Mafia


Jeudi 21 décembre 4 21 /12 /Déc 10:43

jeudi 21 décembre 2006, mis à jour à 09:22

Jean-Marie Pontaut

Alors que le verdict du procès du braquage, en 2000, d'un fourgon de transport de fonds à Gentilly, doit intervenir aujourd'hui, le Pr Olivier Pascal, expert en génétique près la Cour de cassation, a déposé plainte pour "menaces de mort" contre l'un des accusés, proche du gang de la Brise de mer

e Pr Olivier Pascal, expert en génétique près la Cour de cassation, a déposé plainte pour "menaces de mort" contre l'un des accusés soupçonnés du braquage d'un fourgon de transport de fonds à Gentilly (Val-de-Marne), en 2000.

Cet incident rarissime s'est produit le 12 décembre, vers 21 heures, à la cour d'assises de Paris, à l'issue d'une éprouvante journée d'audience où les avocats de la défense ont concentré leurs critiques sur l'exploitation des traces d'ADN.

Alors que la cour se retirait et que l'expert rangeait ses documents, Joseph Menconi, proche du gang de la Brise de mer, a réussi à s'approcher d'Olivier Pascal. C'est à ce moment qu'il aurait proféré des menaces de mort.

Une enquête préliminaire a été confiée à la Brigade de répression du banditisme. Le verdict de ce procès, qui se déroule sous haute tension depuis son ouverture, à la fin de novembre, doit intervenir aujourd'hui.


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Lundi 18 décembre 1 18 /12 /Déc 20:36
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Antonio Ferrara (dit « Succo » ou « Nino »), surnommé le « roi de la belle », est une figure du Grand banditisme français, certainement le plus célèbre des truands actuels.

Sommaire

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Biographie [modifier]

Né en Italie dans une famille modeste le 12 octobre 1973 à Cassino (Latium), près de Naples, ses parents émigrent pour la France avec ses six frères et sœurs au début des années 80 lorsqu'il a 10 ans, et Antonio Ferrara grandit dans le Val-de-Marne, en banlieue parisienne, à Choisy-le-Roi. Comme le dit plus tard l'un de ses avocats, le jeune Antonio Ferrara bascule dans la délinquance vers l'âge de 18 ans par « manque de perspective(s) » pour l'avenir, par « manque de diplôme(s) », et aussi à cause du fait qu'il a toujours des « difficultés à maîtriser la langue française » après son arrivée en France.

Son père, qui a travaillé chez Fiat en Italie, devient en France un vendeur ambulant de sandwichs et de pizzas tandis que sa mère devient femme de ménage. Le chef de la section d'éducation spécialisée de son collège se souvient « d'un jeune souriant, poli, mais qui jouait déjà les petits caïds ». Il quitte l'école à 16 ans, devient plombier pendant un mois, puis nettoyeur de trains pendant moins de deux mois et enfin, serveur durant deux mois. « Nino » en a eu marre de trimer pour gagner le SMIC. « C'est les enquêteurs qui disent ça, mais c'est comme les psys, ils font des déductions, corrige l'accusé. En Italie, j'ai été vendeur de tableaux et de pastèques, j'ai bien aimé ».

Fiché au Grand banditisme depuis le milieu des années 90, soupçonné d'une quinzaine de braquages et d'une tentative de meurtre, il est surtout connu pour sa spectaculaire évasion de la prison de Fresnes dans le Val-de-Marne, le 12 mars 2003. En relation avec le milieu corse (notamment avec Joseph Menconi), peut-être avec les Hornec, il est, jusqu'à son arrestation en juillet 2003, la priorité numéro 2, après Yvan Colonna, de Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur.

Évasion et arrestation [modifier]

Le 12 mars 2003, Ferrara est en prison depuis son arrestation le 13 juillet 2002, alors qu'il est en cavale depuis 1998. Dans la nuit, un commando lourdement armé et très bien organisé attaque la maison d’arrêt de Fresnes à l’explosif pour le délivrer. L'évasion de Ferrara est très bien préparée : ce dernier fait tout pour se retrouver au « mitard » de la prison, l'endroit le plus efficace pour l'opération d'évasion. Il refuse donc une fouille de cellule et de cette manière, se retrouve au quartier disciplinaire proche de la porte arrière de la maison d’arrêt. Lors de l'attaque, de nuit, les gardiens, dépassés, n'ont même pas le temps de réagir et l’opération, qui ne dure pas plus de dix minutes, est un succès. Ferrara fuit pour le sud de la France tandis que dans les mois qui suivent, quatorze auteurs et complices sont arrêtés, dont des bandits corses.

