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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 16:28
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La Moncelle / Tribunal


Le tribunal correctionnel a condamné, lundi, le massacre d'une trentaine de sangliers par des chasseurs, pris d'une sorte de « frénésie de tuer », le 5 décembre 2007, dans le secteur de La Moncelle.
L'AFFAIRE, à l'époque, avait fait du bruit. A tous les sens du terme. D'abord parce qu'une bonne centaine de coups de fusils avaient été tirés, en l'espace de quelques secondes, au point que l'un des acteurs de la tuerie avait dit, par la suite : « On aurait cru la guerre ! ». Ensuite parce que les chasseurs ardennnais « normaux », en avaient été totalement indignés et l'avaient fait savoir, par la voix des responsables de leurs sociétés et de leur fédération.
Le 5 décembre 2007, en début d'après-midi, alors qu'il sortaient de table, ce qui explique probablement leur état à ce moment-là, une quinzaine d'invités de Cyril Dussart, entrepreneur en bâtiment de Balan, avaient, en sa compagnie, massacré vingt-six sangliers, qu'ils avaient rabattus et qu'ils avaient acculés contre le grillage de protection de l'autoroute, dans les bois au-dessus de La Moncelle, dans le secteur de la D4, ne leur laissant aucune chance de s'échapper.
Tirant dans tous les sens, comme assoiffés de sang, ils s'étaient alors livrés à un « véritable carnage », ainsi que l'ont dit, lundi, aussi bien le président du tribunal, que le substitut du procureur. Cyril Dussart comparaissait en effet devant eux, ayant choisi d'endosser seul toute la responsabilité de cette histoire, dans un geste, qu'avec une certaine ironie, le bâtonnier Pierre Blocquaux, avocat de la fédération des chasseurs, a qualifié de « chevaleresque », cette façon de faire ayant surtout permis - grâce à l'aimable compréhension du procureur en poste à ce moment-là, lui-même étant chasseur - d'éviter des poursuites à ses complices.
Une fois « dégrisés » et lorsqu'ils eurent pris conscience de ce qu'ils avaient fait, en découvrant l'ampleur du massacre, les chasseurs de la bande à Dussart avaient alors décidé, purement et simplement, de se débarrasser des sangliers morts, pour ne pas avoir à rendre des comptes, en les balançant… dans la Meuse, petit travail de manutention qui se déroula, aussi discrètement que possible, jusqu'au 8 décembre, sur les localités de Bazeilles et Remilly-Aillicourt.
Mais ce qu'on a appris également à l'audience - détail particulièrement « déplaisant », ainsi que l'a fustigé le substitut -, c'est que pour être bien sûr que tous sauraient tenir leur langue, comme unis par un « pacte de sang », Cyril Dussart avait fait parvenir à tous ses acolytes, dès le lendemain des faits, une liste en dix-sept points, énumérant les réponses qu'ils devraient faire, les uns et les autres, à l'identique, au cas où les gendarmes sedanais viendraient les interroger ! « J'ai mal géré cette affaire en tant qu'organisateur, mais je ne suis ni un braconnier, ni un barbare ; ce n'était pas prémédité », a tenté de se justifier le prévenu, alors que le président venait de lui dire qu'il n'avait vraiment pas donné, ce jour là, « une bonne image des chasseurs ».
Privé pour deux ans du droit de chasser et de détenir un plan de chasse, il a été condamné également à 1 000 € d'amende et 500 € pour frais de justice, ainsi qu'à 1 000 et 500 € pour la fédération de pêche et à 300 et 50 € pour une association de protection de la faune sauvage. Le préjudice subi par la fédération des chasseurs sera examiné, au civil, le 27 mars prochain.
G.G.-M.

