcées au tribunal d'Arras. Florilège.


> «  Je lui ai mis un coup de poing. Après je suis allé aux toilettes de l'Atria chercher de quoi lui essuyer le nez  ». D'un agresseur prévenant et bien éduqué.

> «  Ça fait une semaine que je vends du cannabis. C'est pas plus mal que vous m'arrêtiez, comme ça, ça s'arrête ».

Mais alors, pourquoi commencer ?

> «  Je ne sais pas si vous avez du bricolage à faire, madame la présidente, mais je crois que ces deux-là pensaient qu'on allait leur trouver du travail » De la substitut du procureur, Élise Bozzolo.

> «  Si tout le monde commence à vouloir écraser quelqu'un en cas de conflit de famille, on va pas s'en sortir ». À méditer... > «  Le 23 juin, c'est la veille du 24. Je vous défie de le contredire ». De l'avocat Philippe Bodereau, qui n'a pas pris de risque.

> «  Pour éviter le conflit, vous allez chercher un couteau de cuisine. C'est effectivement comme cela qu'on règle les conflits ». De la présidente du tribunal, Mme Gros.

> «  Je suis pris entre deux sandwiches ! » D'un prévenu pensant qu'on le prenait pour un jambon.

> «  On a monté une affaire en épingle contre moi dont je suis la victime ». Quel acharnement !

> «  La prochaine fois que je notifierai une interdiction d'entrer en contact avec la famille, je préciserai qu'elle s'applique aussi pour le chien ». Quelle vie de cabot.

> « Je vais apprendre le chinois, peut-être que la prochaine fois vous me comprendrez mieux ». C'était l'année des JO de Pékin.

> «  Quand on a peur d'un homme comme lui, c'est qu'on se doute qu'il ne fait pas dans le sucre en poudre ».

Stupéfiant, non ?

> «  Les insultes homophobes ? Oui, j'en dis, quand j'ai trop bu, comme tout le monde. Même si c'est pas normal d'être homo  ». On a bien compris.

> «  C'est bien connu, voyons. Les ASSEDIC permettent de financer la consommation d'héroïne ». On m'aurait menti ?

SÉLECTIONNÉ PAR SAMUEL COGEZ

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:58
<> Une programmation de folie
Princesse T

Princesse T

Catégorie : Un sujet fort
Genre : Drame
Durée : 1h15
Horaires
Tarifs

Bande annonce
Site web
Média(s)

Réservation en ligne

Distribution

de Cyril Drouet

Mise en scène : de Cyril Drouet

Avec : Adrien Joly, Géraldine Navel, Jehanne Gascoin, Julie Elhaik, Julien Roussel, Fabien Ara, Jeff Broussoux, Chloé Le Noel, Stéphanie Smadja

Résumé

Martin, Brillant avocat, mène une vie exemplaire : une femme, deux enfants, un cabinet qui tourne bien, un bel appartement, et même la voiture dont il a toujours rêvé étant gosse. Tout lui réussit. Pourtant les choses ne sont pas forcément celles que nous pouvons croire...

Douze ans plus tard, seul dans sa cellule, Martin tente de mettre fin à ses jours.

Horaires

Programmé du 13 novembre 2008 au 11 janvier 2009 du jeudi au samedi à 22h et les dimanche à 18h
Relâches exceptionnelles le 25 décembre et le 1er janvier.

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 10:22
Musiques électroniques

Dans le sillage des Daft Punk, le duo montmartrois révélé par le site MySpace a ressuscité la French touch dans les clubs du monde entier. Un succès aussi fulgurant que l'efficacité de leurs mixes.
Par Eric DAHAN
QUOTIDIEN : jeudi 7 juin 2007
 
