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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 12:48


Jean-Marc Aubert, le mardi 6 janvier 2009 à 04:00

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Une femme a vécu un véritable calvaire dans la nuit du 27 au 28 décembre, à Montpellier.

Un RMIste de 40 ans a été condamné ce week end à dix-huit mois de prison, dont neuf avec sursis, par le tribunal correctionnel de Montpellier pour avoir séquestré et torturé durant quarante-huit heures une veuve avec laquelle il avait noué une relation sur le site « amoureux. com ». Il a été incarcéré dans la foulée à la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone (Hérault), conformément aux réquisitions du procureur de la République, selon lequel « le prévenu, qui a eu un comportement de sadique, ne doit plus sortir de maison d’arrêt ». Il faut dire que la victime, Muriel, a subi un véritable calvaire. De l’aveu de son avocat, « elle s’est même vue mourir » .

Les faits remontent à la nuit du 27 décembre. Ce soir-là, Muriel s’est rendue au domicile de Rémy « pour qu’il lui rende un DVD, comme il lui a dit au téléphone », assure l’avocat de cette dernière. « En fait, ce n’était qu’un prétexte pour se venger de sa décision de mettre un terme à leur relation. » Peu avant, Muriel avait découvert que Rémy n’était pas éducateur social comme il l’affirmait mais un dangereux psychopathe ayant déjà été interné à plusieurs reprises. Aussi, ce soir-là, quand elle s’est présentée chez lui, elle est restée prudemment sur le palier de l’appartement. Mais le prévenu lui a sauté dessus. Muriel sera déshabillée puis aura les poignets attachés par un ceinturon durant les quarante-huit heures interminables pour la victime, humiliée, battue, traînée par les cheveux, tandis que son agresseur se masturbait.


A l’audience, son avocat a répété les menaces, rapportées par la victime : « Tu vas en prendre plein la gueule comme toutes les autres putes que j’ai eues, tu es à moi maintenant. Si tu te laisses pas faire, je te saigne en ouvrant ton bide. » Finalement, elle a profité d’un instant d’inattention de son tortionnaire pour s’échapper et se réfugier, nue, chez des voisins. « C’est une menteuse, une manipulatrice. Le soir des faits, une dispute a éclaté, elle s’est blessée en tombant », s’est défendu Rémy à l’audience. L’avocat du prévenu a insisté : « Sa place n’est pas en prison, les malades mentaux n’ont rien à y faire. La meilleure solution pour sa sécurité et celle des autres, c’est l’hôpital psychiatrique. » Les juges ont prononcé l’incarcération pour neuf mois.
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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 22:03

Paru le 2008-12-28 13:01:00 | 858 lectures

Missouri, Etats-Unis - Un meurtrier demande la réouverture de son procès pour vice de forme : deux des jurés auraient eu des relations sexuelles ensemble avant la fin du procès.

Roberto Dunn a été jugé et reconnu coupable après avoir tué la mère de sa petite amie. Il pense aujourd'hui que le jugement devrait être remis en cause, car deux des jurés avaient fait l'amour ensemble.

Peu de temps après le procès, le juge avait reçu une lettre de dénonciation, qui racontait que deux des jurés avaient eu des relations sexuelles entre le procès et l'annonce du verdict. L'avocat du meurtrier présumé avait déjà à ce moment demandé une réouverture du procès, qui lui avait été refusée. Son nouvel avocat explique que les jurés devraient être entendus en tant que témoins et s'expliquer sur les faits rapportés.

Le procès pourrait donc finalement être réouvert, pour vice de forme.

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 14:04

Paris - Le violeur au chiffon aux assises

procès justice tribunal
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Crédit Photo : TF1-LCI

Marc Labourel, marchand de journaux dans le XIVe arrondissement de Paris, est jugé depuis lundi pour une série de viols.

  • Mais il a aussi évoqué d'autres agressions que les six viols et la tentative de viol qui lui sont reprochés, dont les victimes n'ont pu être identifiées.