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 20:43
Berling dans la peau de Robert Badinter
Ouest-France - Il y a 4 heures
1971: le téléfilm s'ouvre sur une sanglante prise d'otages à la centrale de Clairvaux, qui débouchera en juin 1972, aux Assises de l'Aube, sur le procès des ...
Ma soirée télé : «L'abolition»
Le Figaro - Il y a 8 heures
Le Figaro vous recommande cet excellent téléfilm retraçant le long combat de Robert Badinter pour l'abolition de la peine de mort en France. ...
L'émotion et la force de Badinter...
L'Express - Il y a 8 heures
Comme peu de gens, il fait régner dans un studio une atmosphère toute affairée d’intelligence et toute nerveuse d’envolées enflammées. ...
Le combat de Robert Badinter
Le Figaro - Il y a 9 heures
Charles Berling interprète avec brio le rôle de Robert Badinter, notamment lors des plaidoiries. Crédits photo : FRANCE 2 «L'Abolition» - Un téléfilm en ...
L'abolition
Télérama.fr - Publié depuis 1 heure
Téléfilm (1/2) de Jean-Daniel Verhaeghe (France, 2007). Scénario : Alain Godard, d'après L'Exécution et L'Abolition, de Robert Badinter (éd. ...
Refaire face à la peine de mort
MediaPart - Publié depuis 1 heure
France 2 diffuse mardi 27 janvier, à 20h35, la première partie de L'Abolition (seconde partie mardi 3 février), téléfilm de Jean-Daniel Verhaeghe d'après ...
Pour en finir avec les hommes coupés en deux
Télérama.fr - Il y a 2 heures
LE FIL TéLéVISION - Il plaidait dans un état second… Le feu qui anima Robert Badinter dans son combat contre la peine de mort est ravivé par Charles Berling ...
France 2 revient dans une fiction sur l'abolition de la peine de mort
Le Zapping du PAF - Il y a 3 heures
Les mardi 27 et mercredi 28 janvier, France 2 diffusera en première partie de soirée "L'abolition", un téléfilm de Jean-Daniel Verhaeghe de deux épisodes de ...
Bande-Annonce : L'Abolition, ce soir sur France 2
Télé Loisirs.fr - Il y a 4 heures
Le combat de Robert Badinter pour faire abolir la peine de mort : voici le sujet de L'Abolition, téléfilm en deux parties signé Jean-Daniel Verhaeghe, ...
Une « Abolition » qui peine
Ecrans - Il y a 4 heures
L’Abolition (1/2) de Jean-Daniel Verhaeghe, avec Charles Berling, Gérard Depardieu. 1 h 45. France 2, ce soir 20 h 35. Suite mardi prochain. ...
Vous êtes ici : Accueil > Article : TELEVISION / Troyes, théâtre d ...
L'Est Eclair - Il y a 6 heures
Robert Badinter lors du procès de Patrick Henry à Troyes, où il avait déjà, quelques années plus tôt, défendu Roger Bontems. Autant d'étapes dans le combat ...
Le conseil télé de ce soir : L'abolition sur France 2
Le Post - Il y a 8 heures
Ce soir, France 2 diffusera la première partie du téléfilm retraçant une partie de la vie de Robert Badinter. Notamment, celle qui concerne son combat pour ...
Abolition de la peine de mort : le combat n’est pas terminé
AgoraVox - Il y a 9 heures
L’Abolition, téléfilm en deux parties (2X90 minutes) réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe d’après les livres de Robert Badinter L’exécution et l’Abolition, ...
La sélection de ce mardi : L’abolition
TV Grandes Chaines - Il y a 9 heures
Premier volet d’un téléfilm en deux parties ce soir sur France 2 dès 20.35. La fiction revient sur l’histoire de l’abolition de la peine de mort en France. ...
L'abolition sur France 2 : une bonne leçon de morale
Fluctuat.net - Il y a 9 heures
France 2 diffuse ce soir et mardi prochain le téléfilm L'abolition, adapté des livres de Robert Badinter, ex avocat et Garde des Sceaux de François ...
Avec : Charles Berling, Gérard Depardieu, Mathieu Simonet, Alain ...
Première - Il y a 10 heures
En 1971, un fait divers sanglant défraye la chronique : dans l'enceinte de la prison de Clervaux, un gardien et une infirmière ont été tués lors d'une prise ...
A voir : L'abolition, avec Charles Beling dans le rôle de Badinter.
Le Blog TV News - Il y a 10 heures
France 2 diffuse ce amrdi 27 janvier la première partie du téléfilm inédit L'abolition. Seconde partie diffusée le 3 février. Réalisé par Jean-Daniel ...
Peine de mort : les années d'angoisse de Badinter
TVMag - Il y a 14 heures
France 2 diffuse la première partie de «L'Abolition», une fiction adaptée du roman éponyme de Robert Badinter, qui raconte le combat qu'il a mené dans les ...
Téléfilm - “Badinter, un de mes plus grands rôles”, Charles Berling
France Soir - Il y a 16 heures
« J'ai essayé d'approcher l'essence du personnage sans chercher à l'imiter. » Photo France 2/Jacques Morell Dans ce téléfilm en deux parties sur l’affaire à ...
Depuis le 5 janvier, il n'y a plus de pub le soir sur France ...
telecablesat - Il y a 17 heures
Inscrivez-vous à la newsletter Télécâble Sat Hebdo et restez informé sur l'actualité télé ! Pour la première fois, une fiction raconte le combat de Robert ...
Les Noces rebelles
Charente Libre - Il y a 17 heures
D’accord la métaphore employée dans notre titre est un peu facile ! D’autant que le ton de «Noces rebelles»... «C'est un rôle énorme, que je considère comme ...
Scénario : Alain Godard
TVMag - Il y a 20 heures
Distribution: Charles Berling (Robert Badinter), Gérard Depardieu (Henry Torrès), Mathieu Simonet (François Binet), Alain Fromager (Philippe Lemaire). ...
Le combat de toute une vie
Metro France - 26 jan 2009
Il n’ya pas si longtemps que cela, on guillotinait encore des hommes en France, derrière les murs de la prison de la Santé. ...
Charles Berling dans la peau de Robert Badinter
Europe1 - Il y a 7 heures
"L’abolition", un téléfilm en deux parties qui retrace le combat mené par Rober Badinter, pour la suppression de la peine de mort. Réalisée par Jean-Daniel ...
Robert Badinter : abolition de la peine de mort sur France 2
Voici - Il y a 5 heures
France 2 propose ce soir et mardi prochain un téléfilm retraçant le combat de Robert Badinter, interprété par Charles Berling, contre la peine de mort. ...
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 18:08
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 17:17