En début de soirée du 10 juillet 2003, alors qu'il se trouve à Paris, probablement pour faire un nouveau coup, il est localisé dans un bar du XIIe arrondissement avec deux pointures du Grand banditisme, dont l'un est en cavale depuis 1998. Ferrara a les cheveux décolorés et le nez refait. C'est l'OCRB (Office Central de Répression contre le Banditisme) et la BRB (Brigade de répression du banditisme) qui menent l'opération d'arrestation. Une opération délicate étant donné la nombreuse population estivale qui se trouve au dedans et en dehors du bar. Quarante policiers issus de ces deux services sont mobilisés pour cette arrestation. Ferrara, armé et détenteur de faux-papiers d'identité, n'a pas le temps de dégaîner, bien qu'il est prêt à le faire.

Il est incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis après que le juge le met en examen pour « évasion avec usage d'armes et d'explosifs », « infraction à la législation sur les armes », « complicité de tentative d'homicides volontaires avec préméditation à la fois sur des surveillants pénitentiaires et sur des fonctionnaires de police », « destruction de biens avec explosifs en bande organisée », « association de malfaiteurs », et « détention de faux documents administratifs ». Il est également mis en examen pour « port et transport d'armes de première catégorie », dans le cadre de son arrestation.

Après son arrestation, il est placé à l'isolement et doit être jugé à partir du début de l'année 2006. En prison, il est régulièrement changé de cellule. Avant ce jugement, Antonio Ferrara est donc, selon la loi française, présumé innocent.

Le lundi 28 novembre 2005, l'un de ces anciens avocats, Me Achoui, est interpellé tôt chez lui par l'Office Central de Répression contre le Banditisme (OCRB). Il est, de source policière, arrêté « en vertu d'un mandat d'arrêt », soupçonné d'avoir participé indirectement à l'évasion de Ferrara, son client à l'époque. Au soir de ce lundi 28 novembre 2005, Me Achoui est mis en examen pour « complicité d'évasion » d'Antonio Ferrara de la maison d'arrêt de Fresnes et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Le parquet requit un mandat de dépôt à son encontre tandis que le juge des libertés et de la détention le laisse en liberté sous contrôle judiciaire. Il doit cependant verser une caution de 30.000 à régler en deux fois.

Me Achoui, qui s'est exprimé sur cette affaire en direct dans l'émission télévisé de Marc-Olivier Fogiel, On ne peut pas…, a déclaré être étranger aux faits qu'on lui reproche. Il est présumé innocent.

Procès [modifier]

Le lundi 6 février 2006 s'ouvre le procès de Antonio Ferrara devant la Cour d'assisses du Val-de-Marne.

Lors du procès, son avocat estime pourtant qu'“il n'y a rien dans ce dossier”. Il a fait valoir qu'aucune confrontation n'avait été réalisée et que les 25 agents de la poste séquestrés n'avaient pas reconnu son client. Le 7 février, ceux-ci expliquent que les agresseurs sont la plupart du temps cagoulés. Les deux automobilistes pris ensuite en otage par Ferrara ne l'ont pas non plus reconnu à l'audience. “Vous n'avez absolument aucune preuve contre Ferrara, le plus petit doute que vous avez doit bénéficier à l'accusé”, conclu l'avocat devant la Cour.

Le jeudi 9 février, Antonio Ferrara est reconnu coupable de « vol avec arme », « séquestrations », « prises d'otages », et de trois des quatre « tentatives d'homicides volontaires sur policiers », dont il est accusé.

Il est donc condamné à 15 années de réclusion criminelle pour le braquage d'un bureau de poste de Joinville-le-Pont en juillet 1999, et pour trois tentatives d'homicides volontaires sur policiers.

Ferrara, à l'énoncé du verdict, se montre détendu et souriant, comme durant tout son procès d'ailleurs. Au moins 20 années de réclusion criminelle avaient été requis à son encontre. “Ils ont bâclé un dossier (…) je ne suis pas coupable dans cette affaire” avait-il déclaré d'une voix posée, à l'issue de la plaidoirie de la défense.