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Il y a dix ans, la France était devenue le pays le plus pop de la planète, grâce à Dimitri From Paris, à Air et aux Daft Punk, dont le premier album, vendu à 2,5 millions d'exemplaires, marqua une génération. Les rockeurs peuvent toujours s'égosiller dans la langue de Molière : pour traverser l'Atlantique, rien ne vaut la dance music . A la fin des années 70, Cerrone, puis Jacques Morali et Henri Belolo, responsables des tubes disco de Patrick Juvet et Village People, conquirent New York en une nuit. Vingt ans plus tard, la mégapole s'inclinera devant l'équipe de Parisiens Respect, qui présente les Daft Punk au Sound Factory.
Puis la French touch s'est démodée, jusqu'au retour de flamme, en 2007. Rôdé depuis un an, le show des Daft Punk, qui ne se sont pas produits sur scène à Paris depuis 1997, affiche complet à Bercy le 14 juin, tandis que les Justice s'apprêtent à reconduire le jackpot. Depuis deux ans, c'est la montée exponentielle. Xavier de Rosnay et Gaspard Augé mixent quatre soirs par semaine dans des villes différentes. A Londres, leurs fans se jettent dans la foule. Au Zouk de Singapour ou à Hongkong, ils pulvérisent les records de préventes. Des artistes comme Britney Spears, Pharrell Williams et Franz Ferdinand leur commandent des remixes. Eux-mêmes se sont appropriés en 2003 un titre anecdotique de Simian qu'ils ont transformé en Never Be Alone : un tube conciliant les vertus club des Daft, l'énergie des classiques rock et l'entêtante évidence des mélodies pop. Grâce à MySpace, Xavier et Gaspard ont des millions de jeunes amis, qui connaissent déjà leurs titres et réagissent hystériquement à leurs prestations abrasives. Derrière ce blitzkrieg underground, il y a un label, Ed Banger Records, créé par Pedro Winter, manageur des Daft Punk depuis leurs débuts. Un personnage clé de la French touch : les Daft, Dimitri From Paris, Bob Sinclar, tous ceux qui jouèrent au Fumoir du Palace qu'il anima en 1995 ont fait carrière. Lui-même est devenu une figure, chaînon manquant entre l'underground et l'industrie de la mode, de la nuit et du luxe. Il mixe pour les 100 ans de Van Cleef and Arpels célébrés à Paris, Tokyo et New York, et, la semaine d'après, dans un club de Göteborg pour 200 kids fluo. Il dessine des séries limitées de baskets pour Nike, et des marques comme Nokia ou Motorola le consultent pour savoir si le vert fluo est tendance cette saison, ou si le design de leur portable convient. Entre son épouse, Nadège, responsable de la communication de la boutique Colette, et son amitié avec le producteur Pharrell Williams, Pedro Winter est dans les pages people des magazines branchés de la planète.
Ce n'est pas non plus un hasard si Ed Banger Records, Phunk (l'agence de Fabrice Desprez qui gère sa communication), le label ami Kitsuné, Because Music (qui a pris Ed Banger sous licence), les Justice, comme les Daft Punk sont tous installés sur la butte Montmartre. Un quartier historique de la fête, mais aussi une ex-commune, car Justice n'est que la partie émergée du nouvel iceberg electro parisien avec des labels comme Institubes, Disques Primeurs, Arcade Mode et des artistes comme Uffie, Feadz, Para One, Surkin, Sebastian et DJ Mehdi. Selon Desprez, «la vitalité de cette scène tient au fait que les artistes electro français ont vite compris l'utilisation des nouveaux vecteurs de communication et de diffusion de la musique. Ils sont les plus visités sur MySpace, tous pays confondus». 
Arpèges acidulés et cordes frénétiques 
Via MySpace, on a constaté la popularité de Justice lors du dernier Coachella Festival, en Californie, où le duo se produisait entre Björk, Red Hot Chili Peppers et Arcade Fire. C'était leur premier live,  avec ce décor de croix lumineuse, son d'usine atomique déferlant en lames compressées, arpèges acidulés, cordes disco frénétiques, voix d'adolescentes sexy, mélodies nasillardes et mélancoliques à la Vladimir Cosma. L'album fournit la matière de ces concerts où Xavier et Gaspard remixent en direct différentes pistes défilant sur des ordinateurs. Savamment composées et arrangées, emballées de break beats hard funk, de guitares disco et de basses slappées, les douze compositions de # (1) sont coulées dans l'acier trempé qui terrasse les dancefloors. Plus grand-chose à voir avec la blog house , cette electro bricolée sur un ordinateur portable, et mise en ligne aussitôt après, dont le groupe n'a conservé que l'énergie vitaminée. Car Xavier de Rosnay et Gaspard Augé sont des perfectionnistes. Leur disque est présenté dans un luxueux digipack dépliable en forme de croix, et leur son est d'une rare sophistication.
A la veille du week-end dernier, le duo donnait son deuxième live dans le cadre du festival Primavera de Barcelone, l'équivalent européen de Coachella... Bordé à droite par la plage et à gauche par un centre commercial, l'hôtel AC surplombe le site d'où parviennent stridences de guitares et rumeurs de la foule. Les Justice sont annoncés à 2 heures du matin, après les Smashing Pumpkins et les White Stripes. Dans sa chambre, Xavier de Rosnay programme ses ordinateurs, discute avec Gaspard Augé de différentes introductions possibles pour un titre, car il faut mettre le feu et les Catalans sont réputés difficiles. Pedro Winter, Max, le producteur de leur tournée, un représentant de Warner, distributeur local, ainsi que le responsable marketing de Ed Banger chez Because Music donnent également leur avis, avant le départ pour la cantine. Entre la salade et le poulet, les Justice évoquent leur rencontre en 2003, suivie peu après de celle de Pedro Winter et de la publication de leur premier maxi. Xavier, né le 2 juillet 1982 en Seine-et-Marne et Gaspard, né le 21 mai 1979 à Besançon, travaillaient tous deux comme graphistes quand ils ont décidé de «tout mettre entre parenthèses». 
Le premier avait 12 ans quand Nirvana régnait sur la planète rock. Il a joué de la basse et de la guitare dans des groupes grunge, disco et post-rock. Le second a aussi joué de la batterie dans de «mauvais groupes de lycée» avant de réaliser des pochettes de disques pour les autres et de se produire dans des squats avec son ordinateur portable, un therémine jouet et une boîte à rythmes. Pedro Winter, qui venait de créer son label Ed Banger, sortait des maxis offrant un nouvel artiste sur une face et un plus confirmé sur l'autre. Les Justice tombaient à pic, avec leur remix de Never Be Alone et son refrain en forme d'hymne disant en substance : «Nous sommes tes amis, et tu ne seras plus jamais seul.» 
Péplum techno funk 
Xavier et Gaspard sont lucides quant à leur place dans l'histoire de la culture populaire. «On ne peut nier qu'on est dans la filiation des Daft Punk, mais on ne peut s'attendre à créer le même électrochoc. Les Daft ont rendu populaire à l'échelle mondiale une musique qui était très underground. Il ne servirait à rien d'essayer de reproduire les mêmes recettes ni d'espérer un même impact.» Dans une micro-industrie où un maxi se vend entre 500 et 1 000 exemplaires dans le monde, les 50 000 copies écoulées du premier maxi de Justice, et même les 20 000 du deuxième, font office de best-sellers.
De fait, dans l'économie d'un artiste techno, les bénéfices d'un disque ne représentent généralement pas grand-chose. Ce sont les cachets de DJ, parfois plusieurs milliers d'euros la soirée à jouer les disques des autres, qui permettent de vivre. «Dès qu'on a commencé à mixer, explique Xavier de Rosnay, on s'est mis à recevoir des sommes embarrassantes.» Ils se disent préparés à ce que leur album ne fasse qu'un score moyen, parce que «la popularité sur MySpace n'entraîne pas nécessairement des ventes de disques». Rien n'a changé depuis Elvis ; pour vendre, il faut «un look sexy, tourner inlassablement, et être épaulé par une structure marketing hyper motivée» . Si les Anglais les ont consacrés avant la France, comme les Daft dix ans plus tôt, c'est parce que «là-bas, quand tu rentres au Megastore, c'est les Klaxons qui sont en tête de gondole, et qu'aux Etats-Unis, c'est Justin Timberlake, pas Christophe Willem». Ça doit également être le cas à Barcelone, car, dès les premières mesures de l'intro symphonisante jusqu'au Never Be Alone hurlé bras en l'air par le public, leur péplum techno funk, avec ses accélérations rave décuplées par des murs d'amplis Marshall dignes d'AC/DC, fait mouche. Dans la loge investie par des fans, Pedro Winter félicite ses poulains. Né à Paris, en 1975, d'un père diplomate et d'une mère responsable promo chez RTL, il a grandi en pension : «J'y ai appris à respecter mon prochain et à vivre avec plein de gens», explique-t-il. Son CV ? Dix ans de skateboard et trois mois de fac de droit : «Pendant mes dernières années au lycée Voltaire, j'organisais déjà les soirées Hype aux Folies Pigalle, puis j'ai animé le Fumoir du Palace pour les Guetta. Un jour les Daft m'ont dit : "On aime bien ton énergie, voudrais-tu devenir notre manageur ?" Avec eux, j'ai appris comment défendre le mieux un artiste, et surtout quels choix faire quand le succès est colossal et qu'on pourrait perdre la tête.» 
«Ça fait douze ans que je m'amuse» 
Pedro n'est pas devenu milliardaire, il préfère réinvestir dans la production. «Un jour, je passerai le relais à des businessmen afin de me consacrer à l'artistique, puis je laisserai la place à des jeunes.» Si le premier Justice vend 100 000 exemplaires, soit cinq fois plus qu'un best-seller electro d'aujourd'hui, il s'estimera comblé. Car le budget des disques a lui aussi diminué. «On ne dépense plus un million, plutôt entre 30 000 et 50 000 euros. Notre mot d'ordre, c'est : "Amusons-nous tant qu'il est encore temps." Ça fait douze ans que je m'amuse, et je ne vois pas pourquoi ça s'arrêterait.» Quand on lui demande ce qui a changé, il répond : «Les artistes electro étaient sans visage. La génération de Justice a totalement intégré la rock attitude. J'attends le moment où le New Musical Express publiera un poster d'eux que toutes les petites filles accrocheront dans leur chambre.» 
Un journaliste rock britannique achève justement sa déclaration d'amour aux Justice, puis le petit groupe rentre à l'hôtel, sur un buggy de golf blanc. Ordinateurs en bandoulière, Xavier constate qu'il ne voit rien des villes qu'il traverse. «La mondialisation est une évidence. Alors on reste enfermés à l'hôtel à bosser, puis on va à la salle et on reprend l'avion. Aucune différence que l'on soit à Los Angeles, Barcelone ou Tokyo, excepté le public, qui est plus ou moins réceptif.» 
(1) «#», Ed Banger Records/Because Music/Wagram, sortie lundi. Concert à la Cigale à Paris ce soir (complet), after show à la Loco avec invités à partir de minuit. Sites à consulter: www.myspace.com/etjusticepourtous www.because.tv/public/justice/DDP/ http://fluokids.blogspot.com http://monsieurp.blogspot.com Vidéos disponibles sur www.dailymotion.com

La génération Daft Punk en scène
LE MONDE | 08.06.07 | 14h45  •  Mis à jour le 08.06.07 | 14h45

ue ce soit à Londres, le 18 mai dernier dans le sous-sol surpeuplé du super-club Fabric, ou à Paris, jeudi 7 juin dans une Cigale surchauffée, chaque fois, la même image se répète. Une grande croix blanche lumineuse, encastrée dans un mur d'amplificateurs Marshall, objet culte du rock. Au coeur de cet amas de symboles - religieux, musicaux, graphiques -, Xavier de Rosnay et Garpard Augé, duo de musiciens électro parisien, au nom lui aussi chargé de sens : Justice. Leur slogan ? "Justice pour tous." Ils comptent l'appliquer. Leur premier album, , sorti le 11 juin, est tout entier tourné vers un objectif : faire de la musique populaire, celle qui leur ressemble.


