Crimes de Sexe


Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /Jan /2007 16:26
 
Crédit Photo : TF1 
 

Mikhaïl Prokhorov, l'une des personnes les plus riches du monde, avait été présenté au Parquet de Lyon vendredi. Il n'a pas été mis en examen.

"Il n'y avait pas d'indice grave et concordant", a indiqué le procureur de la République de Lyon.

- le 12/01/2007 - 21h51

Le milliardaire russe Mikhaïl Prokhorov, interpellé mardi à Courchevel, en Savoie, et présenté vendredi au Parquet de Lyon dans le cadre d'une enquête sur un réseau de prostitution, n'a pas été mis en examen et est ressorti libre, a annoncé le procureur de la République de Lyon.

Mikhaïl Prokhorov et les quatre autres personnes qui avaient été présentées au parquet "ont été relâchés et ont été entendus comme témoins assistés. Il n'y avait pas d'indice grave et concordant", a indiqué le procureur de la République de Lyon Xavier Richaud. "L'instruction se poursuit" et "si des éléments nouveaux apparaissent, les juges d'instruction pourront toujours mettre en examen" l'homme d'affaires russe, a ajouté le procureur.

Mardi, vingt-six personnes, dont plusieurs hommes d'affaires russes en villégiature dans la station savoyarde, ont été interpellées à leur hôtel dans la station des Alpes par une cinquantaine de policiers. Des jeunes femmes, qui accompagnaient les hommes d'affaires, ont depuis toutes été relâchées. De nombreux vacanciers russes se trouvent en ce moment à Courchevel, à l'occasion du nouvel An russe, qui a lieu ce week-end.

D'après agence




SCES

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Jeudi 11 janvier 2007 4 11 /01 /Jan /2007 21:12
  jeudi 11 janvier 2007, 20h00
 

LOUISVILLE, Kentucky (AP) - Trois Américains victimes d'abus sexuels présumés ont été autorisés jeudi à demander des dommages et intérêts au Vatican pour son silence face à des actes de pédophilie commis par des prêtres.

Les trois plaignants affirment que des responsables du Vatican savaient ou suspectaient que certains prêtres de l'archevêché de Louisville (Kentucky, Centre) se rendaient coupables d'actes de pédophilie. Ils dénoncent le fait que ni les autorités ni le grand public n'aient été informés.

Les trois plaignants demandent des réparations pour la négligence des autorités catholiques. Il s'agit de la première plainte pour abus sexuel dans laquelle le Vatican est le seul accusé.

L'avocat des trois hommes, William McMurry, a estimé que cette décision permettrait à la justice d'obtenir des copies de certains archives religieux et d'obtenir le témoignage de responsables de l'Eglise.

Les responsables du Vatican contactés n'ont pas souhaité réagir à cette information. AP

lp/v0


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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 16:31
samedi 23 décembre 2006, 18h39 GRASSE (AFP) - Le président de l'université Grenoble-I, Yannick Vallée, Photo a été mis en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour proxénétisme par le parquet de Grasse (Alpes-Maritimes) et a démissionné de ses fonctions, a-t-on appris samedi de sources concordantes. M. Vallée, 47 ans, ancien premier vice-président de la Conférence des présidents d'université (CPU), a été mis en examen en milieu de semaine pour "proxénétisme et abus de faiblesse", a-t-on indiqué de source proche de l'enquête, confirmant une information révélée samedi par le quotidien Le Dauphiné Libéré. "Il a été placé sous contrôle judiciaire", a précisé le vice-procureur du tribunal de Grasse, Gwenaëlle Ledoigt. Le rectorat de Grenoble, joint samedi après-midi, a annoncé que M. Vallée avait démissionné de son poste de président de l'université Joseph-Fourier Grenoble I, par écrit, vendredi soir, en expliquant dans son courrier qu'il agissait ainsi dans l'intérêt de l'université. Le bureau de la Conférence des présidents d'université (CPU) a souligné samedi "le travail de qualité accompli" à la vice-présidence de la CPU par Yannick Vallée, à qui a succcédé à ce poste voici 10 jours le président de Nancy-I, Jean-Pierre Finance. Le bureau de la CPU, dans son communiqué, s'est en revanche refusé à commenter sa mise en examen, car "ce dossier relève entièrement de la vie privée" et "s'y applique pleinement la présomption d'innocence". Selon la source proche de l'enquête, l'information judiciaire a été ouverte à la suite d'une plainte déposée par une ancienne maîtresse de M. Vallée. D'après la plaignante, ce dernier l'aurait forcée à se prostituer pour lui, a ajouté la même source. Ingénieur chimiste avant d'embrasser une carrière universitaire, M. Vallée s'était imposé durant la crise du CPE comme l'un des principaux interlocuteurs du gouvernement et avait été très présent dans les médias. M. Vallée et son avocat, que l'AFP a tenté de contacter, n'avaient pas répondu samedi après-midi.


