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Texte Libre

Je déteste le crime, cette expression humaine et imbécile du malheur. Une société qui ne serait pas aberrante devrait sans cesse être préoccupée du malheur, comme du cancer ou de la tuberculose..

Mais on confond le crime avec les criminels. On emprisonne les criminels, on les tue même. Le crime ne disparaît pas pour autant. Au Moyen Age on mettait les lépreux à l'écart des villes, on les obligeait à porter des clochettes comme du bétail, pour qu'on les entende venir et puisse s'en écarter à temps. Il n'y avait pas de lépreux visibles. Mais la lèpre était toujours là, bien vivace, dans l'ombre. Nous en sommes encore au Moyen Age, quand il s'agit du crime, cette lèpre de notre société.

 

Robert BADINTER

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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 17:53



Article du lundi 5 janvier 2009


Les délais d’audiencement se sont réduits, mais le renfort d’un nouveau greffier s’avère nécessaire pour poursuivre l’effort, et envisager une nouvelle section

Il n’est pas si loin le temps où la cour d’assises du Rhône siégeait durant quatre sessions, et où les audiences débutaient l’après-midi pour se terminer tard dans la nuit. Aujourd’hui avec deux présidents à plein-temps et dégagés de toute autre fonction, un sérieux coup d’accélérateur a été donné à la juridiction criminelle pour éviter l’engorgement et réduire les délais d’audiencement.

Et le pari a été tenu. À présent, les accusés incarcérés sont tous jugés dans un délai d’un an suivant leur renvoi au terme de l’ordonnance de mise en accusation. Petit revers de la médaille : les comparaissants libres passent après, avec bien souvent la cruelle réalité de se retrouver en prison, parfois quatre ans voire plus, après le bouclage de l’instruction. En 2008, la cour a siégé 33 semaines pour examiner 60 affaires impliquant 86 accusés. Une véritable « machine de guerre », si l’on songe que 562 jurés ont été convoqués et 600 témoins ou experts cités. Seulement onze condamnés ont interjeté appel du verdict. Une baisse par rapport aux années antérieures. Tous ces chiffres seront développés lors de l’audience solennelle de rentrée le 6 janvier prochain, mais ils ne doivent pas masquer une certaine appréhension quant à l’avenir.

En effet, si le volume d’affaires est relativement constant sur le Rhône, les gros dossiers de la JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) ne vont pas tarder à sortir. Et comme l’exige la loi, ils seront jugés à Lyon, même si les faits se sont produits à Grenoble ou Chambéry par exemple. Autant de journées à réserver sans compter sur les affaires dépaysées essentiellement en provenance du sud, ou encore des appels extérieurs après renvoi de la cour de cassation.

Du côté du parquet général, si l’on peut se féliciter des objectifs fixés il y a 18 mois, on sait que l’équilibre est précaire. Certes, le nombre de magistrats ne semble pas être un handicap à la poursuite de cette action, mais c’est du côté du greffe que le bât blesse. L’un des fonctionnaires en longue maladie n’a pas été remplacé et la charge de travail incombant aux services ne plaide pas pour la dynamique de la politique engagée.

Le déblocage d’un poste au greffe pourrait aller dans le bon sens, et voir se concrétiser un vœu du procureur général Jean-Olivier Viout : la création d’une troisième section d’assises. Une chambre qui, en parallèle avec les deux autres, pourrait utilement juger les affaires criminelles les moins complexes : faits très anciens ou entièrement reconnus ou ne nécessitant pas l’audition à la barre de nombreux témoins. L’adaptation est la meilleure garantie d’une bonne gestion des dossiers. Encore faut-il un minimum de moyens.