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Dimanche 17 décembre 7 17 /12 /Déc 13:10

Le samedi 16 décembre 2006

Richard Hétu La Presse Collaboration spéciale New York

En entrant et en sortant de la salle du juge Nicholas Garaufis, hier midi, Vito Rizzuto a jeté un coup d'il vers les bancs des visiteurs. Le parrain de la mafia canadienne a fait la moue deux fois, déçu de ne pas y voir ses deux enfants, Leonardo et Bettina, qui avaient pris l'avion le matin même à Montréal pour assister en personne à la deuxième comparution de leur père à New York.

Habillé d'un humble uniforme de détenu et chaussé de baskets, Rizzuto a été escorté, sans menottes, devant le juge Garaufis, qui a fixé à juillet ou août 2007 le début de son procès. D'ici là, l'avocat new-yorkais du caïd montréalais, John Mitchell, tentera de couper court à la procédure, invoquant la prescription des accusations contre son client. Il présentera ses arguments par écrit le 16 mars 2007.

Âgé de 60 ans, Vito Rizzuto est accusé devant un tribunal fédéral de Brooklyn d'avoir participé à l'exécution de trois personnages importants du clan Bonnano, il y a 25 ans. Selon la poursuite, il était accompagné de deux autres mafieux montréalais dont on ne connaît rien de plus que le prénom et le sobriquet : Emmanuel et «The Old Man».

La fusillade s'est déroulée dans un club social de Brooklyn, le 5 mai 1981. Dans sa requête en non-lieu, l'avocat de Rizzuto fera valoir que la poursuite a dépassé largement la prescription de cinq ans prévue dans le RICO Act, la fameuse loi antigang américaine.


Le procureur fédéral Greg Andres répondra aux arguments de la défense par écrit le 15 avril. Jeune et ambitieux, il est en quête d'un tour du chapeau, ayant déjà envoyé en prison le chef et le sous-chef de la «famille» Bonnano, qui supervise depuis New York les activités de la mafia montréalaise, et ce, depuis les années 40. Il fera valoir que la prescription ne s'applique pas dans le cas de Rizzuto, puisque celui-ci a continué de commettre des crimes en association avec les Bonnano de 1981 à 2004, année de son arrestation à Montréal. Rizzuto a été extradé aux États-Unis en août dernier. Il risque 20 ans de prison.

John Mitchell et Greg Andres, qui n'en sont pas à leurs premiers affrontements en cour, se retrouveront le 27 avril devant le juge Garaufis pour défendre leur cause respective de vive voix.

«Je pense que nous avons l'argument gagnant, a déclaré Mitchell à la fin de la séance. À un moment donné, il faudra qu'on limite l'application de RICO. Pour l'heure, le gouvernement fait ce qu'il veut avec cette loi.»

Les deux enfants de Rizzuto, Leonardo et Bettina, qui sont tous les deux avocats, partagent l'optimisme de Mitchell. Ayant raté de quelques minutes à peine la comparution de leur père, ils se promettaient de le retrouver au centre de détention de Brooklyn où il attend son procès.

«Il est bien, sa santé est bonne, il a une attitude positive, a confié Leonardo Rizzuto. Évidemment, il trouve ça difficile d'être éloigné de sa famille, de ses petits-enfants.»

Vito Rizzuto ne se plaint pas, mais il est moins bien traité à Brooklyn qu'il ne l'était à Sainte-Anne-des-Plaines, où il avait sa propre cellule. Depuis le mois d'août, il vit et dort dans un dortoir.

«Il n'a pas d'intimité, a dit Leonardo. Mais il s'adapte. Mon père est du genre à s'adapter à toutes les situations.»

Le procureur fédéral Greg Andres n'est pas bavard devant les journalistes. Il conserve ses munitions pour la cour. Parmi ces munitions, il y a deux repentis du clan Bonnano, l'ancien chef Joe Massino et l'ancien sous-chef Salvatore Vitale.

Lors d'un procès récent à Brooklyn, Andres a fait témoigner Vitale, qu'il a envoyé en prison, tout comme Massino. À la barre, Vitale a raconté que Vito Rizzuto avait été le premier à ouvrir le feu, le soir de la purge du 5 mai 1981. Vitale a également raconté que Massino avait lui-même donné le feu vert au recrutement des mafieux de Montréal pour l'élimination des trois capos encombrants.