  dimanche 24 décembre 2006, 12h53
 
Proxénétisme: le président d'université Yannick Vallée conteste les faits
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GRENOBLE (AFP) - Le président de l'université de Grenoble-I, Yannick Vallée, mis en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour proxénétisme par le parquet de Grasse (Alpes-Maritimes), a indiqué dimanche qu'il contestait les faits qui lui sont reprochés.

"Je viens d'être mis en examen pour des faits que je conteste et qui me sont imputés par une femme avec laquelle j'ai eu dans le passé des relations, et qui n'a pas accepté que j'y mette un terme", a indiqué M. Vallée dans un communiqué transmis à l'AFP par son avocat grenoblois, Me Bernard Gallizia. "Je m'étonne de constater que cette affaire strictement privée ait été révélée par la presse", a-t-il ajouté en précisant qu'il "(réservait) (s)es déclarations au juge d'instruction". Il a aussi confirmé qu'il démissionnait, "dans ces conditions", de sa fonction de président de l'Université Joseph Fourier de Grenoble. M. Vallée, 47 ans, ancien premier vice-président de la Conférence des présidents d'université (CPU) a été mis en examen en milieu de semaine pour "proxénétisme et abus de faiblesse" dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par le parquet de Grasse, avait-on appris samedi de source proche de l'enquête, confirmant une information révélée le même jour par le quotidien Le Dauphiné Libéré. "Il a été placé sous contrôle judiciaire", selon le vice-procureur du tribunal de Grasse, Gwenaëlle Ledoigt. Selon la source proche de l'enquête, l'information judiciaire confiée à la juge Catherine Bonnici a été ouverte à la suite d'une plainte déposée par une ancienne maîtresse de M. Vallée. D'après la plaignante, ce dernier l'aurait forcée à se prostituer pour lui, a ajouté la même source. Le bureau de la Conférence des présidents d'université (CPU) a souligné samedi "le travail de qualité accompli" à la vice-présidence de la CPU par Yannick Vallée, à qui a succcédé à ce poste voici 10 jours le président de Nancy-I, Jean-Pierre Finance. Ingénieur chimiste avant d'embrasser une carrière universitaire, M. Vallée s'était imposé durant la crise du CPE comme l'un des principaux interlocuteurs du gouvernement et avait été très présent dans les médias.

   



Yannick Vallée, mis en examen pour proxénétisme, a quitté la présidence de Grenoble-I.
Un patron d'université dans une trouble affaire de prostitution
Par Véronique SOULE
QUOTIDIEN : lundi 25 décembre 2006
Yannick Vallée, 47 ans, le président de l'université Grenoble-I, qui s'était fait connaître du grand public lors de la crise du CPE, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire le 19 décembre pour «proxénétisme et abus de faiblesse». Il a aussitôt présenté sa démission «dans l'intérêt de l'université», tout en proclamant son innocence et en évoquant une «affaire strictement privée», sans rapport avec ses responsabilités.
 