- le 08/09/2008 - 19h31


Marc Labourel, un marchand de journaux parisien de 34 ans, avait été arrêté le 15 octobre 2005. Le fichier national automatisé des empreintes génétiques venait d'établir que son ADN, relevé en novembre 2004 alors qu'il avait été arrêté pour conduite en état d'ivresse, correspondait à celui laissé par l'agresseur de plusieurs jeunes femmes. Rapidement, l'homme reconnaissait les faits, tentant de les justifier par une consommation d'alcool excessive. Il avait même, après son arrestation, évoqué d'autres viols dont les victimes n'ont pas pu être identifiées.

Il comparaît depuis lundi devant la Cour d'assises du Val-de-Marne pour six viols et une tentative de viol commis entre le 25 avril 2004 et le 12 juillet 2005, à Paris, Gentilly (dans le Val-de-Marne) et Montrouge (dans les Hauts-de-Seine). Selon l'accusation, il se servait souvent d'un chiffon blanc pour réduire au silence ses victimes, dont la plus jeune avait 16 ans et la plus âgée 36 ans. Il les agressait dans la rue en fin de nuit ou au petit matin après les avoir parfois suivies.

Comme il l'a affirmé devant les enquêteurs pour tenter d'expliquer ces agressions, l'homme buvait, immodérément, et régulièrement, à l'occasion de fréquentes sorties nocturnes. Il avait d'ailleurs été condamné à huit mois de prison avec sursis pour conduite en état d'ivresse, délit de fuite et blessures involontaires en novembre 2004, à une période où il venait de commettre trois viols en l'espace de 13 jours. Mais les experts qui l'ont examiné ont souligné la dimension perverse de sa personnalité. Pour eux, l'alcool n'a fait que faciliter le passage à l'acte.

D'après agence

 

Un violeur en série présumé jugé demain devant la cour d'assises du Val-de-Marne
Ce marchand de journaux à Paris a été confondu par ses empreintes génétiques, relevées à l'occasion d'une arrestation pour conduite en état d'ivresse.
AFP
LIBERATION.FR : dimanche 7 septembre 2008
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La Cour d’assises du Val-de-Marne juge à partir de demain un marchand de journaux parisien de 34 ans accusé de six viols et d’une tentative de viol commis en 2004 et 2005, à Paris et en région parisienne, et qui a été confondu par son empreinte génétique.

Marc Labourel, qui a reconnu les faits, tentant de les justifier par une consommation d’alcool excessive, a été arrêté le 15 octobre 2005.

Le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) venait d’établir que son ADN, relevé en novembre 2004 alors qu’il avait été arrêté pour conduite en état d’ivresse, correspondait à celui laissé par l’agresseur de plusieurs jeunes femmes.

L’accusé comparaît pour six viols et une tentative de viol commis entre le 25 avril 2004 et le 12 juillet 2005, à Paris, Gentilly (Val-de-Marne) et Montrouge (Hauts-de-Seine). Mais, après son arrestation, il avait évoqué d’autres viols dont les victimes n’ont pas pu être identifiées.

Il se servait souvent d’un chiffon blanc pour réduire au silence ses victimes, dont la plus jeune avait 16 ans et la plus âgée 36 ans. Il les agressait dans la rue en fin de nuit ou au petit matin après les avoir parfois suivies.

Marchand de journaux dans le XIVe arrondissement de Paris, Marc Labourel a tenté de justifier les agressions par sa consommation excessive d’alcool à l’occasion de fréquentes sorties nocturnes. Il avait d’ailleurs été condamné à huit mois de prison avec sursis pour conduite en état d’ivresse, délit de fuite et blessures involontaires en novembre 2004, à une période où il venait de commettre trois viols en l’espace de 13 jours.

Mais les experts qui l’ont examiné ont souligné la dimension perverse de sa personnalité. Pour eux, l’alcool n’a fait que faciliter le passage à l’acte.