10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution



3  Deux poids et deux mesures pour la justice
Selon la constitution et la
déclaration des droits de l'homme de 1789, la justice est la même pour tous. La réalité est devenue bien différente.

Alors qu'on accorde toujours plus de liberté aux entreprises, le citoyen ordinaire est soumis à une répression policière de plus en plus oppressante, et à des réglementations de plus en plus contraignantes. A la moindre faute de sa part, les sanctions sont impitoyables.

Récemment, un automobiliste a été condamné à 2 ans de prison ferme pour un excès de vitesse qui n'a pas causé d'accident. Une mère de famille peut être condamnée à 4 mois de prison ferme si ses enfants ne sont pas allés à l'école. Et José Bové a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir arraché des plants de maïs transgéniques dans un champs.

Dans le même temps, et dans des affaires qui ont causé des préjudices beaucoup plus graves, les élites politiques et économiques bénéficient d'une impunité systématique. Ainsi, Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque de France et membre du Groupe de Bilderberg) a été "totalement blanchi" à propos des malversations financières du Crédit Lyonnais. De même, Roland Dumas a échappé à une condamnation dans l'affaire d'Elf-Aquitaine, des frégates de Taiwan et de leurs commissions occultes. Et dans l'affaire du "sang contaminé", le ministre de la santé Edmond Hervé a été condamné à quelques mois de prison ferme, mais a été "dispensé de peine" par le tribunal. Etc, etc...
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 16:58


AP | 27.01.2009 | 15:43

L'agence russe Interfax a annoncé mardi que le conducteur qui a écrasé et tué le champion olympique de ski de fond Alexei Prokurorov a été condamné à cinq ans de prison.