Ce soir-là, Joe Massino et Salvatore Vitale s'étaient chargés eux-mêmes de nettoyer le club social et de disposer des cadavres. Si le procès de Vito Rizzuto a lieu, ils seront appelés à témoigner, ce qui ne devrait pas manquer d'intérêt.


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Samedi 16 décembre 6 16 /12 /Déc 11:30
vendredi 15 décembre 2006, 18h44  PARIS (AP) - L'avocat général de la cour d'assises de Paris a requis vendredi douze ans de réclusion criminelle contre Antonio Ferrara et Joseph Menconi, jugés avec onze autres hommes pour le braquage d'un fourgon de la Brink's en décembre 2000 à Gentilly (Val-de-Marne).

Le verdict dans cette affaire est attendu en fin de semaine prochaine à l'issue des plaidoiries de la défense.

Au total, l'avocat général, Jean-Paul Content, a demandé quinze ans de réclusion contre trois accusés, douze ans contre cinq d'entre eux, dont Ferrara et Menconi, dix ans contre un accusé jugé en absence et six ans contre un accusé en fauteuil roulant. Il a requis des peines couvrant la détention provisoire pour deux complices présumés, jugés libres, et un acquittement.

Le procès avait été placé sous haute surveillance en raison du passé de Menconi et Ferrara, qui ont chacun deux évasions de prison à leur actif.

Les accusés sont soupçonnés d'avoir participé le 26 décembre 2000 au braquage du fourgon près de la porte de Gentilly réalisé par une dizaine d'hommes. Un convoyeur de fonds avait été légèrement blessé au coude lors de cette opération. Le véhicule avait été coincé par un camion et une Jeep.

Plusieurs hommes avaient ouvert le feu, puis provoqué une déflagration, en plaçant une charge explosive, ce qui leur avait permis de percer un côté du camion et de dérober de l'argent. Les malfaiteurs avaient ensuite pris la fuite à bord de trois véhicules. Le butin était estimé à plus de 6 millions d'euros (41 millions de FF). Un tiers de cette somme seulement a été retrouvé (16 millions d'euros).

Le lendemain de l'attaque, les policiers de la BRB (Brigade de répression du banditisme) avaient interpellé six des malfaiteurs présumés à Paray-Vieille-Poste et à Athis-Mons, dans l'Essonne.

Sur place, dans un pavillon, ils ont découvert un véritable arsenal: fusils d'assaut, pistolets mitrailleurs, armes de poing avec chargeurs, cinquante kilos de munitions, un kilo et demi d'explosifs, un lance-roquette, des grenades, des détonateurs, mais aussi des gilets pare-balles, des cagoules, des scanners, des téléphones portables et des faux papiers. Et importante somme d'argent probablement une partie du butin.

Des traces ADN de Menconi et Ferrara ont été retrouvés sur plusieurs objets saisis dans cette planque du groupe. Ils ont nié leur participation aux faits tout au long du procès qui s'est ouvert le 17 novembre dernier. AP

der/sb



La Dream Team à l'heure des comptes
Jusqu'à quinze ans de réclusion requis contre les braqueurs d'un fourgon de la Brink's.
Par Patricia TOURANCHEAU
QUOTIDIEN : samedi 16 décembre 2006
 