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Garde à vue.  «Je viens d'être mis en examen pour des faits que je conteste et qui me sont imputés par une femme avec laquelle j'ai eu dans le passé des relations et qui n'a pas accepté que j'y mette un terme», indique-t-il dans un communiqué transmis hier à l'AFP par son avocat grenoblois, Me Bernard Gallizia. «Je m'étonne de constater que cette affaire strictement privée ait été révélée par la presse», ajoute-t-il, précisant qu'il réservait ses «déclarations au juge d'instruction». L'information judiciaire a été ouverte contre lui par le parquet de Grasse (Alpes-Maritimes) après une garde à vue à la gendarmerie. Elle fait suite à la plainte déposée par une ancienne maîtresse l'accusant de l'avoir forcée à se prostituer pour lui.
«Il ne s'agit pas de proxénétisme au sens traditionnel du terme», a commenté son avocat, mais de problèmes avec une «maîtresse dont les moeurs particulières l'ont amenée à se prostituer dans le cadre d'un jeu sexuel». La jeune femme serait ainsi dans une logique de «représailles» après une «rupture mal digérée». Le juge a retenu l'assistance à une femme qui se prostitue, ce qui suffit pour incriminer quelqu'un de proxénétisme.
Début 2006, Yannick Vallée, alors premier vice-président de la Conférence des présidents d'université, avait été très médiatisé durant le mouvement anti-CPE (Contrat première embauche). Télégénique, parlant clair et n'ayant pas peur des joutes verbales, il était devenu l'un des interlocuteurs du gouvernement, pesant pour la suspension du texte et parlant d'un «mouvement révélateur d'un malaise dans les universités». A plusieurs reprises, il avait dénoncé une «stratégie de pourrissement» du pouvoir. «Sans geste fort, nous ne sortirons pas du conflit, avait-il réclamé le 17 mars 2006. Le mouvement s'amplifie et se radicalise. Il faut trouver une porte de sortie. [Sinon] la semaine prochaine  sera ingérable.» 
Frais d'inscription. Ingénieur chimiste de formation, Yannick Vallée en était revenu à des positions plus traditionnelles après la fin de la crise. Il s'était notamment prononcé pour la hausse modulable des frais d'inscription dans les universités pour pallier à leur sous-financement. Il s'était aussi rallié à l'idée de mettre en place des préinscriptions dès février, une mesure destinée officiellement à mieux orienter les futurs étudiants, dénoncée par le syndicat étudiant Unef comme une façon déguisée d'instaurer une sélection. Enfin, il défendait la nécessité de rapprocher les universités du monde de l'entreprise.
Yannick Vallée, une autorité reconnue dans l'enseignement supérieur, a dû envoyer par courrier sa démission de la présidence de l'université Joseph-Fourier Grenoble-I. «Il a assuré que cette affaire était sans lien avec ses responsabilités universitaires. Bien qu'il conteste les accusations portées contre lui, il a jugé que sa situation n'était pas compatible avec son maintien à la tête de l'université», a déclaré le recteur de l'académie de Grenoble, Jean Sarrazin. Au ministère de l'Education, on se refusait à commenter «une affaire privée», affirmant vouloir respecter «la présomption d'innocence».

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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /Déc /2006 18:20
jeudi 21 décembre 2006, 16h33  PARIS (AP) - La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé jeudi le renvoi devant la cour d'assises du sexologue Gilbert Tordjmann qui doit être jugé pour des viols sur huit patientes et une agression sexuelle, a-t-on appris de sources judiciaires.

Les magistrats ont même aggravé les charges pesant sur le médecin qui était initialement accusé de huit viols. Or, ils ont retenu plusieurs viols sur chaque patiente, a-t-on précisé de mêmes sources. La cour a également jugé que ces faits étaient constitutifs "d'abus d'autorité" car commis sur des "personnes vulnérables", selon les mêmes sources.

Gilbert Tordjmann va se pourvoir en cassation contre cette décision, a annoncé son avocate, Me Florence Gaudillière.

Le médiatique sexologue avait été mis en examen en mars 2002, mais laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Il était poursuivi pour "viols" à la suite de plaintes avec constitution de partie civile de plusieurs de ses anciennes patientes.

Gilbert Tordjman avait déjà été sanctionné en juin 2001 d'un mois d'interdiction professionnelle par la section disciplinaire du Conseil de l'ordre des médecins pour violation du secret médical. Son contrôle judiciaire lui interdisait par ailleurs d'exercer sa profession.

Agé de 79 ans, Gilbert Tordjman a toujours nié les faits. Ancien président de l'Association mondiale pour la sexologie, il a publié plusieurs ouvrages. AP

der/mw


Sur Internet

L'Institut d'hypnose clinique et sexologique de Gilbert Tordjemann

Qu'est-ce que la sexologie ?

La sexologie clinique française

Le conseil national de l'ordre des médecins

Le site de l'association SOS viol

Article 222-24 du code pénal: le viol

L'abus d'autorité, sur SOS Femmes

La Cour d'appel de Paris

Qu'est-ce qu'un non lieu ?

Qu'est-ce que la prescription ?

 

Le docteur Tordjemann
renvoyé aux assises

NOUVELOBS.COM | 21.12.2006 | 17:36

 

Mis en examen le 13 mars 2002, il est renvoyé devant les assises pour les viols de huit femmes et une agression sexuelle.

 

Gilbert Tordjemann en 1985

Gilbert Tordjemann en 1985 (Sipa)

La cour d'appel de Paris a confirmé jeudi 21 décembre le renvoi aux assises du sexologue Gilbert Tordjemann, 79 ans, pour les viols de huit femmes et une agression sexuelle, ont fait savoir les avocats du médecin et des victimes. L'avocate du sexologue, Me Florence Gaudilliere, a précisé qu'elle allait se pourvoir en cassation.

