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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 22:37
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 18:49
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 14:15

http://www.tdg.ch/files/images/imce/REGIONAUX_Bouton_concours_TG_160px.jpg

JUSTICE | La call-girl de luxe est coupable d’encouragement à la prostitution, mais elle n’a pas fait chanter le producteur Thomas Langmann.

© Patrick Tondeux | Maïté, la call-girl de luxe, a écopé d’une peine de 300 jours-amende avec sursis

Catherine Focas | 10.01.2009 | 00:00

Maïté, la call-girl de luxe accusée d’avoir fourni des prostituées et de la drogue au producteur français Thomas Langmann durant le tournage en Espagne du film Astérix aux Jeux olympiques a été condamnée par le Tribunal de police à une peine de 300 jours-amende avec sursis (à 285 francs le jour). Elle a été reconnue coupable d’escroquerie, d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur, d’encouragement à la prostitution et d’infractions simples à la législation fédérale sur les stupéfiants. L’ex-avocat genevois impliqué dans la même affaire a également été reconnu coupable d’infraction simple à la Loi sur les stupéfiants. Les deux prévenus qui ont déjà effectué plus de deux mois de détention préventive ont été acquittés des accusations de chantage et d’extorsion. D’où la satisfaction des avocats de la défense, Mes Yaël Hayat et Jacques Barillon: «Sans l’affaire du producteur Thomas Langmann et le poids de son conseil, le bâtonnier Bonnant, ce dossier aurait été classé, affirme ce dernier. Le cœur de l’accusation est anéanti par ce jugement.» Après avoir écouté les conversations téléphoniques entre Maïté et Thomas Langmann, le tribunal a estimé que le producteur n’avait effectivement pas payé certaines prestations concernant les escort girls fournies par l’accusée sur le tournage du film Astérix. Selon les juges, Thomas Langmann a admis devoir une certaine somme d’argent. C’est donc pour récupérer un montant dont elle s’estimait lésée (15 000 euros) que Maïté menaçait de le dénoncer au procureur général de Paris. Dénonciation que le magistrat n’a d’ailleurs jamais reçue. Pas de dessein d’enrichissement illégitime et pas d’extorsion donc de la part de la prévenue. L’encouragement à la prostitution s’est également dégonflé puisqu’il n’a été retenu que pour l’une des filles de l’entremetteuse qui était mineure au moment des faits. Les autres, majeures, ont accepté de se prostituer «en connaissance de cause et tout à fait librement», note le jugement. Maïté recevait 50% des gains des jeunes femmes, mais cet élément n’y change rien: «L’accusée jouait un rôle d’entremetteuse tout à fait usuel, indiquant aux filles où elles devaient aller, qui elles devaient rencontrer et à quelle heure.»

Appât du gain
En ce qui concerne les stupéfiants, Maïté a été reconnue coupable d’avoir acheté pour 2400 francs d’héroïne, de l’avoir conditionnée puis d’avoir pris l’avion jusqu’à Alicante pour la remettre à Thomas Langmann. Elle est également coupable d’avoir utilisé le numéro de la carte de crédit d’une de ses «conquêtes» et d’avoir dépensé plus de 30 000 francs dans des boutiques de luxe. Les juges indiquent que pour toutes les infractions, «la motivation de l’accusée relève du pur et simple appât du gain, ceci souvent pour assouvir des désirs de luxe futiles». Pour sanctionner cet aspect de son comportement, le tribunal lui inflige, en plus de sa peine, une amende de 8000 francs à payer sans délai.
Tribunal de police.

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 13:41


samedi 10.01.2009, 04:47 - La Voix du Nord


La victime lui avait donné sa confiance car elle le considérait comme ce père qu'elle n'a jamais eu. Mais un soir de septembre 2007, il a commis l'irréparable. Après l'avoir reconnu coupable de viol, la cour l'a condamné à quinze ans de réclusion criminelle et a demandé son inscription au fichier des délinquants sexuels.