avec 

L'avocat général de la cour d'assises de Paris, Jean-Paul Content, a requis vendredi quinze ans de réclusion criminelle contre les membres de la Dream Team, les trois «chefs ou lieutenants» qui ont mené l'attaque «réglée comme une opération militaire» du fourgon de la Brink's porte de Gentilly, le 26 décembre 2000. Il souligne que, le premier, Bruno Célini, censé monter un business de parfums en Hongrie, a trouvé à Paray-Vieille-Poste (Essonne) auprès d'un ami de longue date «le local dédié à la préparation» du coup et monté le vol à main armée. Il croit reconnaître le second sur une photo des braqueurs cagoulés : «la carrure athlétique et la veste de chasse» de Karim Maloum, ex-joueur de rugby de Perpignan, qui a joué un «rôle prépondérant» dans les repérages. Enfin, il fait remarquer que le troisième, Jacques Naudo dit «la fripouille», a fait «un lapsus» à l'audience sur une «Cherokee», le 4x4 utilisé pour prendre en tenaille le fourgon, et recélait dans son sac sa part de 3 millions de francs (sur un butin de 41 MF). «Les convoyeurs ne sont pas des marionnettes dans une tirelire ambulante», a-t-il grondé, mais malgré son «exceptionnelle gravité» le crime n'a fait «ni mort, ni blessé». Il y avait un quatrième larron dans le repaire du gang, le Marseillais Daniel Merlini. L'avocat général a «un doute» sur sa participation et s'en tient à douze ans pour «complicité». 
«Contre les soldats embarqués dans une mauvaise guerre», il réclame aussi douze années sans hésiter, mais pour vol à main armée. Ils n'ont pas d'alibi, ont tous laissé des traces d'ADN sur des gobelets ou des bouteilles découverts dans la planque, sur «la table qui a servi à une collation prise en commun après l'attaque du fourgon», crevettes et bières. Il s'agit d'Antonio Ferrara, contestataire de la preuve par l'ADN, dont l'empreinte génétique a été retrouvée sur un adhésif entourant une grenade, sur des chargeurs de kalachnikov et deux Heineken : «La fréquence pour retrouver ce même ADN dans la population est inférieure à 0,023 %, rappelle Jean-Paul Content, alors les chances de voir passer par le local de Paray-Vieille-Poste un individu ayant le même ADN qu'Antonio Ferrara sont infimes !» Même peine requise contre deux potes de «Nino» ­ le Corse Joseph Menconi, évadé de prison deux fois comme lui, et «l'écorché vif» Loïc Delière ­ puis contre un Marseillais de la Ddass, Robert Berengier. Il baisse la peine à six ans pour Michel Acariès, accidenté de la route, «cloué dans un fauteuil roulant», car «le risque de récidive est nul». En veine de bonté, l'avocat général réclame l'acquittement de Daniel Bellanger, patron supposé de «l'équipe de rêve», garagiste à Barcelone, en raison «d'éléments insuffisants dans CE dossier-là, tant sur la complicité que sur l'association de malfaiteurs». Seules des écoutes téléphoniques espagnoles révèlent qu'il «se tient au courant du projet mais reste en retrait, peu actif». Pour finir, quelques mois requis contre deux petites mains, mais dix ans contre un grand absent du procès, Christian Oraison alias «son altesse» , un Français d'Espagne en fuite. Verdict le 21 décembre.


20 ans requis contre Ferrara
Crédit Photo : INTERNE
Le procureur de la République a requis jeudi 20 ans de prison contre le "roi de la belle", jugé devant les assises du Val-de-Marne pour le braquage en 1999 d'un bureau de poste à Joinville-le-Pont et tentatives de meurtre sur des policiers.

Verdict attendu dans la soirée.

AG (avec AFP) - le 09/02/2006 - 18h47

Le 28 juillet 1999 au petit matin, deux hommes armés faisaient irruption dans un bureau de poste à Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne, et s'emparaient de 40.000 francs (6.000 euros). Dans leur fuite, l'un des deux hommes avait pris en otage un automobiliste, déclenchant une course-poursuite ponctuée d'une fusillade avec les policiers. Braquant ensuite un autre conducteur, il l'avait abandonné avec sa voiture à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Parmi ces deux hommes, jugés cette semaine, figure une figure du grand banditisme : Antonio Ferrara.

Jeudi, au quatrième jour du procès, le procureur Jean-Pierre Sabatier a requis contre lui une peine d'au moins 20 ans de réclusion criminelle. Il faut que ce dernier "soit traité avec fermeté (...) par une peine sécuritaire d'élimination derrière les murs", en faisant valoir qu'il n'y avait pas d'espoir de réinsertion, dans la mesure où l'accusé s'affirme innocent. "Si tout n'est pas éminemment clair dans ce dossier, il y a des éléments de culpabilité incontournables", a-t-il ajouté. Mardi, les agents de la Poste auditionnés ont été incapables de dire si Antonio Ferrara était l'un des deux braqueurs. En revanche, deux policiers ont assuré avoir reconnu "le roi de la belle", et son ADN a été identifié sur un casque retrouvé dans une voiture ayant servi pour la fuite. Selon l'accusation, Ferrara a également tenté de tuer quatre policiers dans sa fuite. Dix ans ont par ailleurs été requis à l'encontre de son co-accusé, Issa Traoré, 29 ans, accusé uniquement de vol avec armes et séquestration. L'accusé, au casier vierge, qui ne s'est pas présenté à l'audience, est jugé par défaut.