L'agence indique qu'une cour de Vladimir, à 160 kilomètres de Moscou, a aussi retiré à vie le permis de conduire de Yuri Matsora, âge de 23 ans.

L'agence explique que Matsora était en état d'ivresse et qu'il n'était pas autorisé à conduire en raison d'infractions précédentes.

Prokurorov, qui a participé à cinq Jeux olympiques, dont ses derniers à Salt Lake City en 2002, a été tué en traversant une rue alors qu'il se rendait à la gare en octobre. Il était âgé de 44 ans.

Il a remporté la médaille d'or dans le 30-kilomètres style libre des JO de Calgary en 1988 et a été 13 fois sacré champion de Russie. AP

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 16:16
Isabelle Horlans, le mardi 27 janvier 2009 à 04:00

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Les défenseurs de Me Karim Achoui ont découvert l’existence de deux mandats de dépôt requis à son encontre.

L’un daté du 15 décembre 2008, après le verdict du procès Ferrara, l’autre rédigé postérieurement… et antidaté !
Tout ce qui se rapporte à l’audience Ferrara sort de l’ordinaire. Mercredi dernier, alors que la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris s’apprêtait à statuer, pour la première fois, sur la demande de remise en liberté de l’avocat parisien Karim Achoui, incarcéré le 15 décembre dernier pour complicité dans l’évasion d’Antonio Ferrara, on apprenait le report des débats en raison de l’absence de Me Winter, partie civile, que le parquet général avait omis de prévenir. Explication spécieuse destinée à « couvrir » deux autres « boulettes », procéduralement plus embarrassantes : « Je me suis aperçu, la veille, que deux pièces fondamentales manquaient au dossier, explique Me David Missistrano, un des conseils de Me Achoui. D’une part, le procès-verbal des débats de la cour d’assises de Paris, qui aurait dû être versé dans les trois jours suivants l’arrêt ; d’autre part, le mandat de dépôt contre Me Achoui, qui semblait avoir disparu » (notre édition du 22 janvier).

Gênée aux entournures, la chambre de l’instruction donne donc rendez-vous à chacun le 28 janvier, à charge pour le ministère public de mettre à jour son dossier. Les choses en seraient restées là si les défenseurs de Me Achoui n’étaient pas partis à la recherche du mandat de dépôt égaré, ne serait-ce que pour s’assurer que leur client n’est pas arbitrairement détenu. « Nous avons mandaté un huissier, qui s’est rendu au greffe de la maison d’arrêt de Nanterre, avec sommation de produire la pièce incriminée. » La démarche peut être satisfaite dans les quinze minutes, délai normal pour ouvrir un classeur et accéder à la lettre A. Problème, semble-t-il : l’auxiliaire de justice attend durant deux heures. Enfin, miracle, apparaît le mandat judiciaire contre Me Achoui, rédigé le 15 décembre par la présidente Janine Drai, en charge du procès Ferrara.

« On a deux originaux ! »

David Missistrano évoque cet étrange épisode avec son client. Pourquoi ce document s’égare-t-il à tout bout de champ, d’abord à la cour d’appel, ensuite à la prison ? Pas de réponse satisfaisante jusqu’à ce que Me Achoui fasse parvenir sa propre copie de l’original, signé le 15 décembre. « En regardant les deux pièces, explique Me Missistrano, j’ai constaté des différences : ni la signature ni le tampon n’étaient à la même place ! J’étais censé avoir deux copies de l’acte original et je me retrouvais avec deux originaux ! » Effectivement, voilà qui en droit ne manque pas de fantaisie. « Nous allons en tirer toutes les conséquences. Nous portons plainte contre X, avec constitution de partie civile, pour faux criminel en écriture publique et usage par personne dépositaire. Karim Achoui se considère détenu sur le fondement d’un faux document. »