Le comportement de la jeune victime, une Vendinoise âgée de seize ans au moment des faits, et de l'accusé, l'ex-concubin de sa mère, durant ce procès semble être calqué sur celui qu'ils pouvaient avoir ce 1er septembre 2007 dans un bosquet de Vendin-le-Vieil. D'un côté, les jurés ont découvert un quadragénaire au sang froid étonnant et même dérangeant durant l'audience et de l'autre ils ont observé une jeune fille qui, un an et demi après les faits, continue à se débattre, comme si elle était toujours prisonnière des liens avec lesquels cet homme l'a entravée ce soir de septembre pour la violer.

Depuis le début de l'audience, elle ne cesse de sangloter. À la barre, elle lui jette sa rage à la figure : « Je ne comprends pas comment il a pu me faire ça. Je revois sans cesse des images, quand il m'a ligotée, quand il m'a déshabillée. Il me dégoûte. » Des éléments de compréhension, le quadragénaire, malgré l'insistance des avocats et de la présidente de la cour d'assises, n'en donnera pas : «  J'avais ça dans la tête. Je n'ai pas d'autre explication. Je n'arrive pas à en parler. » Ce mutisme de l'accusé, l'expert psychiatre le justifie en partie par une enfance et une adolescence extrêmement douloureuse (conditions d'éducation déplorables, violences et privation de nourriture). «  Il se défend contre lui-même et contre sa propre souffrance affective, détaille l'expert. C'est un sujet qui a une incapacité à se livrer. » «  Dans ce bosquet, la victime pleurait et vous demandait d'arrêter  », insiste la présidente. «  Oui », confirme l'accusé. «  Ça vous faisait quoi ? », poursuit Me Delbreil, avocat de la partie civile. «  Rien ».

La jeune fille s'effondre. «  Vous ressentez quoi aujourd'hui ? », insiste Me Tabary, conseil de l'accusé. « Du dégoût », concède-t-il.

Mais pour l'avocat général, l'accusé se devait de donner des explications à la victime. «  Pour elle, vous étiez la référence paternelle. Une référence qui s'est brisée ce soir de septembre. Ce que vous avez fait est un crime. Une trahison. Vous ne pouvez pas vous contenter de courtes explications. Je trouve cela indécent. Vous lui devez la vérité. C'est vrai que vous avez dit que vous aviez immédiatement reconnu les faits et ce pour l'aider. Mais ça ne suffit pas ! » Et quand on sait que les experts s'accordent à dire que les victimes de viols ont besoin des explications de leur agresseur pour entamer leur processus de reconstruction, on imagine qu'après ce procès, le cheminement de cette jeune fille, qui a déjà tenté à plusieurs reprises à mettre fin à ses jours, s'avérera long et périlleux. Dans ses réquisitions, l'avocat général a également évoqué le casier judiciaire de l'accusé, déjà condamné par la cour d'assises à huit années d'emprisonnement pour une vingtaine de vols à main armée : «  Vous avez fait le choix de commettre à nouveau un crime. Je retiens donc à votre encontre l'état de récidive et je requiers dix-huit années de réclusion criminelle. » Au terme du délibéré, la cour a condamné ce quadragénaire à quinze ans de réclusion criminelle, assortis de dix ans de suivi socio-judiciaire avec injonction de soins et a demandé son inscription au fichier des délinquants sexuels. •

VIRGINIE PRUVOST

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 13:08

http://www.wtte28.com/images/header_part1.jpg
January 12, 2009 00:24 EST

ELYRIA, Ohio (AP) -- A teenager is set to learn a northern Ohio's judge's verdict on whether the boy meant to shoot and kill his mother and wound his clergyman father after they locked away a video game he wanted to play.

Lorain County Common Pleas Judge James Burge is scheduled to announce Monday morning whether 17-year-old Daniel Petric of Brighton Township is guilty of aggravated murder, attempted aggravated murder and other charges.