Fiché au grand banditisme depuis les années 90, soupçonné d'une quinzaine de braquages à main armée, Antonio Ferrara est surtout surnommé le " roi de la belle " en souvenir de sa spectaculaire évasion de la maison d'arrête de Fresnes, le 12 mars 2003. Il sera arrêté quelques mois plus tard, en juillet. Lundi dernier, s'est sous escorte du GIGN qu'il avait été amené au palais de justice pour suivre son procès. Dans la salle, plusieurs policiers revêtus de gilets pare-balle étaient présents.

Photo : portrait Antonio Ferrara (archives)


 






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Samedi 16 décembre 6 16 /12 /Déc 09:01
SALT LAKE CITY (Etats-Unis), 14 déc 2006 (AFP) - Le chef d'une secte polygame américaine, inculpé de complicité de viol pour avoir marié contre son gré une adolescente de 14 ans, sera jugé par un tribunal en avril, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Warren Jeffs, 51 ans, a choisi de plaider non coupable. S'il est reconnu coupable, le "prophète" de l'Eglise fondamentaliste de Jésus-Christ des saints du dernier jour (FLDS), un schisme du mouvement mormon qui compterait quelque 10.000 membres, risque la prison à perpétuité.

Arrêté fin août à Las vegas (Nevada, ouest), il est soupçonné d'avoir organisé des "mariages" illégaux entre des adolescentes ou des pré-adolescentes et des hommes plus âgés au sein de sa secte.

Au cours d'une audience préliminaire en novembre, son accusatrice, dont la justice préserve l'anonymat pour ne pas compromettre sa sécurité, a raconté, des sanglots dans la voix, comment elle avait été "mariée" par Jeffs à un de ses cousins, de cinq ans son aîné, dans un hôtel du Nevada en 2001. "J'étais horrifiée", a-t-elle dit.

Le parquet affirme que Jeffs a conclu la cérémonie et donné l'ordre à l'adolescente de "se multiplier et de repeupler la terre et d'élever des enfants dans le respect de Dieu".

Les défenseurs de Jeffs ont assuré que le rôle de leur client dans cette affaire n'était que celui d'un conseiller spirituel, comme tout responsable religieux.

Warren Jeffs est aussi réclamé par l'Arizona (sud-ouest) pour agression sexuelle sur un mineur en 2002. Il figurait avant son arrestation sur la liste des dix personnes les plus recherchées par le FBI, la police fédérale américaine, au côté notamment du chef d'Al-Qaïda Oussama ben Laden.

Des adeptes de son église se trouvent en Utah, au Nevada, en Arizona, au Texas, au Colorado, dans le Dakota du Sud et dans la province canadienne de Colombie britannique.


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Vendredi 15 décembre 5 15 /12 /Déc 23:32

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Mercredi 13 décembre 3 13 /12 /Déc 22:22

19h49
Par Matthieu DEMEESTERE

PARIS (AFP) - Un des témoins clés au procès du braquage de Gentilly (Val-de-Marne) en 2000, l'homme qui a signalé le repaire des malfaiteurs le soir des faits, a jeté le trouble mercredi sur l'enquête, avec des propos contredisant parfois ceux des policiers.