A priori, l’apparition du second mandat ne s’explique que par la disparition du premier. Une fois son absence constatée, la cour a probablement souhaité réparer une bévue susceptible d’entacher la procédure de détention de Karim Achoui. Le procédé de substitution d’un document par un autre aurait pu fonctionner, si l’original, le vrai, l’unique n’était réapparu. Nous avons tenté de joindre Mme Drai, signataire des deux mandats, en vain. Nous avons également sollicité François Capin-Dulhoste, secrétaire général de la cour d’appel de Paris qui, renseignements pris, a indiqué que, "couramment, la pratique aux assises est de signer plusieurs originaux." Une interprétation du Code de procédure pénale que discutera Me Missistrano à l'audience mercredi.

Edition France Soir du mardi 27 janvier 2009 page 11

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 10:31


samedi 24.01.2009, 04:49 - La Voix du Nord


Des aveux... et la délivrance pour les parties civiles. Hier, devant la cour d'assises de Douai, au premier jour du procès pour viol d'un Solesmois de 25 ans, ses deux jeunes soeurs ont enfin été reconnues dans leur statut de victimes.


Cette première journée de procès a été riche en rebondissements. En effet, après avoir nié une bonne partie de la journée les faits qui lui étaient reprochés, l'accusé a fini par craquer : « Oui, j'ai vraiment fait ce qu'il y a d'écrit dans les dépositions. » Il faut dire que le président de la cour d'assises, M. Pinarele, n'a eu de cesse de placer l'accusé face à ses nombreuses contradictions, en lisant et en relisant les témoignages et les dépositions faites au moment de la dénonciation des faits...

Toute cette affaire n'aurait peut-être jamais été révélée sans l'intervention du compagnon de l'une des deux victimes. Le 29 octobre 2007, celui-ci se rend à la brigade de gendarmerie de Solesmes pour raconter ce que son beau-frère a fait subir à sa propre soeur pendant de nombreuses années : « Il fallait que ça s'arrête pour Stéphanie (1), témoignait-il hier à la barre. Mais à ce moment là, je ne savais pas que ma compagne avait été elle aussi victime de son frère... » Le procès se poursuivra lundi. En déhors de celui du prévenu, d'autres témoignages seront encore entendus, et notamment celui de la mère des victimes. Un témoignage visiblement capital pour la compréhension des faits. • V. L.

> (1) Prénom d'emprunt.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 10:25

Assises - Trois membres d'un gang de Grenoble à la barre

Les forces de l'ordre déployées devant la prison de Varces-Grenoble après le meurtre d'un détenu (28 septembre 2008)
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Crédit Photo : TF1/LCI

Les forces de l'ordre déployées devant la prison de Varces-Grenoble après le meurtre d'un détenu (28 septembre 2008)

  • Appartenant à un réseau de trafiquants de drogue, ils sont jugés en appel à partir de lundi, à Valence, soupçonnés d'avoir éliminé un rival en 2003 à Grenoble.

  • La guerre des gangs a fait dans la capitale de l'Isère des dizaines de morts.

- le 25/01/2009 - 15h57

Le déroulement du procès dépend en grande partie de la présence à la barre du principal témoin, un gérant de snack qui s'est réfugié à l'étranger pour échapper aux menaces. Soupçonnés d'avoir éliminé un rival en 2003 à Grenoble, trois membres d'un réseau de trafiquants de drogue sont jugés en appel à partir de lundi à Valence devant la cour d'assises de la Drôme.
 
Dans un premier temps, cinq hommes étaient poursuivis pour violences volontaires, complicité et non dénonciation de crime, ayant entraîné la mort de Lasaad Lamiri, 27 ans, trafiquant notoire tué par balles par un tireur à moto. Parmi les cinq prévenus, le commanditaire présumé du meurtre, Miloud Hairane, 35 ans, et l'un des tireurs présumés, Mehdi M'Sallaoui, 24 ans, ont été abattus dans la banlieue de Grenoble en décembre et février 2007, soit quelques mois après le procès en première instance au cours duquel les cinq prévenus avaient été acquittés, en janvier 2007.
 