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 14:15


La cour d'appel de Toulouse a confirmé aujourd'hui les peines prononcées à l'encontre des 16 prévenus poursuivis pour abus de confiance et recel dans l'affaire du Patriarche, une association d'aide aux toxicomanes mise en cause pour ses méthodes sectaires et des détournements de fonds.

Les peines prononcées en janvier 2007 s'échelonnent entre la relaxe pour plusieurs prévenus, parmi lesquels quatre enfants du fondateur du Patriarche, Lucien Engelmajer, décédé fin août 2007 au Belize, et deux ans de prison ferme.

Poursuivi pour avoir profité des largesses du Patriarche et reconnu coupable de trafic d'influence, l'ancien conseiller de Charles Pasqua, Jean-Paul Séguéla, a vu confirmer sa condamnation à trois ans de prison dont un avec sursis et 50.000 euros d'amende.

Source : AFP

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 01:09


DOUBAI (Reuters) - La cour de cassation de Doubaï a confirmé lundi des peines de quinze ans de prison prononcées contre deux ressortissants des Emirats arabes unis (EAU) jugés coupables de l'enlèvement et du viol d'un adolescent français.

Un responsable a fait savoir que la cour avait confirmé la décision prise en décembre par une cour d'assises. L'avocat du jeune homme, âgé de 15 ans, a dit que l'accusation ferait appel en vue d'obtenir une peine plus lourde contre les deux condamnés, âgés de 36 et de 18 ans.

Le mère de l'adolescent, Véronique Robert a estimé que l'aîné des accusés, qui est selon elle séropositif, méritait la réclusion à perpétuité.

Un tribunal pour mineurs de Doubaï juge séparément un troisième suspect, âgé de 17 ans, dans le cadre de la même affaire.

Le jeune Français, qui est retourné en novembre en Suisse où il vit avec sa mère, a dit avoir été piégé avec un ami par le plus jeune suspect, qui leur avait proposé de les raccompagner en voiture au sortir d'un centre de jeux vidéo.

D'après sa mère, il a déclaré en audience à huis clos qu'on les avait ensuite emmenés dans un endroit isolé où on les avait violés avant de les abandonner près d'un hôtel de Doubaï.

Inal Ersan, version française Philippe Bas-Rabérin

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 20:03

Faits-Divers


CLICANOO.COM | Publié le 8 avril 2008

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A la lecture du délibéré, l’homme accuse le coup. Il baisse les yeux et tente un regard vers le banc des parties civiles. La mère de la jeune victime n’aura pas un coup d’œil pour lui. A.B. sait la faute qu’il a commise, et jamais il n’a tenté de la minimiser. “Au contraire, il ne se souvient des faits qu’en partie mais est prêt à tout assumer”, explique son avocate, Me Marie Briot. Hier, la cour d’assises avait à juger ce trentenaire pour viol et agression sexuelle aggravés. Les débats se sont déroulés à huis clos. À l’époque, A.B. et sa femme vivaient dans les hauts de Saint-Paul. Un couple recomposé. La petite fille du couple est celle de la maman. A.B. n’en est pas le géniteur, mais l’a reconnue comme sa propre fille. Souffrant d’alcoolisme chronique et de plus en plus en dehors de la vie réelle, il a fini par tomber dans le pire. Attouchement, puis atteintes sexuelle, et enfin viol aggravé sur mineure de moins de quinze ans. Durant trois ans. Jusqu’au moment où les langues se délient et la mère porte plainte contre son concubin. Atteint de troubles amnésiques, A.B. dit ne pas se souvenir de tout ce qui s’est passé. Hier, la cour d’assises de La Réunion l’a reconnu coupable des faits reprochés et l’a condamné à une peine de 10 ans de prison ferme. À la suite de cette peine de prison, il sera contraint à un suivi sociojudiciaire pendant 5 ans. Il devra également suivre des soins. “La décision prise par la cour est juste. Le suivi sociojudiciaire est une bonne chose”, a commenté Fabrice Saubert, l’avocat des parties civiles

J. B.

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 23:52


GRENOBLE - Le tribunal correctionnel d'Albertville (Savoie) a condamné jeudi à deux ans de prison, dont 15 mois ferme, le principal d'un collège du Rhône poursuivi pour "exhibition sexuelle en récidive" après s'être exhibé devant des fillettes sur des télésièges dans des stations de ski savoyardes.