Le dénommé Mario Puselja, qui se dit d'origine croate et âgé de 28 ans, a témoigné devant la cour d'assises de Paris après qu'un mandat d'amener ait été délivré à son encontre. Il n'avait jamais répondu aux convocations de la juge d'instruction chargée du dossier et avait fait faux bond à la cour le 4 décembre. Le 26 décembre 2000, le soir même de l'attaque du fourgon de la Brink's qui vaut à treize hommes d'être jugés aux assises depuis la mi-novembre, Puselja est celui qui va amener les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme (BRB) au repaire des braqueurs à Paray-Vieille-Poste (Essonne). Selon la thèse de l'accusation, il est au volant d'une grosse cylindrée ce 26 décembre après-midi sur la nationale 7 lorsqu'il repère des voitures suspectes en fuite, l'une d'elles avec la vitre arrière brisée. Amateur de vitesse, connu d'ailleurs pour des délits routiers, il décide de les pourchasser... Jusqu'au pavillon qu'il signale ensuite de son plein gré à la police. Pour les avocats de la défense, qui attendaient beaucoup sa comparution, Puselja est le "témoin miracle" de la BRB. Certains estiment même que son témoignage permet aux enquêteurs de masquer le fait qu'eux-mêmes connaissaient déjà le pavillon où a lieu le 27 décembre la première vague d'arrestations. Mercredi à la barre, Puselja est apparu très nerveux, tournant délibérément le dos à Antonio Ferrara et ses co-accusés quitte à ne plus faire face à la cour, répétant plusieurs fois qu'il craint pour lui et sa famille. "Ce que je veux c'est partir, vous ne pouvez pas comprendre". A un avocat lui demandant son opinion sur la réputation d'"informateur" qu'il a auprès de la défense, le témoin répond du tac au tac: "ça les regarde pas!". Dans les rangs de la défense, l'agitation vire franchement à l'énervement quand Puselja lâche: "les collègues de la BRB peuvent le dire, je tiens toujours ma parole". Même si le président a bien entendu aussi le mot "collègue", Me Eric Dupond-Moretti lui demande que ces propos soient actés. Puselja affirme aussi qu'après avoir montré le pavillon, il est revenu sur les lieux dans la nuit pour observer les policiers "en planque". Les policiers de la BRB avaient dit à la même barre ne pas être revenus sur place avant leur intervention de l'aube. Rappelé devant la cour, Michel Marszewski, ancien de la BRB, confirme cette première version, et donc la contradiction avec les propos de Puselja. "Tout le monde a pu constater que M. Puselja avait du mal à s'exprimer, il a peur", déclare le policier.

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Mardi 12 décembre 2 12 /12 /Déc 15:34


Publié le 11/12 à 13:47
Trois Néerlandais, poursuivis pour trafic de drogue, comparaissent lundi devant une cour d'assises spéciale à Rennes

Cette prise représente l'une des plus importantes jamais réalisées sur un voilier par les douanes françaises.
Poursuivis pour "exportation non autorisée de stupéfiants en bande organisée" et "trafic et importation non autorisée de stupéfiants commis en bande organisée", ils encourent 30 ans de prison et une amende de 7,5 millions d'euros.

En 2002, 1,5 tonne de cocaïne avait été saisie à Lorient dans deux voiliers venant des Antilles.

Les prévenus - un matelot de 37 ans, un entrepreneur de 51 ans et un capitaine au long cours de 60 ans - avaient été interpellés en avril 2003 aux Pays-Bas, avant d'être extradés vers la France.

La cocaïne avait été découverte en décembre 2002 à l'arrivée à Lorient du "Dock Express", un cargo ramenant plusieurs voiliers des Antilles. Deux de ces  voiliers, le "Planet" et le "Jumbie", recelaient respectivement 950 kg et plus de 550 kg de stupéfiant, pour une valeur estimée à près de 73 millions d'euros.

Le "Dock Express" avait appareillé à la Martinique début décembre 2002, puis avait fait escale à Port Everglades, en Floride (Etats-Unis) avant d'arriver à Lorient. Sa destination finale était Rotterdam, aux Pays-Bas.

L'équipage de la barge, essentiellement philippin, avait été mis hors de cause.

Les cours d'assises spéciales traitent notamment les grosses affaires de trafic de drogue en bande organisée.


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Samedi 9 décembre 6 09 /12 /Déc 11:11