 

"Abus d'autorité"


La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé dans son arrêt les circonstances aggravantes de "vulnérabilité" et "d'abus d'autorité" pour lesquelles le médecin a été mis en examen lors d'un supplément d'information.
Elle a également étendu les poursuites à l'ensemble des viols dénoncés par les huit victimes présumées, alors que la juge d'instruction n'avait dans un premier temps retenu que le premier viol de chacune d'entre elle en se basant sur la notion de "surprise".
 

15 plaintes initiales


Le médecin, fondateur en 1974 de la Société française de sexologie clinique, auteur sous le nom de Tordjman de nombreux ouvrages sur la sexualité, avait été mis en examen le 13 mars 2002 pour quinze viols et agressions sexuelles, dans un dossier ouvert à la suite de plaintes déposées par plusieurs de ses anciennes patientes.
Les plaintes des six dernières patientes ont fait l'objet d'un non-lieu, les faits incriminés étant prescrits pour deux d'entre elles et non établis pour les quatre autres.

Gilbert Tordjemann avait déjà été sanctionné en juin 2001 d'un mois d'interdiction professionnelle par la section disciplinaire du Conseil de l'ordre des médecins pour violation du secret médical. Son contrôle judiciaire lui interdisait par ailleurs d'exercer sa profession.


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Samedi 16 décembre 2006 6 16 /12 /Déc /2006 11:31