Le tribunal, qui a suivi les réquisitions du procureur, a également prononcé une interdiction d'exercer à titre définitif une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs. Il a en outre prononcé une obligation de soins et d'indemnisation des victimes.

La justice reprochait à Christian Meyer, 58 ans, principal du collège Emile-Zola de Belleville (Rhône) de s'être exhibé à quatre reprises au moins entre les 23 et 25 février dernier devant des fillettes de six à onze ans sur des télésièges de Val-Thorens et des Ménuires (Savoie).

Lors de l'audience, le prévenu, qui reconnaît les faits, a précisé qu'il s'était tripoté le sexe sans se masturber avant d'ajouter qu'il ne comprenait pas ses actes.

Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos avait vivement réagi lors de l'interpellation du proviseur, assurant qu'"une fois que la justice aura fait son oeuvre, ce monsieur sera sorti du système éducatif et sera renvoyé".

Christian Meyer avait été condamné en appel en 2005 pour des faits similaires à quinze jours de prison avec sursis. La cour, estimant qu'il s'agissait d'un accident, l'avait alors dispensé d'inscription au casier judiciaire pour ne pas le priver de son travail. AP


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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 11:19
POITIERS (AFP) - L'ancien directeur d'un foyer pour femmes enceintes de La Roche-sur-Yon (Vendée) a été condamné vendredi soir à 15 ans de réclusion criminelle pour viols aggravés, agressions sexuelles aggravées, harcèlement sexuel et moral, par la cour d'assises d'appel de Poitiers.

Jean-Pierre Baudry, 65 ans, avait été condamné en mars 2007, à 13 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de la Vendée, à la suite de plaintes déposées par neuf résidentes et salariées de son établissement. Il avait fait appel de la décision.

L'avocat général Marie-Françoise Granger avait requis vendredi soir 15 ans de réclusion criminelle après quatre jours de procès.

L'ex-directeur a reconnu les faits de harcèlement sexuel, qu'il met sur le compte d'un comportement de Don Juan maladroit et insistant, mais a nié, comme lors du premier procès, les viols et agressions sexuelles.

L'homme dirigeait depuis juillet 2002 la Maison d'Ariane, un centre maternel d'une dizaine de places pour femmes enceintes de 16 ans ou plus en situation de détresse, seules ou accompagnées d'enfants. Ce centre a été fondé en mars 1996 avec le soutien du conseil général de la Vendée.

Le directeur avait été suspendu de ses fonctions, dès le début de l'affaire, par l'Association vendéenne pour l'accueil de la vie et la promotion de la famille (AVAVPF), gestionnaire du foyer d'accueil.

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 10:37


En condamnant vendredi Doron C., un ressortissant israélien de 49 ans, à 5 ans de prison avec un sursis pour ce qui excède la détention préventive, la cour d'appel de Bruxelles, siégeant en matière correctionnelle, a sensiblement aggravé le sort du prévenu qui avait été acquitté par le premier juge, au bénéfice du doute.

L'intéressé a été reconnu coupable de viols avec violences commis, entre le 10 septembre 2003 et le 31 octobre 2003, sur deux petites filles, âgées de 5 ans et de 6 ans, au moment des faits, ainsi que d'un attentat à la pudeur, commis le 27 octobre 2003 sur une troisième victime, âgée de 6 ans au moment des faits. Doron C. était maître-nageur, notamment dans le centre Boum Balles Bulles, à Wavre. C'est le 17 octobre 2003 que la maman de la première victime s'était plainte à la directrice de l'établissement. Sans nier les faits, l'intéressé a parlé de "geste déplacé en manipulant l'enfant, lors du cours de piscine". L'explication ayant paru plausible, la directrice permit à Doron C. de poursuivre ses activités de maître-nageur, tout en aménageant son horaire, de manière à ce qu'il n'ait plus à rencontrer la fillette.