"DU BRUIT DÉCOUPÉ"

Elle paraîtra brutale et effrayante à beaucoup. Elle ressemble à Frankenstein : des bouts de rock, de variété française, de sons de Boum (1 et 2, avec Sophie Marceau et musique de Vladimir Cosma), greffés à du disco, sur un squelette techno. "Du bruit découpé, pas forcément très sexy", reconnaissent-ils.

Et pourtant, Justice l'est, sexy. Ici comme ailleurs, le duo est porteur d'un même enthousiasme. Celui d'une génération qui a envoyé balader le bon goût musical et le devoir de réserve avec une désinvolture, une sincérité et une intelligence bluffante et agaçante. Car Justice agace. Trop facile, trop vulgaire, déjà vu dit-on, une farce électronique. Ce soir, toute la critique rock-pop-électro est néanmoins au rendez-vous. Il ne faudrait pas rater le concert - on ne sait jamais.

Dans la salle, c'est l'hystérie. A Paris autant qu'à Londres ; on connaît pourtant la supériorité des Britanniques dans le "lâcher prise". Les mains se lèvent en direction de la croix. C'est une communion hédoniste à la bande son distordue, saturée, de bout en bout. Une montée sonique éprouvante physiquement dans laquelle se vautrer relève du plaisir gratuit. Les gamins eux, se livrent à une joute qui, nous disait Gaspard Augé, il y a quelques semaines, le laisse rêveur : "Parfois, j'ai l'impression que les gens ont vu sur Internet les vidéos de mini-émeutes lors de nos soirées, et qu'ils ne veulent pas nous décevoir." Ce soir, on se battait pour sauter dans la foule depuis la scène. Du jamais vu dans l'électro.

Ils sont ainsi, toute une bande de "justiciers", unis dans une même rébellion festive contre le minimalisme en vogue ces dernières années dans les musiques électroniques. "On appelle ça la "gougoutte"", plaisante Xavier de Rosnay, en référence à la torture chinoise... ou à la vieillesse. Ces justiciers se rassemblent à Paris autour du label Ed Banger (qui, outre Justice, édite Surkin, Sebastian...) ou Kistuné auquel on doit la révélation des Allemands de Digitalism.

Venus de Hambourg, Jens Moelle et Ismail Tuefekci, sont les auteurs d'un album (Idealism, sorti le 4 juin) tout aussi outrancier, tout aussi réussi. Avec cette même distance de gamins pas dupes, mais encore moins blasés.

Au Brésil, leur équivalent sont les Bonde do Role, et leur baile funk, mutant local, revisité électro et hard rock de pacotille.

"Cette génération se reconnaît unanimement dans deux albums fondateurs, Homework et Discovery (1997 et 2001, Labels/EMI)", réalisés par un autre duo, français, de dix ans leur aîné : Daft Punk.

En deux disques, Guy-Manuel de Homen-Christo et Thomas Bangalter ont établi les canons de beauté de cette électro d'aujourd'hui. Tempo légèrement ralenti, basse implacable, progression sourde, filtrée, pour le premier album. Carambolage de madeleines pop (de Michael Jackson au hard rock FM de Van Halen, pour faire bref) et d'animation japonaise pour le second (Interstella 5555, un film réalisé par Leiji Matsumoto, l'auteur d'Albator, accompagnait le disque). Il sera très décrié à sa sortie. Ecoeurant disait-on, déjà. Aujourd'hui, il semble un modèle de sobriété.

DE LA MUSIQUE DE FÊTE

"Les "Daft", comme les Chemical Brothers, Prodigy, ou Baserment Jaxx en Angleterre, ont dédramatisé, désintellectualisé cette musique, qui n'est que de la musique de fête après tout, explique Xavier. Alors oui, nous sommes leurs petits frères. Un grand dadais et un petit moche..." En concert, les Digitalism mêlent certains morceaux de Daft Punk à leurs propres compositions.

Un hommage de la part de jeunes gens avides d'émotions courtes, mais fortes, comme un tunnel de pub à la télévision. Une génération passée maître dans l'utilisation de l'image et du montage. De leur musique aux pochettes de disques, à leur vestiaire qui mélange les codes avec malice : fluo techno-pop, blouson noir, basket rap, et souvenir du collège. Un collage improbable, mais explosif.

Symbole de cette fraternité festive, les Daft Punk seront en concert, jeudi 14 juin, à Bercy. En première partie, ils ont invité les Klaxons, petits cousins anglais, porteurs, avec Simian Mobile Disco notamment, du courant nu-rave, qui célèbrent, du haut de leur jeunesse, l'esprit du "summer of love" de 1988, lorsque la house music (dérivée du disco) a déferlé sur la Grande-Bretagne. C'était il y a 20 ans. Les Daft Punk en avaient 15.


Odile de Plas

Une série de disques et de concerts

Disques. , de Justice, 1 CD, Ed Banger/Because ; Idealism, de Digitalism, 1 CD Labels/EMI ; Attack Decay Sustain Release, de Simian Mobile Disco, 1 CD V2 ; With Lasers, de Bonde do Role, 1 CD Domino/P.I.A.S. ; Myths of The Near Future, de Klaxons, 1 CD Because ; Bring It On, de Goose, 1 CD Skint.
Compilations : Ed Banger Rec vol. 2, 1 CD, Ed Banger/Because ; Kitsuné maison, 1 CD Kitsuné/Topplers.

Concerts.
Daft Punk : Palais omnisports de Paris-Bercy, le 14 juin (complet) ; Arènes de Nîmes le 26 juin.
Justice : festival Les Eurockéennes, Belfort, le 29 juin. Festival La Route du rock, Saint-Malo, le 15 août.
Digitalism : Les Eurockéennes, Belfort, le 30 juin ; festival Astropolis, Brest, le 3 août.
Bonde do Role : festival Les Eurockéennes, Belfort, le 29 juin ; Furia Sound Festival, Cergy-Pontoise, le 30 juin ; festival Sous la plage, Paris, le 1er juillet.
Klaxons : Palais omnisports de Paris-Bercy, le 14 juin (première partie de Daft Punk, complet) ; festival Les Eurockéennes, Belfort, le 1er juillet.
Simian Mobile Disco : Le Point éphémère, Paris, le 28 juin ; festival Les Eurockéennes, Belfort, le 29 juin ; Dour Festival (Belgique), le 13 juillet ; set de DJ à Montpellier, le 15 juillet.
Goose : festival Agoraphones, Ferques, le 23 juin ; festival Les Eurockéennes, Belfort, le 1er juillet ; Dour Festival (Belgique), le 13 juillet ; festival Les Vieilles Charrues, Carhaix-Plouguer, le 21 juillet ; festival Les 3 Eléphants, Lassay-les-Châteaux, le 27 juillet ; festival Astropolis, Brest, le 3 août ; La Dune, Montpellier, le 4 août.