Michel Girod

Par David Castel - Publié dans : Justice, Combien de Divisions? - Ecrire un commentaire
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 14:19

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Cagnes-sur-Mer

 Après les doutes et un sentiment lourd de culpabilité pour ne pas avoir réagi au moment des faits, Jean-Claude et son épouse vont affronter le procès au pénal, où les experts de deux parties vont s'affronter : « ce que nous attendons, c'est que l'on nous dise enfin ''oui, nous avons fait une erreur'' ». : Photo Richard Ray Après les doutes et un sentiment lourd de culpabilité pour ne pas avoir réagi au moment des faits, Jean-Claude et son épouse vont affronter le procès au pénal, où les experts de deux parties vont s'affronter : « ce que nous attendons, c'est que l'on nous dise enfin ''oui, nous avons fait une erreur'' ». : Photo Richard Ray

Ce 29 juillet 2000 aurait dû être un jour de joie pour Sandrine et Jean-Claude. La naissance de leur premier enfant. Ils avaient hâte...

Neuf ans plus tard, les voilà prêts à affronter un procès en correctionnelle à Grasse, le 7 janvier à 14 heures. Ils demandent justice pour le handicap lourd de leur fils Philippe, victime, selon eux, d'une « terrible erreur médicale lors de sa naissance ».

Nous sommes le 28 juillet 2000. La grossesse de Sandrine arrive à son terme. Il est 17 heures, les premières contractions se font sentir. Sandrine part pour la clinique Saint-Jean à Cagnes-sur-Mer. C'est là qu'elle doit accoucher. A 1 h 15, la future maman passe en salle de travail. C'est le début du cauchemar. Le bébé ne sera jamais assez engagé pour pouvoir naître par voie basse, ce qui sera confirmé par la sage-femme. De plus, sa tête est en position défléchie, ce qui bloque l'engagement et forme une bosse sérosanguine.

Pourtant, selon les parents, le gynécologue-obstétricien va tout faire pour pratiquer un accouchement normal, alors même que le monitoring du bébé confirme une souffrance foetale aiguë. « Il va s'acharner sous mes yeux, sans que je réagisse vraiment, témoigne Jean-Claude. Il va procéder à plusieurs tentatives d'extractions avec des spatules. Et, après que la dernière tentative a ripé - il est alors 6 h 53 - il va quitter la salle pour revenir à 7 h 20 et décider de pratiquer d'urgence une césarienne. »

L'intervention va durer 7 minutes. Et quand Philippe naît, il ne pleure pas. Ne crie pas. Le test d'Apgar ne sera pas bon. C'est une petite poupée de chiffon qui va être transférée d'urgence en réanimation pédiatrique à Lenval à Nice.

Très vite, son état s'aggrave. « Il va développer une paralysie cérébrale, une IMOC (infirmité motrice d'origine cérébrale). »

« Une extraordinaire

succession de fautes »

Pour le médecin-gynécologue, il s'agit clairement des conséquences d'une souffrance durant la grossesse de Sandrine.

« Le néo-natologue finira par conclure au bout d'un an : maladie non-étiquetée... En clair, l'avenir de Philippe est derrière lui, le jour de sa naissance. »

Au bout d'un an de doute, Jean-Claude et Sandrine vont finir par porter plainte pour « atteinte involontaire à l'intégrité d'une personne ». La procédure se met alors en route, elle sera longue et difficile, notamment pour pouvoir accéder au dossier. « On s'est énormément battus, seuls face à toute une corporation médicale unie... »

Durant 7 ans, tout en s'occupant de leur fils gravement handicapé, Jean-Claude et sa femme vont s'appliquer à reconstituer le film de l'accouchement et ce qu'ils estiment être « une extraordinaire succession de fautes et d'erreurs ». Ils vont réussir à avoir le soutien d'experts reconnus qui seront présents au procès, comme le Dr Séguy, pourtant chef de file des défenseurs des équipes obstétricales.

Jean-Claude et son épouse espèrent beaucoup de ce procès en correctionnelle. Car aujourd'hui, à côté de l'amour de ses parents et de son jeune frère Pierre, il ne reste à Philippe qu'une chose : « que l'on reconnaisse toutes les fautes commises et toutes ses souffrances. »

Julie Baudin
Monaco-Matin
Par David Castel - Publié dans : Castastrophe Santé - Ecrire un commentaire
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 14:09