Samuel Lepastier psychiatre, explique pourquoi les crimes à caractère sexuel envers les enfants sont devenus les plus intolérables pour l'opinion publique. Et en quoi ils trouvent un écho intime en chacun de nous, même si nous n'en sommes pas directement les victimes.
Par Cécile DAUMAS
QUOTIDIEN : samedi 16 décembre 2006
avec 
Audition des acquittés d'Outreau à la télévision, Natascha Kampusch libérée huit ans après son enlèvement à l'âge de 10 ans, meurtre de Mathias et Madison le week-end du 8 mai, l'affaire Grégory qui devient un téléfilm : en 2006, ces événements ont marqué les esprits, frappé la conscience collective. Au XIXe siècle, le pire des crimes était d'assassiner son père, aujourd'hui, c'est de séquestrer, violer, tuer un enfant. Pourquoi ?
Tous les ans, en France, une dizaine au moins de pères ou mères gravement déprimés se suicident après avoir tué leurs enfants. C'est ce qu'on appelle curieusement le «suicide altruiste». Ces meurtres mobilisent peu l'attention. En revanche, ce qui est intolérable à l'opinion publique, c'est effectivement qu'un enfant soit agressé ou tué pour le plaisir égoïste d'un adulte pervers. Aujourd'hui, la maltraitance physique émeut moins que la maltraitance sexuelle réelle ou supposée. Pourquoi cette différence ? Pour le comprendre, il faut parler de la pédophilie. Au début des années 70, la pédophilie bénéficiait d'une relative indulgence. Une revue d'avant-garde avait publié un numéro au titre significatif : «Qui a peur des pédophiles ?».  Certains de ces derniers pratiquaient un prosélytisme actif sous la bannière «De quel droit prive-t-on l'enfant de caresses ?». C'est à partir des années 80 que l'on commence à parler d'abus sexuels dans l'actualité. L'usage même du terme franglais «abus» utilisé à ce propos témoigne qu'il s'agit d'une importation nord-américaine.
Dans les années 80, des psychanalystes américains antifreudiens mettent, effectivement, l'abus sexuel au centre de leurs thérapies. Quelles sont les conséquences de ce choix ? 
Contrairement à ce qu'on pense généralement, ce sont les patients adultes en effet qui, les premiers, à partir des années 80 aux Etats-Unis, ont attiré l'attention sur la pédophilie. A cette époque, les psychanalystes perdent la majorité au sein de l'Association américaine de psychiatrie au profit des partisans de la « psychiatrie athéorique» médicamenteuse. Dès lors, Freud et sa théorie sur la sexualité infantile, notamment l'importance des fantasmes sexuels de l'enfance, font l'objet de vives critiques. Le plus souvent au cours de séances d'hypnose, certains thérapeutes, qui rejettent les théories freudiennes, obtiennent de leurs patients adultes des évocations de scènes sexuelles de l'enfance ; ils estiment qu'il s'agit d'événements réellement vécus et en viennent à considérer que l'abus sexuel est pratiquement la cause essentielle de dépression, d'anxiété, d'inhibition intellectuelle et de difficultés amoureuses dans la vie adulte. D'où la volonté d'aller à la recherche du «souvenir retrouvé». La théorie de ces antifreudiens est, en fait, une simplification abusive de la psychanalyse : si un abus est mis au jour en cours de thérapie, la guérison passe nécessairement par la mise en jugement et par la condamnation de l'agresseur. C'est bien parce que beaucoup d'adultes ont retrouvé en cours de thérapie des images d'abus sexuel que, dans un deuxième temps seulement, une plus grande attention a été portée aux enfants, ce qui est sans doute la conséquence la plus positive de ce mouvement. Surtout, des patients adultes ont intenté des procès à leurs pères, qui se sont retrouvés en prison. Et par un phénomène de tam-tam alimenté par les médias qui rendaient compte des récits des adultes, ces histoires d'abus sexuels se sont enrichies. On est passé très sensiblement de l'abus isolé à des formes plus spectaculaires d'atteintes, comme les abus rituels sataniques. Les feuilletons américains ont repris ces récits, qui nous sont devenus familiers et contribuent à accroître notre sentiment d'insécurité. Or, si on a bien constaté des crimes isolés à caractère satanique, personne n'a jamais prouvé l'existence de réseaux satanistes. A partir de ce moment, la pédophilie n'a plus seulement été considérée comme une grave perversion sexuelle : davantage qu'un ogre, qui attire les enfants pour les dévorer, le pédophile est devenu le diable.
Certes, il y a cette diabolisation, mais, en libérant la parole sur les abus sexuels, un certain nombre de ces faits ont été dénoncés et condamnés. 
C'est l'aspect positif de cette évolution. D'une façon générale, si certains abus sont évidemment bien réels, les autres ne sont pas faux, ils sont fantasmatiques. Je m'explique. Freud avait été troublé par le nombre très important de récits d'abus sexuels chez ses patients, ce qui impliquait que tous les adultes auraient dû être de grands pervers alors que, paradoxalement, dans les cas les plus graves, chez les psychotiques par exemple, ces récits étaient absents. Il a donc conclu que les récits de ses patients se rapportaient à des fantasmes sexuels de l'enfance, ce qui l'a conduit à faire remonter le début de la vie sexuelle bien avant l'adolescence. 
Pour les psychanalystes donc, il n'y a jamais de «faux souvenirs» : Freud fait la différence entre «vérité matérielle», justiciable des tribunaux, et «vérité historique», qui relève du fantasme. Malheureusement, il n'y a aucun indice psychologique qui permette de distinguer l'une de l'autre. Le fantasme d'avoir été un enfant abusé par un adulte est un fantasme originel, qu'on peut donc retrouver, en cherchant bien, chez chacun de nous. C'est le revers, en quelque sorte, du complexe d'OEdipe. C'est pourquoi des psychothérapeutes américains ont mis à jour tant de fantasmes se présentant comme des souvenirs réels... C'est pourquoi des pères accusés par leurs enfants ont pu démontrer sans peine que les accusations ne reposaient sur aucun fondement réel. A partir de 1995 environ, la théorie du «souvenir retrouvé» a commencé à s'estomper.
Ce fantasme de séduction partagé par tous explique-t-il aussi pourquoi tout ce qui touche à l'abus sexuel a un retentissement intime, même chez ceux qui n'en sont pas directement victimes, comme le spectateur devant sa télévision ? 
Tous les adultes sont ambivalents envers les enfants. D'un côté, les enfants sont notre prolongement et notre idéal, et nous espérons qu'ils pourront accomplir ce à quoi nous avons dû renoncer. De l'autre, ils limitent notre liberté et, d'une certaine façon, personnifient notre conscience morale. Les vomissements dune femme enceinte peuvent exprimer un rejet de l'enfant. Des parents ont des phobies d'impulsion comme jeter leur enfant par la fenêtre. D'une façon plus générale, l'angoisse excessive devant les risques auxquels sont exposés les enfants est, le plus souvent, l'expression de cette ambivalence mal assumée : imaginer l'accident, c'est exprimer un souhait, le vivre dans la douleur, c'est la punition pour avoir eu ce désir interdit. Toute cette agressivité est absolument inconsciente et refoulée. Pour se départir de ces impulsions, il y a un défoulement sur le criminel d'enfant. Ce n'est pas moi, c'est lui. Et les réactions des gens sont d'autant plus violentes et rigides qu'ils craignent de succomber à cette ambivalence, elle s'exprime d'autant plus facilement qu'il ne s'agit pas des parents de la victime. En dénonçant les assassins d'enfants, on se donne à soi-même l'assurance de faire partie des «braves gens». Mais c'est en même temps faire le reproche aux pouvoirs publics de ne pas assez protéger les enfants que nous sommes restés, et c'est un appel implicite à plus de fermeté, à un régime fort, etc. 
On ferait donc du pédophile un bouc émissaire responsable de tous les maux. Cette réaction, dites-vous, entre en écho avec des peurs du Moyen Age ? 
A l'extrême fin du Moyen Age, au début de l'imprimerie, il y a eu une recrudescence de la chasse aux sorcières. Or il est intéressant de souligner  qu'aujourd'hui les pédophiles ont la sinistre réputation des sorcières d'antan. Tous deux sont considérés comme des ogres, tueurs ou mangeurs d'enfants, tous deux sont l'incarnation des dysfonctionnements de l'époque. Aujourd'hui, tout crime d'enfant est, selon les discours défaitistes, le signe des désordres du temps. C'est parce que la société va mal. Or rien ne prouve qu'il y a davantage de crimes d'enfants aujourd'hui qu'hier. Au XVe siècle, pour les inquisiteurs, ce sont les sorcières qui incarnaient ce mal : elles portaient les hommes à un amour désordonné, les rendaient impuissants ; de même, elles rendaient les femmes stériles, provoquaient des avortements, et, quand elles ne réussissaient pas l'avortement, elles tuaient les enfants pour en faire offrande au démon, puis les mangeaient. Il est intéressant de souligner que, si la dialectique des inquisiteurs concerne essentiellement la sexualité, les plaintes des habitants de l'époque envers les sorcières sont, elles, des préjudices essentiellement économiques ­ elles ruinent les récoltes, elles font mourir les animaux, empoisonnent les sources. Pour convaincre de la réalité des maléfices, un livre est écrit en 1486 par deux dominicains, Henry Institoris et Jacques Sprenger. Le Marteau des sorcières connaît un succès considérable, un des plus gros tirages de l'époque. Il a fait l'objet de plus d'une trentaine d'éditions jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Sa diffusion, dans la vallée du Rhin, est accompagnée par la multiplication des bûchers.

