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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 10:59


NOUVELOBS.COM | 10.12.2008 | 09:56

Info nouvelobs.com L'audience d'Abdoulaye Fofana n'a donc pas pu avoir lieu. Le jeune homme devait comparaître au tribunal de Bobigny pour outrage et rébellion à l'encontre des forces de l'ordre.

Image extraite de la vidéo de Ladj Ly

Image extraite de la vidéo de Ladj Ly (Ladj Ly)

Alors qu' Abdoulaye Fofana devait comparaître, mercredi 10 décembre au tribunal de Bobigny, pour outrages et rébellion à l'encontre des forces de l'ordre, l'avocat général a annoncé que le dossier avait été perdu. La présidente du tribunal qui, de fait, ne peut pas accéder au dossier, a donc fait savoir que l'audience ne pouvait pas avoir lieu.
L'avocat d'Abdoulaye Fofana, Me Yassine Bouzrou, s'est dit "très surpris" et ne "s'explique pas" la disparition du dossier.
Abdoulaye Fofana devait comparaître alors que les forces de l'ordre elles-mêmes avaient été filmées en train de tabasser le jeune homme dans le hall de son immeuble à Montfermeil. Une accusation que les policiers démentent. Deux policiers ont toutefois été mis en examen pour les coups portés illégitimement au jeune étudiant le 14 octobre dernier.

Demande de jonction

Après l'annonce de la disparition du dossier, l'avocat général a demandé la jonction des deux dossiers, c'est-à-dire celui pour outrage et rébellion d'Abdoulaye Fofana à l'encontre des forces de l'ordre et celui pour violence aggravée des policiers à l'encontre du jeune homme. L'avocat d'Abdoulaye Fofana s'est immédiatement opposé à une telle jonction.

Soyons nombreux au procès d'Abdoulaye Fofana!
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 12:23
Actualité Arras


mercredi 24.09.2008, 05:02 - La Voix du Nord

Des jeunes gens qui balancent des produits ou objets par delà les murs de la maison d'arrêt Arras, les juges arrageois en voient des dizaines chaque année en audience. Mais les quatre Roubaisiens qui ont comparu hier ont réservé quelques surprises...

 

S'il s'agissait d'une réaction à une bonne blague de Carlos, on comprendrait. Mais l'irrépressible envie de rire en pleine audience, à la barre, pendant qu'un magistrat pose des questions, ça n'amuse que moyennement les robes noires..;

Nabil H., Oumar D., Djavet G. et Hassan B. ont sans doute un sens comique développé. Et une imagination sans faille. Pêchés par la police au pied de la maison d'arrêt d'Arras le 26 février 2008, ils ont difficilement masqué leurs intentions. Une caméra du conseil général a bien filmé deux d'entre eux récupérant des objets dans un sac en plastique, les jetant ensuite au-dessus du mur de la prison... « Je ne savais pas que c'était une prison », expose Hassan B., qui confirme avoir jeté des boulettes « 

sans savoir ce qu'il y a dedans. » Nabil D. confie quant à lui avoir été payé 100 E pour balancer de la viande hallal. Oumar D., lui, explique s'être trouvé là à lancer de la viande... sans connaître le moindre détenu de la prison d'Arras. Djavet G., enfin, aurait été mis au courant sur place... Parmi les autres excuses avancées, le groupe se serait retrouvé là par hasard, alors qu'il était venu à Arras « pour draguer des filles ».

Les versions divergentes et la désinvolture des quatre compères ont achevé de convaincre le tribunal... dans le mauvais sens. « Ils n'ont pas compris l'objet de la convocation. Vous n'êtes pas au cirque ni dans un parc de loisirs », selon la procureure.

L'ambiance kermesse ne s'est toutefois pas arrêtée à la suspension d'audience. La transmission d'un morceau de ce qui ressemblait à un produit stupéfiant a été intercepté dans la salle, par un gendarme, alors qu'Oumar D. avait retrouvé son box (il a comparu détenu, pour cause d'attaque à main armée), et que les trois autres regagnaient les bancs. Lancée sur-le-champ, une procédure d'enquête avec saisie du produit et établissement de constattions a abouti à l'interpellation, par la BAC, de Nabil H., Hassan B. et Djavet G. Tout juste informés qu'ils avaient écopé respectivement de trois et un mois de prison ferme, ils ont été placés en garde à vue. Oumar D. a également été condamné à trois mois de prison. •

BENOÎT FAUCONNIER

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 12:07

SEVRAN - BOBIGNY.


Il y a eu de nombreuses défections pour le début des audiences concernant un vaste trafic de stupéfiants mené entre 2006 et 2007.