Victor Fortunato | 05.01.2009, 07h00
ILS AVAIENT été interpellés le mardi 9 décembre au petit matin, à Chantilly, Lamorlaye et Compiègne, au cours d’un vaste coup de filet orchestré par les gendarmes de Chantilly.
Une partie des sept trafiquants de drogue présumés devait alors être jugée le 15 décembre en comparution immédiate, mais deux des prévenus avaient demandé un délai pour préparer leur défense, provoquant le renvoi du procès.
Le tribunal de Senlis doit finalement juger aujourd’hui les sept prévenus âgés de 18 à 31 ans. Un seul est toujours incarcéré à Liancourt.
Un huitième membre du réseau, un mineur de 17 ans, fera l’objet d’une procédure devant le juge des enfants.
Opération commando à Chantilly Le 9 décembre, près de quatre-vingts gendarmes et trois maîtres-chiens dirigés par le capitaine Cédric de Penfentenyo, commandant la compagnie de Chantilly, étaient passés à l’action, principalement avenue de Verdun et dans le centre-ville de Chantilly. Cette opération commando avait permis de démanteler un réseau local de trafic de cannabis. Un autre dealer présumé avait été arrêté dans la foulée. Les perquisitions menées par les gendarmes avaient permis de dénicher 2,5 kg de cannabis, mais le trafic pourrait également porter sur d’autres produits stupéfiants. « C’était un trafic bien établi avec d’importantes ramifications. Chacun avait constitué son proche marché », indique une source proche de l’enquête.
Tout était parti d’une enquête des hommes de la brigade de Chantilly. Depuis plusieurs mois, ils surveillaient l’avenue de Verdun, un secteur où selon certaines informations, des trafiquants de drogue opéraient depuis plusieurs mois. Au cours de l’été, de nombreux habitants du quartier, excédés, avaient fait part de leurs inquiétudes face aux agissements de plusieurs individus et à des passages réguliers de voitures immatriculées en Ile-de-France. Au fil des filatures, les gendarmes avaient recueilli assez d’indices pour lancer un coup de filet, procéder aux arrestations et aux fouilles des appartements et caves des différents immeubles. Le flair du chien Uzi fera notamment merveille lors de cette opération avec la découverte de la résine de cannabis au domicile d’un des suspects.

Le Parisien

Par David Castel - Publié dans : Justiciables au quotidien - Ecrire un commentaire
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 14:03
http://www.footeo.com/footeo/toacsectionfoot/pages/Image/la-depeche-fr.pngPublié le 05/01/2009 09:56 | Bruno Huet

Demain devant la chambre civile, à Toulouse.

Xavier Birembaux affirme agir pour le bien de tous les patients. «Un médecin doit opérer selon des règles reconnues», estime-t-il. Photo DDM, archives, Thierry Bordas.
Xavier Birembaux affirme agir pour le bien de tous les patients. «Un médecin doit opérer selon des règles reconnues», estime-t-il. Photo DDM, archives, Thierry Bordas.

C'est l'un des rounds judiciaires que s'apprêtent à affronter Xavier Birembaux et son épouse. Demain, devant la chambre civile du tribunal de grande instance de Toulouse, comparaîtront les trois médecins de la clinique Montréal qui ont opéré le le 3 septembre 2004, Amélie. Ce jour-là, la petite fille doit subir une appendicectomie. Mais l'opération tourne rapidement au drame. Un geste malheureux suivi d'un mauvais diagnostic, tout s'enchaîne. Lorsque l'hémorragie dont souffre la jeune patiente est découverte, il est trop tard.

Transférée en urgence à Toulouse, Amélie meurt quelques heures plus tard. Les trois médecins : les docteurs Patrick Cohen (chirurgien), Jean-Pierre Gounelle (anesthésiste) et Jacques Bernier (radiologue) sont poursuivis au pénal par leur confrère Xavier Birembaux sur citation directe de la partie civile. D'emblée, les experts nommés par la justice mettent en évidence une succession d'approximations suivies de mauvais diagnostics. Un enchaînement fatal. Dès le début de l'intervention, le chirurgien perfore l'artère iliaque de l'enfant qui provoque une hémorragie importante.