Le phénomène se reproduirait aujourd'hui avec les médias... 

Par ce livre, on voit comment le fantasme individuel de l'abus sexuel peut se transformer en inquiétude collective. L'écrit hier, la radio et la télévision ensuite, créent des foules artificielles où la passion et la haine l'emportent sur la raison. A présent, l'Internet est tout à la fois un merveilleux instrument d'information, le lieu de projection de beaucoup de nos craintes et, surtout, un vecteur privilégié d'expansion de la paranoïa. Comme l'a montré l'exemple des Etats-Unis, la recherche plus systématique des abus sexuels, si elle a eu des effets positifs, a conduit en même temps à donner une nouvelle actualité à des inquiétudes moyenâgeuses comme elle a donné une nouvelle actualité aux théories du complot. Les pédophiles existent, les ogres pas.

Vous parliez de la dérive sataniste aux Etats-Unis. Mais jamais en France nous n'avons connu cela. 

L'aspect satanique est passé au second plan en Europe, c'est vrai, car la religion ne tient pas la même place dans la société. Mais nous avons eu l'équivalent laïc avec les réseaux pédophiles. Bien sûr, les pédophiles peuvent se rencontrer ne serait-ce que pour aller à Bangkok ensemble. Mais cette idée que des puissants du monde se donneraient des plaisirs en abusant d'enfants, avant de les tuer ou de les manger, relève surtout du fantasme partagé. Avec l'affaire Dutroux, l'idée de l'abus rituel satanique s'est laïcisée avec des «réseaux» d'hommes puissants et influents, bénéficiant d'appuis dans les échelons les plus élevés du pouvoir. Mais aucun de ces réseaux n'a été mis à jour. Ce fantasme partagé de réseau pédophile explique en partie la faillite de l'affaire d'Outreau. Même s'il y a eu des abus réels, les experts et le magistrat influencé par eux avaient la conviction intime qu'ils allaient enfin trouver la preuve de ces réseaux. C'est pourquoi ils ont perdu toute retenue. Reconnaître son inconscient, particulièrement dans les affaires de pédophilie, ne signifie nullement qu'il faille immédiatement satisfaire ses pulsions, mais, bien au contraire, que, dans chacun des moments de notre vie, la prise en compte de l'enfant qui est en nous, nous permette, bien au contraire, de distinguer notre monde intérieur de la réalité extérieure et d'agir plus ou moins en adultes.