Defense attorney James Kersey hasn't disputed that the teenager shot his parents, but has insisted that Petric's youth and video game addiction have made him less responsible.

Prosecutors have said Petric planned to kill his parents on Oct. 20, 2007 because he was angry that his father wouldn't allow him to play the video game "Halo 3."

If convicted, the maximum possible penalty is life in prison without parole.


Fallait pas lui confisquer son Halo 3

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Selon l’accusation, Daniel Petric a tenté de tuer ses deux parents après que ces derniers lui aient confisqué son jeu de Halo 3.


Daniel Petric qui était parti acheter Halo 3 se l’est vu repris par son père immédiatement, qui l’a placé dans un coffre fermé à clé, un pistolet 9mm se trouvait également dans ce coffre.

On ne sait comment, Petric à pu ouvrir le coffre et a pris le jeu et le revolver, et selon son père il est alors entré dans le salon en leur déclarant simplement :

« Vous voulez bien fermer les yeux ? J’ai une surprise pour vous »

Là, il a semble-t-il tirer sur ses parents en pleine tête, et a ainsi tué sa mère.

Les avocats de Petric ont tenté d’expliquer son geste par le fait qu’il avait souffert par le passé d’une sévère infection de staphylocoque et qu’il fut cloîtré chez lui pendant un an, sans avoir la possibilité de jouer ou de regarder la télévision.

Il semblerait que les jeux vidéo soient de plus en plus « impliqués » dans ce type de tragédies. [Cleveland via Kotaku]

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 12:54


Le procès de Sophie Tieufri débute ce matin. Elle comparaît devant les assises du Nord pour avoir tué son compagnon à coups de couteau, en mars 2005. Elle le suspectait de violer leur fille.

Geoffroy Tomasovitch | 12.01.2009, 07h00
 

Le matin du 24 mars 2005, Sophie Tieufri se présente dans un foyer de Wasquehal (Nord) et annonce à sa fille de 8 ans : « Ton père ne t’embêtera plus (…) J’ai fait ce qu’il fallait. » Puis, la mère se rend au commissariat et s’accuse du meurtre de Jean-Pierre Delvallez, 57 ans, sauvagement poignardé deux heures plus tôt à Lille.

Cette femme de 44 ans, libérée après deux ans de détention, comparaît pour « assassinat » à partir de ce matin devant la cour d’assises du Nord à Douai. Elle nie toute préméditation. Comme l’a souligné le juge d’instruction, Sophie Tieufri avait pourtant exprimé à plusieurs reprises le souhait de mettre fin aux jours du père de sa fille qu’elle accusait d’inceste. La plainte déposée en 2004 contre Jean-Pierre Delvallez avait cependant été classée sans suite. Enjeu d’un conflit parental très dur, la fillette, elle, avait été placée en foyer.

Frappé quatorze fois avec un couteau de boucher

Selon le déroulement des faits, reconstitué grâce aux témoignages recueillis par les policiers, Jean-Pierre Delvallez était attendu ce 24 mars 2005 à Lille. Tout de noir vêtu et porteur d’un casque intégral, un individu à scooter surveille le n° 1 de la rue de Rouen. L’ex-compagnon de Sophie Tieufri sort et s’approche de sa voiture. Le motard l’interpelle puis le rattrape au milieu de la chaussée. Ils en viennent aux mains. Plaqué sur le capot d’un véhicule, Jean-Pierre Delvallez est poignardé au ventre. Des témoins entendent l’agresseur hurler : Qu’est-ce que tu lui as fait ? Frappé quatorze fois avec un couteau de boucher, la victime décède sur les lieux. Ce scénario ressemble à une exécution. Au fil des auditions, Sophie Tieufri soutient qu’elle voulait avoir une explication avec Jean-Pierre Delvallez, qui avait rendu visite à leur fille la veille au foyer. Elle dit qu’elle redoutait sa violence, parle d’un seul coup de couteau, puis d’un « trou noir ».
Prémédité ou non, ce crime a pour mobile le comportement incestueux présumé du père. Entendus par le juge, les proches de Jean-Pierre Delvallez écartent cette hypothèse, soulignant son attachement pour sa fille. Dans l’entourage de l’accusée, certains rapportent en revanche des confessions troublantes de l’enfant au sujet de son père. Interrogée par les policiers pour savoir si son père lui avait fait des choses qu’elle n’aimait pas, la fillette n’a pas répondu mais a acquiescé de la tête. Une certitude : la justice n’a jamais mis en cause Jean-Pierre Delvallez. Convaincue que ses soupçons étaient fondés, Sophie Tieufri a poignardé l’homme qu’elle dénonçait. Deux experts psychiatres ont estimé que son discernement était altéré au moment du passage à l’acte. L’accusée encourt la prison à vie.