Le 29 mars 2006, le tribunal correctionnel de Toulouse relaxe pourtant les trois médecins du chef d'accusation d'homicide involontaire. Les magistrats estiment que la petite fille est morte des suites d'un «aléa thérapeutique». Les juges soulignent également que les trois médecins n'ont commis aucune «faute grave au sens de faute qualifiée». Pour autant, les juges reconnaissent que les trois hommes ont commis une succession de fautes et des erreurs de diagnostic.

Privés de la possibilité de faire appel, les parents de la petite Amélie, n'ont jamais perdu espoir de voir un jour la responsabilité de leurs trois confrères engagée. Et ce d'autant plus que deux des trois médecins (l'un n'ayant jamais fait appel) n'ont pas été sanctionnés par l'Ordre national des médecins. «Une injustice» aux yeux du père d'Amélie, qui attend aujourd'hui une décision en sa faveur.

Par David Castel - Publié dans : Justice civile - Ecrire un commentaire
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 14:00
http://fr.techcrunch.com/wp-content/themes/techcrunchmu/images/logos/techcrunchfrance.png
Facebook poursuit en justice Power.com
par Michael Arrington (adaptation: Alain Eskenazi) 5 janvier 2009

Power.com,est un nouveau service qui vous permet d’agréger toutes vos expériences sociales de différents réseaux (Facebook, Orkut, Hi5, MySpace, etc.) en un seul endroit, le 30 Décembre. La plainte officielle, déposée le 30 décembre est embarquée ci-dessous.

Facebook apparemment n’apprécie pas le concept même si les utilisateurs doivent clairement signer et accepter le principe sur le site même de Power.com. Facebook affirme que Power.com viole allègrement ses conditions générales ainsi que ses droits d’auteur sur la marque. Plus particulièrement, l’usage des identifiants des utilisateurs Facebook sur les serveurs de Power.com. Des données qui appartiennent à Facebook.

Cela ressemble un peu aux actions prises par Facebook afin de bloquer Google Friend Connect, em Mai dernier. Quand des parties tierces doivent accéder à Facebook, ce dernier veut que cela se passe selon ses règles, via l’API de Facebook Connect. Toute autre méthode sera interdite.

Pour l’instant Power.com a immédiatement retiré l’accès à Facebook de son service. Peu de chances de le voir revenir prochainement.


Facebook Complaint Against Power.com - Free Legal Forms
Par David Castel - Publié dans : Justice contre Internet - Ecrire un commentaire
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 04:34
Par David Castel - Publié dans : Justiciables au quotidien - Ecrire un commentaire
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 16:59
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Vendredi 02 Janvier 2009

JUSTICE. Parmi les temps forts, deux mois sans plaider pour contester la réforme judiciaire


Le 19 septembre, Christine Catugier (à gauche) était nommée vice-présidente du tribunal correctionnel et Aude Blonde, juge. (photo archives ph. b.)
Le 19 septembre, Christine Catugier (à gauche) était nommée vice-présidente du tribunal correctionnel et Aude Blonde, juge. (photo archives ph. b.)

L'année 2008 a été marquée, dès son début, par deux mois de grève des avocats. Le barreau du Gers, comme ses homologues en France, contestait la réforme judiciaire menée par la garde des sceaux Rachida Dati.

Auch perd son juge d'instruction et désormais, les affaires criminelles seront instruites à Agen. Résultat, deux mois sans plaider, et des renvois systématiques. Malgré le relatif désordre et quelques surcharges d'audience, le mouvement n'a pas porté ses fruits. Les avocats ont plaidé de nouveau mi-février et la réforme est passée.

Agression au réveillon

Du côté des affaires, elles ont débuté dès la nuit de la Saint-Sylvestre. Ce soir-là, deux hommes passablement éméchés s'en prennent à Christian Paya, le patron du Daroles. Il s'en tire avec de légères blessures au pied et au poignet. Jugé un mois après, le principal agresseur, récidiviste, écopera de la peine plancher, deux ans de prison ferme. Son complice de six mois avec sursis.