Psychiatre, attaché de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, pédopsychiatre, Samuel Lepastier est, à l'origine, spécialiste de l'hystérie. Mais, dans les années 90, alors porte-parole de l'Association française de psychiatrie, il est amené à s'intéresser à la pédophilie, sujet qui surgit dans le débat public. Samuel Lepastier est aussi psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris. C'est donc en freudien qu'il analyse la situation depuis une quinzaine d'années. Il a toujours défendu sa discipline quand elle a été attaquée, notamment lors de la publication du Livre noir de la psychanalyse l'année dernière. Il a participé à la rédaction de l'ouvrage collectif Psychanalystes, qui êtes-vous ? aux éditions InterEditions.

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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 13:07

jeudi 14 décembre 2006, 11h08 SAINT-ETIENNE (AP) - ­ Un éducateur de 61 ans, reconnu coupable de viols et d'agressions sexuelles sur des adolescents dont il était en charge, a été condamné mercredi soir à 16 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de la Loire, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. L'avocat général avait requis une peine de 18 années de réclusion.

René Sardat a également été condamné à dix années de suivi socio-judiciaire, avec injonction de soins, et d'interdiction des droits civils, civiques et de famille. Une interdiction définitive d'exercer une activité, même bénévole, le mettant en rapport avec des enfants, lui a par ailleurs été signifiée.

Une enquête avait été ouverte en 2003 à la suite de révélations d'un ancien pensionnaire de la Sauvegarde de l'enfance, alors âgé de 26 ans, victime des agissements de l'éducateur pendant une dizaine d'années. L'enquête a permis d'identifier huit cas de viols ou d'agressions sexuelles chez des jeunes âgés de 12 à 17 ans, dont certains sont prescrits du fait de leur ancienneté.

Pour sa défense, René Sardat a invoqué des "pratiques sexuelles librement consenties" avec ces jeunes garçons dont il avait la charge dans le cadre de son activité d'éducateur en milieu ouvert. AP

mey/se/mw


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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /Déc /2006 19:03
  lundi 11 décembre 2006, 14h05
 

MARSEILLE (AP) - Onze marins-pompiers de Marseille comparaissent depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Marseille. Ils sont accusés d'avoir organisé ou participé à des "soirées très spéciales" avec une mineure de 15 ans, notamment au sein de la caserne des pompiers de Malpassé, dans les quartiers nord de la ville.

L'adolescente s'est suicidée au cours de l'été suivant, alors qu'elle était soignée dans un établissement psychiatrique de La Penne-sur-Huveaune (Bouches-du-Rhône).

Tous les mis en cause, âgés de 22 à 28 ans, répondent de "corruption de mineurs", trois autres mineures de 15 et 17 ans ayant été victimes de ces agissements.

Le principal suspect, âgé de 22 ans au moment des faits, doit répondre en outre de "détention d'images à caractère pornographique, agression sexuelle sur personne vulnérable et proxénétisme aggravé". Il est accusé d'avoir également accompagné la mineure sur l'un des boulevards périphériques de Marseille, où elle s'est prostituée pendant quelques jours en juin 2004.

Les "parties fines" avaient notamment lieu dans le gymnase de la caserne.

Quelque 650 photos pornographiques avaient été prises par les auteurs présumés au cours de leurs ébats sexuels et versées au dossier. La principale victime avait dit avoir "le fantasme" d'avoir des relations sexuelles avec des pompiers. Les principaux prévenus ont affirmé lundi qu'ils ne savaient pas qu'elle était mineure au moment des faits.

Pour la "corruption de mineurs", ils encourent jusqu'à cinq ans de prison. Pour le proxénétisme aggravé, le principal mis en cause risque 10 ans.

Le procès doit durer deux jours. AP

nis/sb


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Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /Déc /2006 12:36


AP | 08.12.2006 | 12:04

 

Un homme de 26 ans a été mis en examen jeudi à Nanterre pour "viols sur personnes vulnérables" et pour vols, a-t-on appris vendredi de source policière. Domicilié à Sèvres (Hauts-de-Seine), le suspect prénommé Samy a reconnu avoir abusé sexuellement en 2004 de plusieurs personnes âgées hospitalisées en région parisienne après avoir été confondu par son ADN.

Confiée au Service départemental de police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine, l'enquête a démarré le 11 novembre 2004 après trois viols commis le même jour à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne Billancourt (Hauts-de-Seine). Ce jour là, un homme d'une vingtaine d'années se disant sexologue et masseur avait violé trois femmes âgées de 45, 95 et 96 ans.