C.S. | 23.09.2008, 07h00
 

QUAND un procès en correctionnelle convoque autant de personnes, les débuts sont forcément fastidieux. Il y a toujours des questions d’intendance de dernière minute à régler, comme l’extraction tardive des détenus, ou encore ces repas qui n’ont pas été prévus pour ceux qui respectent le jeûne du ramadan et qui, si les débats tardent le soir, n’auront rien à manger à leur retour en prison.

« S’ils regagnent leur cellule à 23 heures, ils ne mangeront rien du tout pendant tout le procès », souligne Lef Forster, l’avocat de l’un de ces prévenus qui, depuis hier, répondent de l’organisation d’un vaste trafic de stupéfiants, en 2006 et 2007 , à la cité Basse et à Rougemont, à Sevran.

28 hommes et 9 femmes

Plus d’une heure a été consacrée par Marc Gélineau-Larrivet, le président de la 13 e chambre correctionnelle, à faire l’appel des accusés. L’exercice a été écourté, puisque quinze personnes sont absentes. Parmi elles, un prévenu qu’on a oublié d’aller chercher à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, qui devrait être là ce matin.


Au tribunal de Bobigny, il y a surtout des absents par choix. Deux des leaders présumés, Issam Saad et Ouicem Kattoursi, sous le coup d’un mandat d’arrêt, n’ont pas fait le déplacement. Quelques-unes des « nourrices » présumées ont également choisi de ne pas venir. Ainsi surnommés, ces hommes et femmes auraient stocké chez eux la drogue sous la contrainte des dealers, moyennant parfois de l’argent, ce qui ne fait pas moins d’eux aujourd’hui des complices présumés. Certaines de ces personnes absentes, membres d’une même famille, ont adressé un courrier au juge expliquant leur défection, qui sera lu au cours des débats.


Les rangs se sont aussi un peu désertés dans l’après-midi. Pas tant dans l’audience, composée de quelques parents de détenus, mais en raison de l’absence mal perçue de trois prévenus pourtant présents durant la matinée. L’énumération des sommaires enquêtes sociales a permis de brosser le parcours de chacun, 28 hommes et 9 femmes, de 20 à 54 ans, vivant en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-d’Oise (à Goussainville). Des jeunes gens qui ont accumulé les petits boulots, le plus souvent en intérim, après avoir quitté le collège, à l’exception de deux jeunes femmes, en CDI après avoir suivi des études supérieures. Les vrais débats commenceront ce matin.

Le Parisien

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 23:03
ASSISES


NOUVELOBS.COM | 21.05.2008 | 11:08

Ils ont entre 19 et 24 ans et encourent la perpétuité pour caillassage "planifié" et d'une "extrême violence" s'apparentant à une "tentative de lynchage" sur des policiers à qui ils avaient tendu un piège en 2006.

Epinay-sur-Seine (93) (AP)

Epinay-sur-Seine (93) (AP)

Cinq jeunes accusés d'avoir pris part à un guet-apens tendu à la police en 2006 à Epinay-sur-Seine, au cours duquel un policier a été blessé au visage, comparaissent à partir de mercredi 21 mai jusqu’au 30 mai devant la cour d'assises des mineurs de Seine-Saint-Denis pour "tentative d'assassinat".
Renvoyés également pour "association de malfaiteurs", ces jeunes de la cité d'Orgemont, âgés aujourd'hui de 19 à 24 ans (un seul était mineur à l'époque), encourent la perpétuité pour ce caillassage "planifié" et d'une "extrême violence" s'apparentant à une "tentative de lynchage", selon l'accusation.
Les assises des mineurs étant compétentes pour juger les majeurs présumés avoir agi avec un mineur, elles jugeront à huis clos l'ensemble des accusés, incarcérés depuis un an et demi, à l'exception du mineur, sous contrôle judiciaire.

ITT de 44 jours

L'affaire avait suscité un vif émoi chez les policiers. Fomenté contre un policier de la Brigade anticriminalité (BAC) d'Epinay-sur-Seine, en représailles à l'interpellation mouvementée d'un jeune en possession de cannabis, aujourd'hui sur le banc des accusés, ce guet-apens piègera trois de ses collègues.
Le 13 octobre 2006, peu après 23H00, une voiture de la BAC appelée pour un vol à la roulotte est prise en tenaille par deux véhicules poussés en travers de la rue de Strasbourg.
Les trois policiers sont mitraillés de pierres par 20 à 30 assaillants gantés, aux visages masqués. Pour les faire sortir de leur voiture, ils sont gazés à la bombe lacrymogène. Selon le témoignage d'un policier, un assaillant tire deux fois vers le ciel avec une arme de poing. Christophe Estèves, 30 ans, est blessé à la mâchoire par un jet de pierre (ITT de 44 jours).