La Cour se déplace

Fin mai, trois jeunes garçons comparaissent devant la cour d'assises. Vincent Collignon, Hervé Guillon et Ben Skierkowski sont condamnés à cinq ans de prison dont trente mois avec sursis. Ils sont ainsi jugés responsables de la noyade de Jean-Luc Dupuy le 7 octobre 2006, à Auch. Ou comment une bagarre entre jeunes marginaux à propos d'un banal vélo a dégénéré sur fond d'alcool et de drogue. Ces trois jours de procès auront été marqués par une première : à la demande des avocats de la défense, la cour se déplace sur les lieux de la noyade, entre les ponts de la Treille et du Prieuré.

Michelito et les anti-corrida

La polémique de l'été a le nom d'un jeune garçon : Michelito. Le bébé torero franco-mexicain, fils de l'ancien torero vicois Michel Lagravère, se produit à Eauze et à Plaisance-du-Gers. Il a 11 ans et est déjà une star au Mexique. Les militants de l'alliance anti-corrida saisissent le procureur Chantal Firmigier-Michel. Ils se fondent sur le code du travail qui stipule qu'il est « interdit de faire exécuter par des enfants de moins de 16 ans des emplois dangereux pour leur vie, leur santé ou leur moralité. » Sauf que le père comme les organisateurs assurent que l'enfant n'est pas payé. « Il s'amuse » dit le père.

Trafics en tout genre

Cette année aura vu son lot d'affaires de stupéfiants. Outre les habituels trafics de cannabis, les drogues dures ne sont pas en reste. Début septembre, les policiers saisissent 414 grammes d'héroïne pure et près d'un kilo d'amphétamine pour la couper, chez un jeune couple. Ils étaient partis, avec un autre couple, s'approvisionner aux Pays-Bas et comptaient revendre la drogue à Auch. Les deux principaux protagonistes ont écopé de trois ans de prison.

Le 22 septembre, un Auscitain de 49 ans a été condamné à cinq ans de prison ferme. Les policiers considèrent ce dealer comme l'un des grossistes de la cité. Ils trouveront chez lui plus de 200 grammes d'héroïne, 88 grammes de cocaïne et du liquide. Sur ses comptes, 117 000 euros d'économie.

Enfin début décembre, ce sont huit personnes qui ont dû répondre d'un trafic entre le Gers, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et l'Espagne. Les quantités sont importantes : on parle, sur 20 mois, de 180 kg de cannabis, 250 grammes d'héroïne, 500 g de cocaïne, des amphétamines et de l'ecstasy. Les peines sont lourdes : le principal prévenu écope de six ans de prison, son frère et une amie de deux ans ferme.

Auteur : sarah nafti
s.nafti@sudouest.com
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 13:59

Reconnus coupables du meurtre d'un soudanais dans la péninsule saoudienne, deux Sri-lankais ont été décapités au sabre vendredi dans la région de Ryad, a annoncé le ministère de l'Intérieur.


Arabie Saoudite: 2 Srilankais décapités par la justice saoudienne
Par Dabio
www.dabio.net

L'année 2009 commence mal pour deux sry-lankais.
Reconnus coupables du meurtre d'un soudanais dans la péninsule saoudienne, deux Sri-lankais ont été décapités au sabre vendredi dans la région de Ryad, a annoncé le ministère de l'Intérieur.
 