Le Parisien

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 10:55
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 10:03
http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_pet.gif
AFP 12.01.09 | 05h32

Deux catholiques vietnamiennes, condamnées à de la prison avec sursis pour trouble à l'ordre public et dégradation de propriété, ont porté plainte contre des médias officiels, contestant la couverture de leur procès, a indiqué leur avocat lundi.

Huit catholiques, âgés de 21 à 63 ans, avaient comparu le 8 décembre à Hanoï. On leur reprochait des activités religieuses illégales, dans des manifestations hors des lieux de culte, et la destruction d'un mur sur un terrain que se disputent l'église et le régime communiste.

Ils avaient reconnu leur participation aux rassemblements mais affirmé avoir voulu défendre la propriété de l'église. Sept avaient écopé de peines de prison avec sursis, le huitième d'un avertissement.

Le 8 janvier, deux d'entre eux, deux femmes, ont déposé plainte contre le quotidien Hanoi Moi et la chaîne publique de télévision VTV1. Elles reprochent aux médias de leur avoir fait reconnaître avoir violé la loi, a expliqué Me Le Tran Luat.

Nguyen Thi Viet et Ngo Thi Dung estiment ne pas avoir "commis de délit en faisant des prières simplement pour la justice et la paix", a-t-il poursuivi. "Pendant tous le temps de l'enquête et du procès, elles ont seulement reconnu avoir cassé un mur illégalement construit sur la terre de l'Eglise".

Elles demandent "des corrections officielles" dans ces médias, a-t-il ajouté.

Précédemment, les huit catholiques avaient déjà tous fait appel.

Leur procès en première instance était intervenu après des mois de tensions avec le régime.

Il y a un an, les catholiques amorçaient des manifestations sur le terrain de l'ex-ambassade du Vatican à Hanoï, l'un des sites les plus symboliques dont ils contestent la saisie par les communistes après le départ des Français en 1954.

Ces rassemblements s'étaient multipliés et étendus à un autre site, celui de Thai Ha où le mur avait été détruit et où les catholiques ont accusé la police d'agressions avec des matraques électriques -- version contestée par Hanoï.

L'Eglise catholique vietnamienne compte la communauté la plus importante d'Asie du Sud-Est après celle des Philippines -- quelque six millions de fidèles. Comme les autres religions, elle reste soumise au contrôle du régime.

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 09:57


REUTERS | 10.01.2009 | 10:42
Le président du groupe de services informatiques indien Satyam Computer Services, Ramalinga Raju, arrêté vendredi pour fraude et falsification comptable, doit comparaître samedi devant la justice, a fait savoir la police indienne. /Photo d'archives/REUTERS/HO

HYDERABAD, Inde (Reuters) - Le président du groupe de services informatiques indien Satyam Computer Services, arrêté vendredi pour fraude et falsification comptable, doit comparaître samedi devant la justice, a fait savoir la police indienne.

Ramalinga Raju et son frère B. Rama Raju, cofondateur et directeur général, ont été arrêtés vendredi soir. Lors de la comparution, samedi, les autorités chercheront à obtenir l'autorisation de maintenir en détention les deux hommes pour un complément d'enquête.