Article paru dans l'édition du 09.06.07







MUSIQUE - Justice, le disco du XXIème siècle Version imprimable Suggérer par mail
Justice est devenu, en peu de temps, une référence de la musique électronique. Composé de deux jeunes artistes, Gaspar Augé et Xavier de Rosnay, ce groupe français est à Barcelone pour participer au Primavera Sound et au Sonar 2007. Gaspar Augé est revenu avec nous sur l’histoire et le style de Justice

Xavier de Rosnay (gauche) et Gaspar Augé (droite)

Le Petit Journal : En un mot, comment définiriez-vous votre musique?
Gaspar Augé : J’appellerais cela du "disco de 2007". Pour moi, notre dernier album est de tendance disco, mais avec des outils d’aujourd’hui.

LPJ : Vous avez commencé votre carrière en remixant beaucoup d’artistes connus (Fatboy Slim, Daft Punk, Mr Oizo). Quelle expérience en avez-vous tiré pour faire vos propres albums ? La manière de procéder est-elle très différente ?
G.A. : Oui, nous avons beaucoup appris. Au début, nous n’avions même pas d’ordinateurs pour travailler ! Avec les remix, nous avons appris à utiliser les machines, et nous avons posé les bases de notre propre style. Nous avions la volonté de faire quelque chose de différent à chaque fois, de surprendre…Sur certains de nos remix, on ne reconnaît même plus l’original ! Le remix est comme un terrain de jeu, il permet de s’exercer sans être concerné par la vente de disques. Faire notre propre album nous a pris plus de temps.

LPJ : On vous appelle les "nouveaux Daft Punk", comment vivez-vous cette comparaison ?
G.A : C’est très flatteur dans l’absolu, mais assez pénible. C’est un raccourci que font les journalistes, qui est compréhensible : nous avons le même manager qu’eux, nous sommes deux et nous sommes Français. Mais, pour moi, la musique que nous faisons est différente. Ni mieux ni moins bien. De plus, le contexte a changé : Daft Punk a amené la musique électronique sur le devant de la scène. Nous, nous arrivons alors que cela fait 10 ans que les gens en écoute.

LPJ : Quelles sont vos influences musicales ?
G.A. : Bien sûr, il y a la musique électronique des années 90, quand ça a commencé : The Prodigy, Fatboy Slim…Mais aussi George Michael ou Chic. En fait, nous sommes des "kids des années 90", qui regardaient MTV sans se demander si c’était de bon goût ou pas. Nous ne sommes pas des puristes, nous n’avons honte d'aucune influence. Notre culture musicale va de Metallica à Rondo Veneziano.

LPJ : Le titre de votre dernier album, qui sortira le 11 juin, est un symbole : « † ». Quelle en est la signification ?
G.A. : En fait, si on donne très peu d’information, c’est surtout pour laisser la place à l’imagination des gens. C’est amusant de voir comment eux vont appeler l’album…
Propos recueillis par Nicolas GRIMALDI. (www.lepetitjournal.com  - Barcelone) jeudi 7 juin 2007.
Le dernier album de Justice, « † », sortira le 11 juin




Electronique: Justice fait la loi

- Justice: Xavier de Rosnay (à droite) et Gaspard Augé - Marco Dos Santos -
Cliquez ici pour voir en grand
Justice: Xavier de Rosnay (à droite) et Gaspard Augé - Marco Dos Santos
Deux jeunes français s'apprêtent à faire main basse sur les charts mondiaux avec leur premier album

Le duo Xavier de Rosnay et Gaspard Augé s'est choisi un patronyme -Justice- à coucher dehors et un symbole fétiche lourd à porter -la croix- déjà sur toutes les lèvres de Londres à Sydney.

Précédé par une hype sans précédent, leur album d'électro-pop furieuse et festive constitue la plus sûre promesse de communion sur le dance-floor depuis Daft Punk

Le premier album de Justice sort le 11 juin.
En concert le 7 juin à La Cigale (complet), le 29 juin aux Eurockéennes de Belfort et le 15 août à La Route du Rock de Saint-Malo.

Laure NARLIAN
Publié le 08/06 à 19:25
Justice pour tous

Xavier de Rosnay et Gaspard Augé alias Justice (c) Marco Dos SantosOn n'avait pas vu pareil buzz à la veille de la sortie d'un premier album depuis une dizaine d'années. Depuis le "Homework" de Daft Punk très exactement, en 1996.

Dignes successeurs des fers de lance de la première vague french touch, le tandem Justice n'est pas nouveau dans le circuit électronique. Leur nom circule avec insistance depuis trois ans, par la grâce de Never be alone, premier single foudroyant co-signé Simian (groupe gallois à l'origine du titre, remixé par Justice), devenu un jack-pot incontournable de la night de Sydney à Tokyo, Londres ou Madrid, joué par les plus grandes pointures des platines mondiales.

La pochette de Never be Alone signé Justice vs SimianC'est sur la foi de cet inusable hymne-bras-en-l'air au refrain entêtant ("we are your friends, you're never be alone again" - "nous sommes tes amis, tu ne seras plus jamais seul"), confirmé un an plus tard par un second titre de house brutale et intense (Waters of Nazareth) que le duo Xavier de Rosnay, 24 ans (né en 1982) et Gaspard Augé, 28 ans (né en 1979) a bâti sa réputation.

Un incident de parcours a aussi contribué à répandre la réputation du tandem parisien comme une traînée de poudre:  aux MTV Awards de 2006, le clip de "Never be Alone" (rebaptisé We Are Your Friends) emporte l'award de la meilleure vidéo de l'année. 

Furax et visiblement éméché, le rappeur Kanye West surgit alors sur scène et villipende ce choix, s'estimant humilié que son clip à plusieurs millions de dollars n'ait pas été retenu. S'il se ridiculise, ses compétiteurs parisiens, inconnus jusqu'alors de la plupart des téléspectateurs et qui n'ont même pas pris la peine de se déplacer, se font un nom. (Voir la vidéo de l'intervention de Kanye West sur Youtube).

Une parodie bien sentie de Kanye West probablement signée SO_MeSollicités dès le début pour des remixes de luxe, y compris pour les N*E*R*D*S (de Pharrel Williams), Fatboy Slim, Britney Spears, Soulwax, Daft Punk et Franz Ferdinand, le tandem n'a pourtant pris sa musique au sérieux qu'il y a 18 mois, poussé par leur manager, Pedro Winter, qu'ils partagent avec Daft Punk.

Ce dernier, ancien skateur à la tête du bouillonnant label Ed Banger (Dj Mehdi, Justice, Krazy Baldhead, Uffie, Feadz...) et gourou des tendances via l'entregent de son épouse Nadège (responsable de la communication de la boutique Colette), allie un flair et une curiosité remarquables à un esprit déconneur et familial qui rappellent ceux des Beastie Boys.