Grâce au logiciel informatique Corail, qui effectue des rapprochements entre des faits similaires, la PJ va faire le lien avec une autre affaire survenue le 22 août 2004 à la maison de retraite Saint-Agnès de Boulogne-Billancourt. Dans la journée, un homme se disant kinésithérapeute a violé une femme de 85 ans après dérobé de l'argent dans une autre chambre.

En janvier 2005, le "violeur des hôpitaux" comme les policiers l'ont surnommé, tente à nouveau d'agresser une femme de 40 ans qui se trouve dans les toilettes de l'hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine). Devant sa résistance, le jeune homme s'enfuit.

L'ADN du suspect prélevé sur les lieux de ses crimes est alors comparé avec ceux contenus dans le Fichier national des empreintes génétiques (Fnaeg). Cela permet de retrouver Samy, qui a été incarcéré en novembre 2006 à Nanterre pour une affaire de stupéfiants. Placé en garde à vue le 5 novembre dernier, l'homme a reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Mis en examen, il a de nouveau été placé en détention provisoire.

La PJ parisienne le soupçonne d'avoir commis trois autres viols sur des personnes âgées en janvier 2004 à l'hôpital Henri-Dunant (Paris). Là encore, l'analyse de son ADN pourrait permettre de le confondre. AP


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Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /Nov /2006 11:14


AFP 17.11.06 | 20h56
Un gynécologue de Poissy, accusé de viols ou d'agressions sexuelles sur seize de ses patientes, a été condamné vendredi à trois ans d'emprisonnement, dont deux avec sursis, par la cour d'assises de Versailles (Yvelines) pour des agressions sexuelles sur quatre d'entre elles.

Raoul Lombroso, 53 ans, spécialiste réputé pour les grossesses pathologiques et les problèmes de stérilité à l'hôpital de Poissy (Yvelines) comparaissait pour les viols sur cinq patientes et des agressions sexuelles sur seize d'entre elles.

Cette peine a été assortie d'une interdiction d'exercer pendant trois ans, toute activité médicale pouvant le mettre en contact avec des patientes.

En ne retenant que les agressions sexuelles avec "attouchements du sexe et de la poitrine" sur quatre patientes, les jurés, après un délibéré de dix heures, ont rendu un acquittement partiel, sans suivre les réquisitions de l'avocate générale. Celle-ci, "intimement convaincue de la culpabilité" du médecin, avait demandé cinq ans d'emprisonnement avec l'interdiction d'exercer une activité médicale le mettant en contact avec des patientes.

L'annonce du verdict a été accueilli par les larmes de Me Francis Szpiner, avocat et ami de Raoul Lombroso.

Le praticien, qui a nié durant les sept jours d'audience les faits qui lui étaient reprochés, avait été mis en examen le 30 août 2001 après la plainte d'une de ses patientes qui faisait état de "caresses mammaires", "d'attouchements sexuels" et de "positions inhabituelles" durant des consultations.

A la suite d'un appel à témoins, de nouvelles patientes, toutes suivies pour grossesse, fausse couche ou problèmes d'infertilité, avaient déposé plainte.


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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:02
vendredi 24 novembre 2006, 16h22

LILLE (AFP) - Myriam Badaoui Photoet Thierry Delay ont été déchus de leur autorité parentale par le tribunal de Boulogne-sur-Mer, près de deux ans et demi après leur condamnation dans l'affaire d'Outreau pour des viols sur mineurs, dont leurs quatre enfants, a-t-on appris vendredi auprès de l'avocat de Mme Badaoui.

"C'est une erreur judiciaire de plus, mais à Boulogne, ce n'est pas la première", a déclaré à l'AFP Me Mehana Mouhou, précisant que sa cliente allait faire appel du jugement rendu jeudi et qu'il allait demander le dépaysement du dossier à Paris. La cour d'assises du Nord à Douai, qui avait condamné en juillet 2004 Mme Badaoui et M. Delay respectivement à 15 et 20 ans de réclusion criminelle, "avait la possibilité de retirer l'autorité parentale, or, que ce soient les parties civiles ou le parquet, personne ne l'a demandé", a-t-il ajouté. Thierry Delay, qui n'avait pas d'avocat, avait déclaré accepter de se voir déchu de son autorité parentale "pour le bien" de ses enfants. La chambre civile du tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer a statué à la suite d'une demande du conseil général du Pas-de-Calais, sous l'autorité duquel les enfants étaient placés. Le parquet s'était joint à cette demande.



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