Dans la ligne de mire des truands
 
Depuis ce premier procès, une dizaine de personnes ont été tuées et autant blessées dans la guerre des gangs spectaculaire. Elle oppose deux clans qui se disputent pour le contrôle du trafic de stupéfiants sur Grenoble et sa région. Dernière victime en date : un frère de Lasaad Lamiri, Sghaïr Lamiri, 29 ans, qui purgeait une peine de prison pour des braquages. Il a été abattu en septembre 2008 alors qu'il se trouvait dans le cour de sa prison, par sniper.
 
L'accusation repose essentiellement sur le témoignage "constant et circonstancié", selon les juges, du gérant du snack où l'expédition punitive aurait été organisée par les prévenus. L'homme, qui a accepté de témoigner à visage découvert en échange de sa naturalisation, réclame des garanties sur sa protection et une avance financière pour son séjour à Valence. Il "est menacé de mort, il a vécu dans la terreur totale pendant cinq ans, et s'est réfugié à l'étranger", selon son avocat Me Dominique Chambon. "Nous avons été reçus deux fois à la Chancellerie pour demander la création d'un statut pour les témoins protégés, comme aux Etats-Unis", a-t-il ajouté. "Mais nous n'avons obtenu qu'une petite aide, une aumône", a déclaré à l'AFP Me Chambon qui conseille à son client, s'il se présente au procès, de témoigner par visioconférence pour éviter de se retrouver dans la ligne de mire des truands.
 

(D'après agence
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 10:16


Le nouveau "juge de l'instruction", voulu par Nicolas Sarkozy, devrait donner son feu vert aux décisions du parquet portant atteinte aux libertés, et pourrait le forcer à exécuter des actes sur demande des parties, selon un document de travail de la Chancellerie. Lire la suite l'article


Ce nouveau magistrat serait en fait baptisé "juge de l'instruction et des libertés" (JIL), puisque le nouveau schéma entraînerait la suppression du "juge des libertés et de la détention", selon ce document du 12 janvier que s'est procuré jeudi l'AFP.

Cette nouvelle configuration confierait au seul parquet la direction des enquêtes "sous le contrôle obligatoire" du JIL.

Le JIL serait ainsi compétent pour "autoriser le parquet à procéder à des actes portant atteintes aux libertés individuelles" (perquisitions, écoutes téléphoniques, mandats d'amener ou d'arrêt...).

Il statuerait également "sur les demandes des parties tendant à l'ouverture même de la phase d'instruction (et) à la réalisation d'actes", pouvant obliger le parquet à les exécuter.

S'il est saisi par le parquet ou une des parties, il déciderait, après un débat contradictoire, l'issue de l'instruction (non lieu ou renvoi devant le tribunal).

Il serait compétent en matière de placement ou de prolongation de détention provisoire, au sein d'une nouvelle "chambre de la détention et de la liberté", composée de trois magistrats (deux JIL et un juge de proximité).

Plus généralement, les droits de la défense seraient renforcés tout au long de la procédure.

Même s'il reste absent des interrogatoires du gardé à vue, tous filmés, l'avocat pourrait avoir copie des PV d'audition et demander des actes aux enquêteurs.

Un nouveau statut de "suspect entendu sans garde à vue" serait créé, donnant à celui-ci le droit de connaître l'infraction dont il est soupçonné.

Intitulé "Pistes de mise en oeuvre des orientations définies par le Président de la République", ce document n'envisage pas l'indépendance du parquet, ni la suppression des "instructions individuelles" données par la Chancellerie.

Mais il estime qu'il "serait opportun de prévoir que le procureur est libre de ne pas exécuter des instructions qu'il estimerait contraire à son obligation de respecter le principe de recherche de la vérité et d'enquête à charge et à décharge".