Lui qui les a découvert par hasard alors qu'ils étaient encore étudiants en graphisme, les encourage à prendre le taureau par les cornes, c'est à dire à composer en vue d'un album et à affûter leur science du mixe et du live.

Xavier et Gaspard alias Justice (c) Marco Dos SantosOn peut désormais lui dresser un autel et lui faire confiance pour gérer sereinement la déferlante annoncée - avec les Daft Punk il a été à bonne école. Baptisé sobrement d'une croix (+), enregistré sur plus d'un an dans un petit studio des grands boulevards à Paris, le premier album de Justice est à la hauteur des espérances et de l'hystérie que le groupe suscite désormais à chacun de ses passages aux platines dans les clubs de New York, Madrid, Londres, Paname ou Singapour.

Mur du son sismique et festif, régressif et craneur, inventif et novateur, ce disque attendu comme le Messie promet d'embraser les charts et de fédérer toutes les chapelles en remettant TOUT LE MONDE d'accord sur le dance-floor. 

Xavier et Gaspard aux platines c) Bastien LattenzioL'album "sonne exactement comme nous le souhaitions", affirme Xavier. "C'est ce qui compte le plus. S'il indiffère le public ce sera sans doute notre dernier", ajoute-t-il en proie au doute. Sauf qu'à moins d'un cataclysme ou du retour du Christ on voit mal comment ce disque pourrait tomber dans l'oreille d'un sourd. On imagine plutôt les kids torse poil et en nage réclamer leur dose de bonheur en braillant désormais aux dj's: No Justice, No Peace (pas de paix sans justice).

Un premier album implacable

La pochette du premier album de JusticeRarement les toutes premières écoutes auront si vite imposé la conviction qu'un album était promis au plus bel avenir commercial international. L'évidence que cette formule magique, assez pop pour harponner et suffisamment ardue pour ne pas lasser, allait forcément fédérer tous les kids de la planète dans un même groove abrasif en phase avec son époque.

Car Justice ne tient pas seulement dans son escarcelle LE tube de l'été avec le premier single D.A.N.C.E, un hommage aux Jackson Five mené par une chorale enfantine, ainsi qu'une solide poignée de hits capable de faire flamber les charts sur les douze prochains mois; Xavier de Rosnay et Gaspard Augé détiennent surtout LE son d'aujourd'hui, l'alchimie imparable que le monde libre attendait.

En 12 morceaux et 48 minutes intenses, le duo parisien s'impose comme une imparable machine à danser capable de terrasser tous les dance-floors et de pulvériser toutes les chapelles, et ce sans l'ombre d'une concession.

Réceptacle de toutes leurs influences, qui vont de la disco de Chic à la pop de Michael Jackson et des Beatles, des B.O. de Vladimir Cosma (La Boum, tout ça...) au rock de Metallica, de la pop électronique décomplexée de Daft Punk au roi de la FM Pharrel Williams, ce disque réussit surtout la performance, à l'ère du tout jetable,  de s'écouter d'une traite de bout en bout.

Mieux: le côté difficile, voire franchement abrupt, qui agresse à la première écoute est balayé dès la quatrième, et l'on se surprend alors à constater combien ces virulents concentrés de bruit, ces turbines au décollage à faire trembler les murs, coulent soudain comme miel dans les oreilles.

L'ordonnancement judicieux des titres sur l'album n'y est pas étranger: sans temps mort, l'agencement est ici un sans faute alternant habilement lentes montées, accélérations sauvages et respirations, climats accidentés et plages ensoleillées, méchantes claques et clins d'oeil roublards à donner le vertige. 

Visuel Justice signé SO_MeA la poignée de hits qui harponnent d'emblée, ces festifs D.A.N.C.E., Phantom, The Party (avec Uffie au micro) et DVNO  placés au coeur de l'album, sans compter l'impérissable concassage house sismisque et craspec de Waters of Nazareth déjà sorti en maxi, l'auditeur assidu pourra bientôt préférer l'atomique space opera de Genesis, les régressions discoïdes de Let there be light, l'extraordinaire poussée d'adrénaline de Stress, épique attaque des frelons géants conçue comme une interminable montée, ou l'hommage décomplexé et poilant à Vladimir Cosma de Valentine. Le genre de titres mal aimés des radios susceptibles de devenir les plus gros tubes perso de l'album, ceux que l'on chérira dans la solitude de son casque après avoir tout donné sur le dance-floor.

Gaspard et Xavier disent avoir "pensé" ce disque comme "un vrai moment pop capable de rendre accessible des choses assez dures". Tout est dit. Mission accomplie.

Xavier et Gaspard se mettent à table

Xavier de Rosnay et Gaspard Augé, alias Justice (c) Marco Dos SantosUn opéra disco...
"En fait, on voulait faire une sorte d'opéra disco. Tous les morceaux sont enchaînés, justement pour pouvoir faire cohabiter des morceaux aussi bien pop, comme D.A.N.C.E, que des trucs plus radicaux. Pour que tu puisses l'écouter aussi bien chez toi que dans les clubs." (Clark, mai-juin 2007)

...auquel Daft Punk avait ouvert la voie...
"On ne peut nier qu'on est dans la filiation des Daft Punk, mais on ne peut pas s'attendre à créer le même électrochoc. Les Daft ont rendu populaire à l'échelle internationale une musique qui était très underground. Il ne servirait à rien d'essayer de reproduire les mêmes recettes ni d'espérer un même impact." (Libération, 7 juin 2007)

...composé par un duo de nerds...
"Nous sommes des nerds, c'est pourquoi nous ne sommes pas dans un groupe de rock. Nous devons l'admettre. La musique électronique est faite par des nerds qui passent 20 heures par jour entre garçons face à leur ordinateur. Nous sommes des nerds, indéniablement, même si nous n'avons pas le même look qu'eux." (Dazed & Confused, juin 2007)

Justice en couverture du magazine Trax de juin 2007...qui entend ramener l'émotion...
"Nous essayons juste de ramener un peu d'émotion dans la musique électronique: faire danser, rire, pleurer...La techno est aride et pas vraiment généreuse. D'ailleurs, on n'en écoute jamais chez nous. Ce n'est pas trop notre background, nous avons plutôt une culture pop." (Trax, juin 2007)

...et le fun dans la musique électronique...
"On se fait souvent allumer à cause de notre esprit fun, mais on joue surtout pour que tout le monde s'amuse. On assume notre côté potache en connaissant notre place dans le monde des djs. On est souvent assimilés à la partie divertissement de l'électro par des artistes qui revendiquent, eux, le côté cérébral." (Technikart, mai 2007)

...en faisant pleurer les filles...
"Je veux tirer des larmes aux filles", affirme Xavier avec un large sourire moqueur. "Je veux vraiment faire pleurer les filles!" (Dazed and Confused, juin 2007)

...crucifiées par leur esthétique choc.
"Avant même de faire de la musique, on imaginait des logos, des tee-shirts. Il nous fallait un symbole fort - on sait qu'on n'est pas les mecs les plus charismatiques sur terre - on a donc choisi la croix, pour son esthétisme, son efficacité." (Technikart, mai 2007)

Une esthétique soignée

Un extrait du clip "D.A.N.C.E", graphisme des T-Shirt signé de leur complice SO_MeVisuels, clips vidéos, graphisme, logo, flyers, look: rien n'est laissé au hasard chez Justice. Il ne s'agit pourtant pas d'un groupe préfabriqué, mis au point avec application par des experts en marketing, profil cible et calculette en mains. Loin s'en faut. Leur cercle élargis d'amis au flair certain (la happy family du label Ed Banger et le graphiste maison SO_Me qui est leur co-locataire) fait chez eux office de structure marketing, aussi motivée que totalement en phase avec leur identité. 