Des représailles

Selon un témoin sous X, l'agression a été soigneusement préparée. Dans les heures qui précèdent, des "grands" ont recruté des volontaires dans la cité, des "munitions" ont été amassées en prévision. Sur la chaussée, trois sacs contenant plus de 180 pierres de ballast seront retrouvés. Le choix d'une rue calme est fait pour ne pas éveiller les soupçons.
L'enquête aboutit dès le 19 octobre à neuf interpellations, dont les cinq accusés mis en cause par le témoin sous X. "On va vous casser vos bouches dans pas longtemps", "cela va faire très mal" ou encore "arrêtez de faire les cow-boys, vous allez manger (...) il y aura des représailles": ces menaces explicites lancées les 9 et 12 octobre à des policiers d'Epinay par deux des accusés avaient déjà orienté les enquêteurs.

Faire mal ou tuer

Au terme de l'instruction, seul un jeune a reconnu sa participation, un autre est revenu sur ses aveux. Leur ADN a été retrouvé sur un sac de pierres. Quand aux autres, localisés dans la zone par le bornage de leur téléphone portable, deux nient avoir été présents sur les lieux, le dernier dément y avoir pris part directement.
Ouverte sur un chef criminel, puis requalifiée en "violences volontaires" par le juge d'instruction, l'affaire a été renvoyée devant les assises après appel du ministère public. Faire mal ou tuer, le débat sur les intentions des assaillants devrait être vif entre l'avocat général et la défense.
Après cette agression, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, avait souhaité faire voter une loi pour que les agresseurs de "policiers, gendarmes et pompiers soient renvoyés devant les assises", jusqu'alors réservées aux atteintes les plus graves. C'est ce que prévoit la loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007.
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 06:39
BOBIGNY (AFP) - Un jeune homme de vingt ans accusé de préparer un caillassage de policiers à Saint-Denis a été condamné mercredi par le tribunal de Bobigny à trois ans de prison, dont deux ferme, pour "délit d'embuscade" et écroué, a-t-on appris de source judiciaire.

Le prévenu était jugé en comparution immédiate pour ce nouveau délit, introduit par la loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007, et puni de 5 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende lorsqu'il est commis seul. "Trois ans, dont deux ferme, c'est une belle peine", a commenté une source policière.

Le jeune homme avait été interpellé jeudi dernier à 15H00 par des policiers des Unités territoriales de quartier (Uteq), la nouvelle police de quartier testée en Seine-Saint-Denis, sur le toit d'un immeuble de la cité du Franc-Moisin à Saint-Denis.

Il avait, selon la police, rassemblé un tas de pierre et s'était allongé sur le toit "dans l'intention de caillasser" les policiers. Il s'agit d'un jeune du quartier connu pour plusieurs "antécédents", et déjà condamné, selon la source judiciaire.

Le jeune homme niait les faits en début de garde à vue, selon la source judiciaire.

Les deux premiers jours des Uteq avaient été agités dans cette cité de Saint-Denis où ces nouveaux policiers ont été pris à partie les 14 et 15 avril par une trentaine de personnes, et caillassés. Deux policiers avaient été légèrement blessés
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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 09:06
ecole.jpgNANTERRE (AFP) - Un élève de 16 ans d'un collège d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) comparaîtra ce mercredi devant le tribunal pour enfants de Nanterre pour avoir donné des coups de poing à une assistante d'éducation lors d'un cours.

Le procès, qui aura lieu à 10H00, se déroulera à huis clos, seuls la famille et, éventuellement, les éducateurs du garçon pouvant y assister. L'élève encourt des sanctions allant d'une mesure éducative à l'emprisonnement.

L'agression avait eu lieu au début du mois de février, en cours, alors que l'assistante d'éducation âgée de 25 ans surveillait la classe en l'absence d'un professeur.

Refusant que l'élève sorte de la classe, la jeune femme avait reçu plusieurs coups de poing au visage. Prenant la défense de la jeune femme, un autre élève avait été pris à partie par plusieurs de ses camarades.

Face au début de bagarre générale, un responsable de l'établissement avait requis l'intervention des forces de l'ordre, qui avaient interpellé l'élève de 16 ans.

L'incident avait provoqué une vive émotion dans le collège André-Malraux, classé ZEP et Ambition Réussite, où les enseignants avaient immédiatement exercé leur droit de retrait.