Le titre Satyam a perdu 40% de sa valeur vendredi, pour tomber à un plus bas de 11 ans, les investisseurs s'interrogeant maintenant sur la survie de l'entreprise. La capitalisation boursière de Satyam s'est littéralement évaporée, tombant à 170 millions de dollars seulement contre plus de sept milliards six mois plus tôt, et l'action, qui devra quitter lundi l'indice des principales valeurs de la Bourse de Bombay, est très loin de son plus haut de 544 roupies inscrit pas plus tard que l'an dernier.

Le directeur général par intérim Ram Mynampati a reconnu que le groupe, spécialisé dans les contrats d'externalisation, était confronté à une crise dont l'ampleur est inimaginable après que Ramalinga Raju eut reconnu s'être rendu coupable pendant des années d'une fraude comptable.

Dans la lettre de cinq pages accompagnant sa démission mercredi, Raju a expliqué, à la stupeur générale du monde économique indien, que 94% du cash et des soldes bancaires figurant sur les comptes du groupe à la fin septembre - soit un milliard de dollars - n'existaient tout simplement pas.

Satyam est spécialisé notamment dans les logiciels professionnels et les services de back-office pour des clients de premier plan tels que l'américain General Electric et le suisse Nestlé.

Il a indiqué qu'il contactait l'un après l'autre ses clients pour leur assurer que les contrats seraient honorés de manière normale. La première banque australienne, la National Australia Bank, a indiqué pour sa part qu'elle réexaminait ses liens avec le groupe pour son développement et son support informatiques.

Ce qui reste du conseil d'administration de Satyam doit se réunir ce samedi pour étudier les options permettant d'assurer la survie du groupe. Le conseil va notamment examiner l'idée d'un repreneur ou de l'arrivée d'un investisseur stratégique, les moyens de maintenir la liquidité de l'entreprise, la nomination d'une banque conseil et la question des prochains résultats trimestriels.

Sumeet Chatterjee, version française Gilles Guillaume, Dominique Rodriguez, Eric Faye

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 09:44
http://www.lunion.presse.fr/images/logo.gif
Tribunal correctionnel de Reims

Hier, le tribunal correctionnel de Reims a examiné le dossier de Laura D., une jeune femme de 22 ans qui, entre 2005 et 2007, a fait des déclarations mensongères à la CAF dans le but d'obtenir le versement d'avantages indus. Alors qu'elle vivait en concubinage avec le père de son enfant, la jeune femme a déclaré durant deux ans qu'elle vivait seule pour bénéficier de l'allocation « parent isolé ».
Comme le précisait le président du tribunal, Odile Madrolle, la jeune femme a déclaré aux policiers qu'elle avait « même demandé à son compagnon de ne pas reconnaître leur enfant à la naissance car elle savait qu'elle aurait droit au versement de l'allocation de soutien de famille dans ce cas-là ».
L'avocate de la caisse d'allocations familiales a précisé que la jeune femme a commencé à rembourser les sommes dues - soit 11.947 euros - à raison de 47 euros par mois. Elle a demandé le remboursement du reste des sommes ainsi que 500 euros de dommages et intérêts « car ce type de faits crée un préjudice certain. La Caf fonctionne sur un système déclaratif et, rappelons-le, est là pour rendre service aux familles en difficultés ».
Le substitut du procureur de la République, Camille Sigriest, a fustigé les déclarations mensongères de la jeune femme « car les prestations versées pendant deux ans ont été finalement assez importantes. La prévenue doit savoir que l'on ne joue pas impunément avec l'argent du contribuable ». Il requiert quatre mois de prison avec sursis et 1.000 Euros d'amende.

Le tribunal a condamné la jeune femme à deux mois de prison avec sursis. Elle devra payer à la Caf 11.947 euros pour le préjudice matériel et 150 euros pour le préjudice administratif.
Patricia Buffet
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