Fidèle reflet de leurs influences, l'aspect visuel est simplement pour Justice, comme chez les plus grands, la botte secrète naturelle, la touche finale qui enterre tous les doutes et force l'adhésion. Naturel pour ces deux ex-graphistes de la génération MTV/Internet qui regardent comme ils écoutent. 

"Nous avons une démarche différente des artistes qui disent 'laissons la musique parler pour nous'. Ca fait partie du processus pop d'offrir quelque chose en plus. L'image est un bon outil pour sublimer notre musique, elle nous donne un côté plus cool que la réalité", expliquent-ils sans langue de bois dans le magazine Trax de juin 2007.

Un flyer pour l'after-party du concert de la Cigale du 7 juin 2007, signé SO_MeDu coup, l'esthétique à l'oeuvre derrière leur travail se retrouve toujours en parfaite adéquation avec la musique. Une esthétique déjà adoptée dans leur sillage par de nombreux kids de New York à Sydney, empruntant aussi bien au rock qu'au hip-hop et à la techno, avec ce côté imparfait, trash et fait-main, synchrone avec le son organique et sans concession de Justice.

On retrouve d'ailleurs l'un des grands principes de leur travail musical dans l'excellent clip de D.A.N.C.E. (signé de Jonas et François avec l'aide du complice de Justice So_Me, graphiste attitré du label Ed Banger), soit une idée forte et monstrueusement efficace par morceau (ou par vidéo).

Et puis il faut bien y venir, il y a ce drôle crucifix qui leur sert de logo, ce symbole fort, simple et efficace une fois encore, minimal et graphiquement remarquable de pureté, mais quand même un brin douteux. Une énorme croix sur fond noir, quasiment un cercueil, orne la pochette de leur premier album, dont le nom (une croix...bien sûr) ne s'épelle pas sur les claviers du XXe siècle qui n'ont pas encore inscrit le nouveau messie électro-pop à leur répertoire.

Alors ce symbole cruciforme ? Provocation ?  Enorme bras d'honneur de potache adolescent ? Clin d'oeil au gothique rock ? Ou peut-être sulfureux symbole phallique cher à Madonna ? A moins qu'il ne s'agisse d'un contre-pied censé apporter un peu de profondeur et de mystère face à la coupable inconséquence de la dance music ?

Halte, nos neurones fument. Et c'est bien le but recherché. "Le crucifix est un symbole à la fois très simple et en même temps très fort", explique Xavier. "Cela fait office d'image pour nous. Nous n'avons pas besoin d'être beaux ou d'avoir une attitude d'allumés. Nous voulons que les gens fassent travailler leur imagination."

Un habile paravent en somme, offert en pature à tous les fantasmes du public, à l'ombre duquel nos deux zèbres comptent bien vivre peinards. L'occasion aussi pour Justice de vérifier si le crucifix est toujours le meilleur rempart contre les vampires de tout poil...

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:38


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David Justice (né le 14 avril 1966 à Cincinnati, Ohio) est un ancien joueur de champ extérieur dans le baseball majeur. Il a joué avec les Braves d'Atlanta (1989-1996), les Indians de Cleveland (1997-2000), les Yankees de New York (2000-2001) et les Athletics d'Oakland (2002).

Sommaire

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Carrière avec les Braves [modifier]

David Justice a fait ses débuts dans le baseball majeur en mai 1989, avec les Braves d'Atlanta, qui étaient alors derniers de leur division. Le jeune voltigeur de droite s'est mérité le poste régulier après que le favori des partisans des Braves, Dale Murphy, ait été échangé aux Phillies de Philadelphie. Durant la deuxième moitié de la saison 1990, Justice s'est rapidement retrouvé dans une bonne séquence offensive, finissant la saison avec 28 coups de circuit, ce qui lui a définitivement aidé à être élu recrue de l'année dans la Ligue nationale en 1990. En 1991, les Braves sont soudainement devenus une équipe gagnante, et Justice, qui a terminé la saison avec 87 points produits malgré avoir manqué une partie de la saison en raison d'une blessure, a joué dans sa première Série mondiale. Après avoir vu ses performances diminuer en 1992, Justice a connu une saison 1993 extraordinaire. Il a frappé 40 circuits, produit 120 points et soutiré 78 buts sur balles, finissant troisième dans le vote pour le trophée MVP derrière Barry Bonds et Lenny Dykstra. Justice avait une moyenne au bâton de .312, une moyenne de présence sur les buts de .427 et une moyenne de puissance de .531 en 1994 au moment où la grève a mis fin à la saison.

Quand le baseball est revenu à l'action en 1995, Justice a aidé ses coéquipiers à gagner le Série mondiale de 1995 contre les Indians de Cleveland grâce à un circuit crucial dans le sixième match qui a produit le seul point de la partie, donnant la victoire du match aux Braves 1 à 0 et la victoire de la série 4-2. En mai 1996, une prise sur élan dans un match contre les Pirates de Pittsburgh lui a causé une blessure à l'épaule qui a mis fin à sa saison. Cela serait sa dernière présence au bâton avec les Braves. Le 25 mars 1997, il a été échangé aux Indians de Cleveland en compagnie de Marquis Grissom pour Kenny Lofton et Alan Embree.

Carrière dans la Ligue américaine [modifier]

Justice a tout de suite prouvé qu'il lui restait encore plusieurs bonnes saisons. Il a frappé pour .329/.418/.596 en 1997 en plus de 33 circuits, apparaissant dans une autre Série mondiale. Il a connu de bonnes saisons en 1998 et 1999 avant sa superbe saison en 2000. Cette année-là, il a frappé .286/.377/.584 avec 41 circuits et 118 points produits. Ses excellentes statistiques ont persuadé les Yankees d'échanger trois joueurs pour obtenir ses services à la fin du mois de juin. Justice a été choisi joueur le plus utile de la série de championnat de la Ligue américaine de 2000 et a gagné sa deuxième Série mondiale.

Sa production a considérablement diminué en 2001, et il a été échangé aux Mets de New York puis aux Athletics d'Oakland après la saison. Il a joué sa dernière saison avec les Athletics en 2002 et a encore joué en séries d'après-saison.

Justice a terminé sa carrière avec une moyenne au bâton de .279, une moyenne de présence sur les buts de .378, une moyenne de puissance de .500, ainsi que 305 circuits, 903 buts sur balles et 1017 points produits en 1610 matches.

Faits saillants [modifier]

  • 3 fois participant au match des étoiles (1993-1994, 1997)
  • Recrue de l'année dans la Ligue nationale (1990)
  • Joueur le plus utile de la serie de championnat de la Ligue américaine (2000)

Faits divers [modifier]

  • Justice a gradué du secondaire à l'âge de 16 ans en 1982. Il a sauté la septième et huitième année.
  • A fréquenté le Thomas More College à Crestview Hills, Kentucky.
  • Lorsqu'il était enfant, il voulait jouer au basketball dans la NBA. Sa mère ne pensait pas qu'il y parviendrait et a insisté pour qu'il reçoive une bonne éducation.
  • Justice a été marié à l'actrice Halle Berry de 1993 à 1996. Il est présentement marié à Rebecca Villalobos. Ils ont un fils.
  • Dans ses quatorze saisons dans le baseball majeur, Justice a atteint la Série mondiale six fois (1991, 1992, 1995, 1997, 2000, 2001) et a joué dans les séries 10 fois (avec chacune de ses quatre équipes).
  • Justice a frappé un circuit déterminant dans le sixième match de la Série mondiale de 1995. Ce point a été le seul du match qui a permis aux Braves de gagner le championnat contre les Indians de Cleveland.
  • Pendant deux ans, Justice a été commentateur au réseau ESPN. Présentement, il est analyste pour les matches des Yankees sur le YES Network, et il anime l'émission Kids on deck sur la même chaîne.