Secrétaire général du syndicat Snes pour les Hauts-de-Seine, Laurent Desanti voit dans cette affaire un "dysfonctionnement du système, car un certain nombre de signaux d'alerte n'avaient pas été entendus" concernant le jeune garçon.

Intervenu mardi dans l'affaire, le maire UMP d'Asnières, Manuel Aeschlimann, qui brigue un nouveau mandat dimanche, a souhaité que "la plus grande fermeté soit appliquée à l'encontre" de l'élève.



Coups sur une surveillante: deux mois avec sursis pour un collégien de 16 ans


NANTERRE (AFP) - Un élève de 16 ans d'un collège d'Asnières (Hauts-de-Seine) a été condamné mercredi par le tribunal pour enfants de Nanterre à deux mois de prison avec sursis pour avoir donné des coups de poing à une surveillante en cours.

L'élève de 3e, reconnu coupable, a également été condamné à des travaux d'intérêt général d'une durée de 70 heures, soit deux semaines. Il devra les exécuter dans les six mois sous peine de voir son sursis levé.

La surveillante n'était pas présente à l'audience, qui s'est déroulée à huis clos, à l'exception de la famille et d'une éducatrice.

L'agression avait eu lieu au début du mois de février, en cours, alors que l'assistante d'éducation, âgée de 25 ans, surveillait la classe en l'absence d'un professeur.

Refusant que l'élève sorte de la classe, la jeune femme avait reçu plusieurs coups de poing au visage. Prenant sa défense, un autre élève avait été pris à partie par plusieurs de ses camarades.

Face au début de bagarre générale, un responsable de l'établissement avait requis l'intervention des forces de l'ordre, qui avaient interpellé l'élève de 16 ans.

Selon son avocate, Me Anne Lefevre Van den Keckhove, le jeune garçon reconnaît les faits, mais il déclare que la surveillante l'a provoqué et lui a mis une gifle, élément réfuté par un témoin.

L'incident avait provoqué une vive émotion dans le collège André-Malraux, classé ZEP et Ambition Réussite, où les enseignants avaient immédiatement exercé leur droit de retrait.

Selon des enseignants, l'élève devait passer en conseil de discipline pour une autre affaire le jour des faits.

Le secrétaire général du syndicat Snes-FSU pour les Hauts-de-Seine, Laurent Desanti, voit dans cette affaire un "dysfonctionnement du système, car un certain nombre de signaux d'alerte n'avaient pas été entendus" concernant le jeune garçon.

Outre sa sanction judiciaire, l'élève risque de se voir exclu définitivement de son établissement.

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 11:52

VERSAILLES (AFP) - Trois jeunes de 18 ans ont été condamnés lundi soir à quatre mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Versailles pour avoir insulté les policiers vendredi soir, puis s'être rebellés pendant l'interpellation à Trappes (Yvelines).

Les trois prévenus, présentés en comparution immédiate, ont tenté de minimiser leur responsabilité expliquant qu'il n'avait "pas parlé comme cela aux policiers". L'un d'eux a expliqué s'être débattu "reprochant aux policiers de les avoir provoqués".

Vendredi soir, alors que les policiers étaient au prise avec une cinquantaine de personnes dans le square Henri-Wallon, la situation a dégénéré. Ils ont alors interpellé, non sans mal, les trois jeunes qui ont été jugés lundi.

Dans un second temps, trois autres jeunes gens, soupçonnés d'avoir mis le feu à des véhicules et des poubelles pour se venger de ces premières arrestations ont également été interpellés dans le même quartier dans la nuit de samedi à dimanche. Et un quatrième jeune s'est présenté spontanément dimanche matin au commissariat pour les mêmes faits avant d'être lui aussi placé en garde à vue.

Ces quatre jeunes ont été mis en examen pour tentative d'incendie, selon une source judiciaire.

Dimanche soir toujours à Trappes, les policiers ont une nouvelle fois été pris à partie par plusieurs personnes square Paul-Verlaine, avant de tenter d'interpeller l'auteur d'un jet de pierres, selon une source policière.

Mais le suspect, aidé d'une vingtaine de personnes prêtes à en découdre, a réussi à fausser compagnie aux forces de l'ordre qui l'avaient pourtant menotté.

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 12:47
Bonjour,
 
Une riche actualité à découvrir sur le blog de CLARIS, http://blog.claris.org
 
> Base Elèves : les inquiètudes perdurent.
> Halte au "gachis" des plans banlieues
> La police de proximité : une réponse aux émeutes ?
> 19 janvier : journée mondiale contre les centres de rétention
> Les mères accompagnatrices de sorties scolaires sont-elles des agents du service public ?
 