Les deux srylankais Sudkaren Tepipheli et Megra Savira Mutiu ont reconnu avoir abattu par balle Mohamed Ben Abderrahman Mohamed un comptable soudanais à sa sortie d'une banque. Ils se sont emparés de la mallette d'argent mais ils étaient rattrapés par la police et présentés à la justice.
Contrairement à l'Iran qui exécute par pendaison, l'Arabie saoudite utilise le sabre. En 2007, le nombre d’exécutions en Arabie Saoudite a été particulièrement important avec 158 contre 38 en 2006 et 90 en 2005. Avec deux  exécutions début de l’année,  2008 ne laisse pas présager d’amélioration. 48% des exécutions concernent des étrangers dans un pays d’une population de 25,2 millions dont 25,2 millions dont 5,6 millions soit 22% de la population. Les motifs de condamnation à mort en Arabie Saoudite sont le viol, l’homicide, le trafic de drogue, l’adultère, la sodomie, l’homosexualité, le renoncement à l’islam, le vol ou banditisme armé, le sabotage, le terrorisme, la sorcellerie
Les exécutions se produisent en public et par décapitation au sabre aux abords des mosquées après la prière du vendredi. La police retient les spectateurs et s’assure que personne ne prenne de photos. Les condamnés, habituellement sous sédatifs, sont contraints de s’agenouiller. Ils sont encadrés par des religieux et des officiers de maintien de l’ordre, et placés face à la famille de la victime.
Un représentant du gouvernement lit les accusations et le verdict. Au milieu de la lecture, le bourreau entaille la nuque du condamné avec son épée, ce qui a pour effet de raidir sa nuque. Ensuite, le bourreau brandit son sabre au milieu des cris de la foule qui hurle "Allah Akbar!" ("Dieu est grand") et décapite le condamné d’un coup sec.
La justice saoudienne est particulièrement intransigeante avec les travailleurs étrangers, et notamment avec ceux provenant des pays pauvres du Moyen-Orient, de l'Afrique et de l'Asie, qui représentent près d’un quart de la population saoudienne. Elle est beaucoup plus tolérante avec les occidentaux dont les autorités, pour des relations économiques, ferment les yeux sur ces genres des violations des droits de l’Homme.

Lire aussi
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.acatfrance.fr/medias/petitions/image/miniature/d%C3%A9capitattion.jpg&imgrefurl=http://www.acatfrance.fr/petition_detail.php%3Fid%3D6&usg=__KiAVWCGPw41kzdsLCfzCxQNhCZk=&h=99&w=150&sz=4&hl=fr&start=36&um=1&tbnid=4DK8N3DwBL0pSM:&tbnh=63&tbnw=96&prev=/images%3Fq%3Dex%25C3%25A9cution%2Bpar%2Bsabre%26start%3D20%26ndsp%3D20%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN

Samedi 03 Janvier 2009 - 17:01
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Par David Castel - Publié dans : International / Etranger - Ecrire un commentaire
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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /Jan /2009 17:00

ASSISES. Acquittement pour les trois accusés du hold-up du Crédit Mutuel de Saint-Michel

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Nouar Chérif acquitté pour la seconde fois. (Photo T. K.)
Nouar Chérif acquitté pour la seconde fois. (Photo T. K.)

Le procès avait mal commencé, avec une multitude d'incidents entre les avocats de la défense et le président Jean-Alain Nollen. Nous sommes le lundi 13 octobre. Les jurés doivent se prononcer sur la culpabilité de Nourdine Roumil, 28 ans, Nouar Chérif, 48 ans, et Khalid Bakaja, 32 ans, accusés d'être les auteurs du hold-up du Crédit Mutuel de Saint-Michel en avril 2005. Braquage qui avait rapporté un peu plus de 20 000 ? à ses auteurs.

Du fond de sa cellule, où il est enfermé depuis trente-neuf mois, Nourdine Roumil, comme ses deux coaccusés, qui ont fait quelques mois de prison préventive, clament leur innocence. L'accusation, soutenue par Sébastien Piffeteau, tentera de s'appuyer sur l'audition d'un témoin clé, Jean-Philippe Pallu. Cependant, il restera muet devant la cour d'assises...

Le verdict attendu le vendredi soir est finalement tombéle samedi après-midi. À la majorité de huit voix au moins, le jury a décidé d'acquitter les trois hommes accusés du hold-up. Pour avoir volé des motos ayant été utilisées par les braqueurs, Nourdine Roumil, Yann Bousique et Mimoun Mafaraj ont écopé respectivement de trois ans, de douze et de dix mois de prison.

Sur les marches du palais, Khalid Bakaja et Nouar Chérif étaient tout sourire. Nouar Chérif surtout qui, en décembre 2000, était déjà ressorti du palais de justice blanchi d'une accusation d'autres hold-up.