Précédé de :
Jerome Walton
Recrue de l'année dans la Ligue nationale de baseball
1990
Suivi de :
Jeff Bagwell
Précédé de :
Orlando Hernandez
Joueur le plus utile de la série de championnat de la Ligue américaine de baseball
2000
Suivi de :
Andy Pettitte
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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 10:32


NOUVELOBS.COM | 02.08.2007 | 10:04

 

Hommes et femmes partagent les mêmes motivations pour avoir des relations sexuelles. "Se sentir plus près de Dieu" ou transmettre un virus en font partie.

 

Une session de bisous à Santiago du Chili en 2004. Hommes et femmes se ressemblent dans leur conception du sexe (AP)

Une session de bisous à Santiago du Chili en 2004. Hommes et femmes se ressemblent dans leur conception du sexe (AP)

Du pur désir charnel à la recherche de Dieu ou se soulager d'une migraine, il existe au moins 237 raisons de faire l'amour, affirme une étude publiée jeudi 2 août aux Etats-Unis, remettant en question le stéréotype selon lequel hommes et femmes diffèrent quand il s'agit du sexe.
Hommes et femmes partagent en effet les mêmes motivations pour avoir des relations sexuelles, selon cette recherche qui paraît dans les Archives of Sexual Behavior du mois d'août.
Vingt des vingt-cinq principales raisons citées par les participants étaient les mêmes pour les deux sexes avec, au premier rang de la liste, l'attraction physique. Le désir d'avoir du plaisir et de se sentir bien arrive au 2e rang.

 

"Exprimer son amour" : plus important chez les femmes


L'étude a été effectuée auprès de 1.549 étudiants âgés pour la plupart de 18 à 22 ans de l'Université du Texas (sud-ouest) et est basée sur les réponses à un questionnaire détaillant 237 raisons pour lesquelles les gens font l'amour.

Le besoin d'"exprimer son amour" et "de montrer son affection" figure également dans les dix premières motivations pour avoir des relations sexuelles chez les hommes comme chez les femmes.
Cette dimension sentimentale a néanmoins une plus grande préséance chez les femmes. Pour elles, ces raisons apparaissent aux 4e et 5e rangs alors que pour les hommes, elles se situent aux 5e et 8e places.
"Cette étude démonte néanmoins le stéréotype selon lequel les hommes font l'amour par pur désir charnel à la différence des femmes surtout motivées par leurs sentiments", soulignent les deux auteurs de cette recherche, Cindy Meston et David Buss, professeurs de psychologie à l'Université du Texas.

 
Des raisons pratiques


Pour mener leur étude, les chercheurs avaient tout d'abord demandé à 444 hommes et femmes de 17 à 52 ans d'établir une liste de raisons pour lesquelles, selon eux, les individus font l'amour. Ils en ont finalement retenu 237 qu'ils ont ensuite soumis aux 1.549 étudiants en psychologie ayant participé à cette recherche.
"Nous avons aussi découvert que les gens font l'amour pour un tas d'autres raisons parfois très étonnantes", relève Cindy Meston.
Parmi celles-ci, des participants ont dit avoir eu des relations sexuelles parce qu'ils "s'ennuyaient", pour "avoir une promotion", "célébrer une occasion spéciale", faire disparaître une migraine ou encore "se sentir plus près de Dieu".
Cette psychologue se dit surprise par cette dernière raison. "La plupart des écrits et études indiquent que les personnes religieuses connaissent davantage de problème avec leur sexualité", note-t-elle, ajoutant que certaines théories établissent aussi un lien étroit entre le sexe et la foi religieuse.

 

Elaborer de meilleures stratégies de prévention


Des raisons données pour faire l'amour sont aussi "très choquantes" comme "le désir d'infecter quelqu'un avec une maladie sexuellement transmissible", souligne la chercheuse.
Le désir de procréer ne figure qu'en 55e position des motivations citées pour avoir des relations sexuelles.
Mieux connaître les motivations conduisant les personnes à faire l'amour devrait permettre d'améliorer l'éducation sexuelle, d'élaborer des stratégies plus efficaces pour combattre la transmission du sida et d'autres maladies vénériennes et de concevoir de meilleurs traitements psychiatriques pour les celles ayant des problèmes sexuels, explique encore Cindy Meston.

Sur Internet

Une carte des Etats-Unis

Les différences hommes-femmes selon doctissimo

Un dossier sur la sexualité sur le site Santé AZ

Un dossier sur la sexualité des jeunes de 15-24ans (en PDF)

Une fiche sur le Sida sur le site de Sida Info Service

Un dossier sur le préservatif sur le site du ministère de la Santé

L'accès au résumé de l'étude (en anglais)

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5 novembre 2005 6 05 /11 /novembre /2005 00:00
Il suffit de choisir le pays puis d'inscrire le nom de l'établissement, la
ville et l'année.
C'est incroyable, j'ai trouvé deux photos de mon école primaire.
Et une de mon lycée...
C'est en anglais mais facile...

http://www.worldschoolphotographs.com/
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17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 00:00