Bonne lecture !
Cordialement,
l'équipe CLARIS
 

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 08:04
AP - Mardi 5 février,

AIX-EN-PROVENCE - Deux des incendiaires du bus de la ligne 32 le 28 octobre 2006 à Marseille sont rejugés à partir de mercredi par la chambre correctionnelle des mineurs de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Le sinistre avait failli coûter la vie à Mama Galledou, une étudiante aujourd'hui âgée de 27 ans, dont 62% de la surface du corps a été brûlée.

Tous deux âgés de moins de 16 ans au moment des faits, ils avaient été condamnés en septembre dernier à huit ans de prison ferme. L'un d'eux avait fait appel, tandis que l'autre s'était abstenu. Dans un souci d'égalité, le parquet avait dès lors fait appel pour les deux.

Leurs cinq complices ont été condamnés le 7 décembre dernier par la cour d'assises des mineurs des Bouches-du-Rhône à des peines de trois à neuf ans de prison ferme, selon leur degré d'implication dans les faits. Ils avaient tous pour leur part entre 16 et 18 ans au jour de l'incendie criminel. Le principal mis en cause avait reconnu à la barre sa responsabilité et livré les clés du rôle de chacun. Un dernier avait été acquitté.

Mama Galledou ne sera pas présente cette fois à Aix et aucune visioconférence ne devrait être organisée entre elle et ses incendiaires présumés. "J'espère que les gamins ont enfin compris qu'ils ont manqué une occasion de dire la vérité lors de leur premier procès", a déclaré l'avocat de Mama Galledou, Me Alain Molla.

Les deux mineurs qui vont être rejugés s'étaient en effet murés dans le silence, en refusant de livrer à leurs juges le rôle exact de chacun des protagonistes. Pour leurs avocats, Mes Philippe Vouland, Michel Lao et Anne Carrel, "ce sera l'occasion d'obtenir une juste peine, moins élevée, conformément à la hiérarchie des rôles".

Le procès devrait durer jusqu'à vendredi. AP

xnis/mw

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 12:27
 
Après avoir renvoyé le dossier à la mi-décembre, le tribunal de Brest va juger, à partir d'aujourd'hui, cinq jeunes gens soupçonnés d'avoir participé aux violences urbaines qui s'étaient produites à Pontanézen, un quartier de Brest, en novembre 2005. Le procès devrait durer deux jours.
Trois prévenus sont poursuivis pour leur implication présumée dans les tirs au fusil de chasse, dont l'un avait traversé l'habitacle d'une voiture de police, appelée en renfort dans le quartier de Pontanézen. Cet appel était consécutif à un jet de cocktail molotov contre une aile de l'école Nattier qui abritait, à l'époque, une association d'alphabétisation. Un problème demeure : l'un des trois, Yoann Corbel, âgé de 22 ans, n'a pas réintégré la maison d'arrêt depuis le début du mois de décembre, alors qu'il bénéficiait d'une mesure de semi-liberté. Il est pourtant celui qui, dans son témoignage, avait permis de fonder l'accusation contre un autre des co-prévenus, même s'il s'était rétracté par la suite. Depuis la date du 18 décembre, où devait se tenir le premier procès avant d'être renvoyé, il reste introuvable... À l'époque, l'un des avocats de la défense, M e Appéré, avait déjà protesté, estimant « qu'il était inconcevable qu'un prévenu clé qui a fondé une partie de l'accusation ne soit pas là ».
À cinq sur le banc des prévenus
Ces trois prévenus seront jugés pour « participation à un attroupement avec armes et violences volontaires avec armes en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique ». Une information judiciaire avait été initialement ouverte pour « tentative d'assassinat sur agents de la force publique et destruction volontaire par incendie ». L'intention d'homicide n'avait pas été démontrée au cours de l'instruction. Le banc des prévenus sera complété par deux autres jeunes gens qui ne sont poursuivis que pour l'incendie de l'école.
Un mineur condamné mercredi
Le sixième mis en cause, un mineur, a pour sa part été jugé mercredi dernier par le tribunal pour enfants. Âgé de 14 ans au moment des faits, il était prévenu d'avoir participé à la confection d'un cocktail molotov dont il ne s'est pas servi, de jets de cannettes sur les forces de l'ordre et de deux bris de vitres de voiture. Il a été condamné à cinq mois ferme. Cette nuit d'émeute du 7 novembre avait été précédée par l'incendie d'un garage Renault (400.000 € de dégâts). Dans ce dossier, deux mineurs ont été condamnés à quatre mois ferme, et deux autres relaxés, en septembre 2007.
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