Par David Castel - Publié dans : Dysfonctionnements - Ecrire un commentaire
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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /Jan /2009 16:44

Un Koweïtien considéré comme le "cerveau" des attentats du 11 septembre 2001 sera jugé en son absence à partir de lundi à Paris pour son implication présumée dans une attaque au camion piégé contre une synagogue de Djerba. Lire la suite l'article


Arrêté en mars 2003 au Pakistan et détenu dans le camp américain de la base cubaine de Guantanamo, Khalid Cheikh Mohammed, 44 ans, visé par un mandat d'arrêt français, est présenté comme un proche collaborateur d'Oussama ben Laden.

Un autre haut dirigeant présumé d'Al Qaïda, Christian Ganczarski, un Allemand de 42 ans converti à l'islam et lieutenant supposé d'Oussama ben Laden comparaîtra aussi devant la cour d'assises spéciale.

Le procès, qui doit durer cinq semaines, porte sur l'attentat-suicide au camion piégé contre une synagogue de Djerba, en Tunisie, qui avait fait 21 morts le 11 avril 2002.

Khalid Cheikh Mohammed et Christian Ganczarski sont accusés d'avoir été les instigateurs et organisateurs de l'attentat, revendiqué par Al Qaïda. Deux Français et de nombreux Allemands figuraient au nombre des victimes.

Walid Naouar, Tunisien de 28 ans et frère du kamikaze de Djerba, Nizar Naouar, mort dans l'explosion, est le troisième accusé de ce procès où les prévenus sont jugés pour "complicité d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste".

Il lui est reproché une complicité car il a acheté un téléphone satellite et l'a fait porter à son frère en Tunisie, ainsi qu'un modem et de faux papiers.

Il résidait à Vénissieux (Rhône), près du reste de sa famille. Mis en examen et détenu 14 mois, son oncle a bénéficié d'un non-lieu en fin d'enquête. Plusieurs autres membres de la famille ont été interrogés mais blanchis.

Les trois accusés encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Walid Naouar va plaider l'acquittement, car il nie avoir été informé du projet de son frère et déclare n'avoir rien à voir avec l'attentat. A l'instruction, Christian Ganczarski a aussi nié toute implication.

"MARTYR"

Selon plusieurs témoins, Khalid Cheikh Mohammed aurait été chargé des "opérations extérieures" d'Al Qaïda et de leur financement. Il n'a jamais été interrogé sur l'affaire de Djerba et a peu de chances d'apparaître jamais en France.

Il a en effet plaidé coupable début décembre avec quatre co-accusés à un autre procès, celui des attentats du 11 septembre 2001 de New York et Washington, qui avaient fait 2.973 morts lorsque des avions détournés par des kamikazes avaient frappé plusieurs objectifs.

Dans cette audience qui se tient à Guantanamo depuis un mois, il assume le rôle d'instigateur et a dit souhaiter la peine de mort pour finir en "martyr". Son sort devrait être tranché en début d'année.

A Paris, où aucun avocat ne devrait le représenter, il lui est reproché d'avoir financé l'action de Djerba en remettant 19.326 euros au kamikaze, qu'il aurait guidé.

L'enquête a montré que, quelques heures avant l'attentat, ce dernier a appelé de son téléphone satellite, retrouvé chez lui, un numéro au Pakistan attribué à Khalid Cheikh Mohammed et un numéro en Allemagne attribué à Christian Ganczarski.

La conversation avec Ganczarski au cours de laquelle le kamikaze demande une bénédiction en arabe ("douhaa"), l'Allemand répondant "Que Dieu te récompense", a été enregistrée par la police allemande qui surveillait son ressortissant.

Fait inexpliqué, la police allemande l'a arrêté et interrogé une quinzaine de fois en 2002, mais sans le poursuivre, avant de finalement permettre son arrestation par la France en signalant ses déplacements et son arrivée à Roissy.

L'enquête a par ailleurs démontré que le kamikaze de Djerba, qui avait séjourné en Afghanistan, était en relation téléphonique depuis longtemps avec Khalid Cheikh Mohammed, qui est la dernière personne qu'il a appelée avant l'explosion de la synagogue.

Edité par Sophie Louet

Par David Castel - Publié dans : Terrorisme - Ecrire un commentaire
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