exposition gratuite à l'Hôtel de Ville
du 19 octobre 2005 au 18 février 2006
du lundi au samedi de 10h à 19h
fermé les dimanches et jours fériés
PARIS (AP) -- Un gamin souriant qui court avec sa baguette sous le bras, une syndicaliste qui harangue les ouvriers des usines Citroën, un couple qui admire la capitale depuis la Colonne de Juillet, place de la Bastille. Pendant des décennies, le photographe français Willy Ronis a saisi la vie quotidienne des Parisiens, dans des clichés pris sur le vif. "La rue offre à l'esprit curieux un spectacle permanent", explique-t-il en introduction à l'exposition que lui consacre la municipalité.
Né en 1910 dans le IXe arrondissement parisien, de parents juifs ayant fui les pogroms -sa mère était d'origine lituanienne et son père d'origine ukrainienne-, Willy Ronis a fait partie après la Seconde guerre mondiale de ce qu'on a appelé l'école humaniste française, au côté de Robert Doisneau et d'Edouard Boubat.
"Je n'ai pas de photo méchante", explique-t-il dans un entretien accordé à l'Associated Press dans son appartement du XXe arrondissement. "Je n'ai jamais voulu ridiculiser mes contemporains".
Même si, au début, il n'a pas pu choisir ses modèles. En 1932, il a dû aider son père qui avait un studio de portraits près de la place de la République. "Vous savez, des photos très banales", dit-il en énumérant "des photos de mariage, des photos d'identité, des photos de petits enfants nus sur des peaux de bêtes, des photos de première communion". "Ca a duré quatre ans", jusqu'à la mort de son père.
Un mois après, Willy Ronis réalise son premier reportage, sur le 14 juillet 1936, celui du Front populaire. Il photographie une fillette, juchée sur les épaules d'un manifestant. Coiffée d'un bonnet phrygien, elle brandit son poing fermé. "L'Humanité" publiera cette image. En 1938, il photographie la grève aux usines Javel-Citroën pour le magazine "Regards".
Pendant l'Occupation, Willy Ronis gagne clandestinement la zone libre. "Je n'ai pas voulu (...) être en situation de devoir porter l'étoile juive", confie-t-il en montrant l'étoile jaune de sa mère. Se déplaçant souvent, il vit de différents boulots: décoration pour les studios de la Victorine à Nice, travaux pour des labos photo... Il est un temps l'assistant d'une peintre sur bijoux, Marie-Anne Lansiaux, qu'il épouse à la Libération.
Il découvre alors Belleville et Ménilmontant. "C'était un peu un quartier de rêve (...) C'était plus villageois que parisien".
Dans les années 50, il prend certaines de ses photos les plus célèbres, en noir et blanc et sur le vif, sans parler aux gens qu'il photographie. "D'abord, je n'avais pas envie de les déranger. Et j'estimais que je devais les photographier comme si je n'avais pas d'appareil mais qu'ils m'intéressaient et que je les regardais avec grande attention".
Lorsqu'il retrouve les amoureux de la Colonne de Juillet des années après avoir pris le cliché, le couple lui dit qu'il ne s'était même pas rendu compte à l'époque qu'il avait été photographié.
"J'ai toujours beaucoup respecté les gens que je photographiais", note Willy Ronis. "C'est pour ça que mes sujets ne m'ont jamais accusé de leur avoir volé leur image, de leur voler leur âme", dit-il en riant.
Les années 60 sont plus difficiles car la presse passe d'une photographie d'illustration à une photographie du scoop et du choc. "Et moi, la photo choc, ça ne m'intéressait pas, ce n'était pas mon tempérament".
En outre, il est en désaccord avec les légendes qu'apposent des magazines américains sur ces photographies. "Ce que je ne voulais pas, c'est que mes photos paraissent avec des légendes teintées de guerre froide parce que moi, j'avais des opinions à gauche". Il demande à "Life" de ne lui commander que des sujets artistiques, mais en aucun cas politiques ou sociaux. "Je n'ai plus jamais eu de commande de Life".
Willy Ronis est également célèbre pour ses autoportraits. L'un d'eux, "Nirvana" a été pris durant un saut en parachute, à 85 ans. Pour ses nus féminins aussi. Sa dernière photo est un nu, réalisé en 2001. Il a depuis rangé ses appareils.
Pour choisir le meilleur angle, il a toujours refusé de travailler avec un pied, ce qui nécessite une grande stabilité. "Cette stabilité, je ne l'ai plus", avoue le photographe qui vient de fêter ses 95 ans. "Mais vous savez, j'ai fait des photos pendant 72-73 ans, alors je peux m'arrêter sans gros chagrin". AP
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6 octobre 2005 4 06 /10 /octobre /2005 00:00

Situations paradoxales!

Aussi absurde que cela puisse paraître, la logique peut parfois mener a de sérieuses contradictions!
Voici quelques exemples de situations qui dérangent le bon sens et l'intuition:

Le paradoxe du menteur
Le menteur qui dit: "Je suis un menteur" ment.
S'il ment, alors il n'est pas un menteur et, par conséquent, dit la vérité!
Mais, s'il dit la vérité, alors il est un menteur et donc ne dit pas la vérité!
 
Le paradoxe du barbier
Un barbier est chargé de raser uniquement tous les hommes du village qui ne se rasent pas eux-même.
Qui rase le barbier?
Si le barbier se rase lui-même, alors il ne rase pas uniquement ceux qui ne se rasent pas eux-même!
S'il ne se rase pas lui-même, il fait alors partie de ceux qu'il doit raser!
Ce paradoxe a été inventé par le mathématicien Bertrand Russel.

Le paradoxe de l'examen surprise
Un professeur annonce à ses élèves qu'un examen surprise aura lieu dans la semaine mais que personne ne pourra en prévoir la date!
Un élève déduit alors que cet examen ne peut avoir lieu le dernier jour.
En effet, si, à l'avant-dernier jour, les élèves ne se sont toujours pas fait interroger, l'examen devra forcément se dérouler le dernier jour. Or, il est censé être imprévisible.
L'examen surprise ne peut donc pas se passer le dernier jour!
De même, si, la veille de l'avant-dernier jour, l'examen n'a pas encore eu lieu, il ne sera plus "surprise" puisqu'il ne peut tomber que le lendemain. (Le dernier jour ayant déjà été éliminé.) On en conclut qu'il ne se passera pas non plus l'avant-dernier jour.
En poursuivant le raisonnement, on arrive à éliminer tous les jours de la semaine et l'examen surprise ne peut donc pas avoir lieu!
Par conséquent, les élèves décident de ne pas étudier leurs leçons!
Néanmoins, le professeur aura le dernier mot car il donnera son examen imprévisible le troisième jour!
Où est-l'erreur dans le raisonnement des élèves?
 
La carte de visite
Considérons un carte de visite dont une face porte l'inscription:
"La phrase écrite sur l'autre face est fausse", et l'autre:
"La phrase écrite sur l'autre face est vraie."
Si la première affirmation est vraie, alors la seconde est fausse. Ce qui implique que la première est également fausse!
Si la première affirmation est fausse, alors la seconde est vraie. Ce qui implique que la première est également vraie!
 
Interdiction
"Il est interdit d'interdire!"
 
 
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6 octobre 2005 4 06 /10 /octobre /2005 00:00

J'espère pour vous que vous ne croyez pas que ce que vous voyez...

Vos yeux vous mententContrairement à ce que vous pouvez percevoir, les deux segments ont la même longueur !
Vos yeux vous mententLes deux lignes sont en fait droites et parallèles.
Vos yeux vous mententQuelle est exactement la position du cube dans l'espace? On en sait rien...
Vos yeux vous mententLes sommets des cercles semblent former une courbe alors qu'ils sont parfaitement alignés.
Vos yeux vous mententSi on entoure un cercle par un autre, il paraît plus grand.
Vos yeux vous mententLe segment à droite du rectangle est le prolongement de celui inférieur gauche.
 Vos yeux vous mententQue voyez-vous ? Un vase ou deux visages?
Vos yeux vous mententLes cercles aux centres des deux figures sont identiques.
Vos yeux vous mententLes côtés du carré ont l'air légèrement arrondis... Ils ne le sont pas !
Vos yeux vous mententLes deux lignes rouges ont la même longueur.
Vos yeux vous mententLa forme à l'intérieur de la figure est un cercle parfaitement rond...
Vos yeux vous mententLes côtés du carré sont biens droits et parallèlles.
Vos yeux vous mententLes deux rectangles blancs sont identiques.
Vos yeux vous mententLe quadrilatère est un carré.
Vos yeux vous mententLes grandes lignes barrées sont parallèlles.
Vos yeux vous mententLes rectangles noirs sont exactement les mêmes.
Vos yeux vous mententOn peut voir des taches grises entre les carrés alors qu'elles ne sont pas du tout dessinées.





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6 octobre 2005 4 06 /10 /octobre /2005 00:00
Non ! Alors, pas de panique: voilà pour vous apprendre à faire de jolis noeuds !
Comment faire un noeud de cravate.

ou bien
Comment faire un noeud de cravate 2.

ou encore

Comment faire un noeud de cravate 3. 



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