Interrogé par l'AFP, le porte-parole de la garde des Sceaux Guillaume Didier n'a pas confirmé l'existence de ce document.

"Qu'il y ait dans les services du ministère de la Justice des gens qui élaborent des pistes de réflexion, c'est fort possible et normal", a-t-il ajouté, rappelant qu'un groupe de travail devait rendre un rapport sur le sujet et que Rachida Dati "mène des consultations".

Le 7 janvier, le président Sarkozy a souhaité la suppression du juge d'instruction, remplacé par un nouveau magistrat, "le juge de l'instruction", qui ne dirigerait plus les enquêtes, mais contrôlerait leur déroulement.

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Published by David Castel - dans Incessantes réformes
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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 21:04




La peine de l'agresseur de Karen Montet-Toutain réduite .Karen Montet-Toutain, le 20 janvier dernier, à la cour d'assises d'appel de Paris. (AFP)
Karen Montet-Toutain, le 20 janvier dernier, à la cour d'assises d'appel de Paris. (AFP)

  • Le lycéen qui avait poignardé en plein cours son enseignante a été condamné vendredi à 10 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises d'appel de Paris, au lieu de 13 ans en première instance.

    Le lycéen qui avait poignardé en plein cours son enseignante, Karen Montet-Toutain, en 2005 à Etampes, en Essonne, a vu vendredi sa peine réduite de 13 ans à 10 ans de réclusion criminelle, la cour d'assises d'appel de Paris considérant qu'il n'avait pas prémédité son acte.

    Plus tôt dans la journée, l'avocat général avait requis quinze ans de réclusion contre Kévani Wansale, estimant, lui, que le jeune homme de 20 ans avait bien l'intention de s'en prendre à sa professeure.

    En première instance, Kévani Wansale avait été condamné le 1er mars 2008 à 13 années de réclusion après avoir été reconnu coupable d'avoir frappé de plusieurs coups de couteau le 16 décembre 2005 sa professeure d'arts plastiques au lycée professionnel Louis-Blériot. L'enseignante avait été grièvement blessée à l'abdomen et au bras. Les jurés de la cour d'assises d'Evry avaient jugé que Kévani Wansale avait prémédité son geste.

     

    L'accusé décrit comme gentil

     

    Tout au long de son procès en appel, le jeune homme a été décrit comme quelqu'un de gentil par son entourage. Mais pour l'avocat général, François-Louis Koste, il ne s'agit pas de savoir si «un tel crime peut correspondre à un bon garçon». «Tous les assassins ne sont pas toujours de froids calculateurs» ou de «simples tueurs à gages», a-t-il insisté.

    Une semaine avant les faits, Kévani Wansale avait été exclu de son lycée. La veille du drame, lors d'un entretien avec la mère du lycéen, Karen Montet-Toutain lui avait indiqué qu'un conseil de discipline était envisagé et qu'il pouvait être exclu définitivement. De retour de ce rendez-vous, la mère l'avait réprimandé pour son comportement de «voyou» en classe.

    Le 16 décembre au matin, l'enseignante aurait demandé à l'élève de retirer le blouson qu'il conservait en classe. Après avoir refusé, l'élève se serait levé avant de s'approcher d'elle et de la poignarder.

    Au cours de l'enquête, Kévani Wansale a reconnu être l'auteur des faits, mais a affirmé qu'il n'avait aucune intention de tuer l'enseignante. Il avait expliqué qu'il était venu au lycée avec un couteau afin de se suicider, avant de se raviser.

    Alors que Karen Montet-Toutain avait auparavant alerté sa hiérarchie sur des problèmes en classe, un rapport de l'Inspection générale a estimé en janvier 2006 que l'Education nationale n'avait pas commis de «faute caractérisée» ayant pu entraîner l'agression de l'enseignante.

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Published by Benjamin Brame - dans Cours d'Assises
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