Lors de l'audition vidéo-filmée de cette victime, le 4 novembre 2003, celle-ci, apeurée et traumatisée par les questions qui lui étaient posées, ne fit aucune déclaration. Mais, le jour même, de retour à son école, elle confirma toutes les accusations qu'elle avait portées devant sa mère. Entre-temps, le 28 octobre 2003, les parents d'une autre enfant vinrent, à leur tour, dévoiler le même type d'accusations portées par leur fille. En confrontation avec cette deuxième victime, Doron C. ne nia pas les faits mais adopta une attitude passive, disant à la fillette: "Je ne voulais pas te faire de mal". Le prévenu fut alors licencié et la directrice le dénonça auprès des autorités judiciaires. Il retrouva du travail à la piscine "Le Calypso", à Boitsfort. Les policiers chargés de l'enquête vont encore identifier une troisième victime.

Contrairement au tribunal correctionnel de Nivelles, la cour a donc déclaré les faits établis. Le psychiatre qui a examiné Doron C. a conclu au danger que le prévenu représentait pour les enfants, démontrant "pour le moins un comportement inconscient mais dangereux". Cependant, compte tenu de l'ancienneté des faits, la cour a assorti la peine de 5 ans d'un sursis partiel. Le prévenu est néanmoins interdit, pendant 20 ans, de toute activité qui pourrait le mettre en contact avec des enfants. (belga)
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:24

Un ancien éducateur de la structure d'accueil pour handicapés "Les Anémones", à Grez-Doiceau, a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Nivelles à 5 ans de prison, dont trois fermes, pour viol et attentat à la pudeur sur un pensionnaire adulte.

Les faits se sont produits dans le cadre de la structure d'accueil spécialisée où l'éducateur, Lino M., était employé. Il avait été directement mis à pied de l'institution lorsque les faits avaient été dévoilés à la justice à la suite d'une plainte. Le 15 janvier 2006, le père de la victime avait révélé aux autorités les confidences faites par son fils, un handicapé déficient mental de 37 ans. Ce dernier, au retour d'une visite en famille, avait été pris de panique à la vue de la voiture de l'éducateur garée devant "Les Anémones".

L'adulte handicapé expliquera ensuite à son père avoir été obligé de pratiquer une fellation à son éducateur "avec de la confiture et du choco" quelque temps auparavant et avoir été victime de viol dans les douches lors d'un séjour en France. L'éducateur sera rapidement interpellé mais ne fournira jamais d'aveux. Il reconnaîtra seulement avoir touché le sexe du pensionnaire alors que celui-ci prenait sa douche au home. Face au tribunal, Lino M. avait qualifié cet épisode de "grosse boulette" en expliquant cet attouchement par le fait que la victime avait fait mine d'en avoir envie.

Se basant sur des expertises jugeant les propos de la victime crédibles, le tribunal a néanmoins estimé que l'ensemble des confidences du pensionnaire était "cohérent et emprunt de sincérité" et qu'il n'y avait pas lieu de croire à une invention des faits. L'ex-éducateur a été condamné pour l'ensemble des faits, jugés d'une "extrême gravité" par le tribunal, à 5 ans de prison dont les deux dernières avec sursis probatoire moyennant un traitement.

L'un des attendus du jugement souligne que le prévenu a considéré le plaignant comme un simple objet et qu'il a tenté de diminuer ses responsabilités en présentant sa victime comme envieuse. Le père de la victime devra aussi être indemnisé à hauteur de 2.500 euros. (belga/7sur7)

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