D'étranges lumières troublent le procès du voleur à main armée aux assises de Paris.
Par Patricia TOURANCHEAU
QUOTIDIEN : samedi 9 décembre 2006
avec 
L'histoire de deux rayons verts qui ont touché l'hélicoptère d'escorte du prisonnier Antonio Ferrara, évadé récidiviste, a pris des «proportions ridicules» selon ses avocats, Mes Bouaou et Déodato, au risque de «diaboliser» un peu plus le voleur à main armée.
Devenu la bête noire de l'administration pénitentiaire le 12 mars 2003 lorsqu'un commando de douze hommes l'a «arraché» de la forteresse de Fresnes à coups de fusils d'assaut et de pains d'explosifs, ce détenu particulièrement surveillé (DPS) paie sa seconde évasion au prix fort. Rattrapé quatre mois plus tard, Antonio Ferrara est placé à l'isolement strict à Fleury-Mérogis (Essonne) depuis plus de trois ans, parloirs derrière un hygiaphone et vitre épaisse en plexiglas, mesures de sécurité draconiennes pour ses transferts vers les tribunaux. Jugé depuis le 17 novembre avec douze comparses par la cour d'assises de Paris pour un braquage de fourgon blindé de la Brink's, «Nino» Ferrara, 33 ans, est convoyé par une escorte renforcée avec une escouade de gendarmes d'unité d'élite. Le fourgon qui le transporte est lui-même survolé par un hélicoptère de la section aérienne de gendarmerie de Vélizy-Villacoublay, jusqu'à son entrée sur le périphérique. Or, mardi, entre 7 et 8 heures, deux des quatre militaires à bord de cet Ecureuil ­ alors en vol stationnaire à 500 mètres d'altitude dans l'Essonne ­ ont été «éblouis» par «deux faisceaux lumineux verts de type laser», comme l'a révélé jeudi le Parisien. Le parquet de Versailles a suspecté aussitôt une tentative d'évasion avortée d'Antonio Ferrara et a «pris l'affaire très au sérieux». Même si «les pilotes ont pu poursuivre leur mission et que rien de grave n'a été décelé après coup», une enquête a été déclenchée.
«Radar mobile». La nouvelle a fait irruption aux assises à Paris. Abattu mais bravache dans le box des accusés, Nino Ferrara, qui n'a plus beaucoup d'amis en liberté pour monter un coup pareil, glisse à ses voisins : «Je vois pas pourquoi on m'accuse d'une attaque de fourgon blindé si je peux me servir des Martiens qui actionnent des lasers !» Un défenseur, qui en a ras le bol des fouilles au corps poussées sur les avocats avant d'entrer au procès, y voit «de la paranoïa». En aparté, Me Amar Bouaou ne «voit qu'une coïncidence» entre les rayons verts et le transport de Ferrara : «Ça doit être une enseigne de boîte de nuit.» Me Déodato, lui, stigmatise une «fuite du parquet de Versailles» pour essayer de «mouiller» son client .

La section de recherches de la gendarmerie de Versailles peine à déterminer l'origine des fameux rayons verts qui ont atteint l'hélicoptère : «Il s'agit soit d'une visée intentionnelle, soit d'un non-événement.» On avance plusieurs hypothèses : un projecteur destiné à un film ou une pub, une manoeuvre militaire ou civile, une enseigne de magasin ou de discothèque, «le flash d'un radar mobile» ou «la visée laser de jumelles utilisées par les forces de l'ordre pour prendre la vitesse des automobilistes, avec une portée de 1 000 m». La piste des petits hommes verts au service de Ferrara n'a pas été évoquée par les enquêteurs.

«Lunettes de ski». Le véritable enjeu est ailleurs. Il s'agit des conditions de transport de Ferrara, voire des privations de sommeil dénoncées solennellement par Me Bouaou. Extrait le matin à 5 heures de sa cellule, reconduit très tard pour éviter les embouteillages, donc les risques d'attaque du véhicule, «il se couche à 1 heure du matin, se lève à 5 heures, il est extrêmement fatigué même s'il est toujours souriant». L'avocat s'insurge contre le fait qu'Antonio Ferrara parte «avec un casque sur la tête et, comme Fourniret (le tueur en série présumé, ndlr), avec des lunettes de ski scotchées» : «Il n'entend rien, il ne voit rien. Ça dure trente minutes.» Ce, matin et soir depuis seize jours. Et c'est prévu ainsi jusqu'au 22 décembre.


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Samedi 9 décembre 6 09 /12 /Déc 11:04


AP | 08.12.2006 | 16:31

 

 

"Aucune piste n'est exclue" après la disparition d'un ouvrier de 33 ans introuvable depuis le 22 novembre dernier alors qu'il venait de passer une soirée arrosée avec des collègues à Nantes, a indiqué vendredi le procureur de la République de Nantes, Stéphane Autin.

Nicolas Sarkozy a refusé vendredi de s'exprimer sur cette disparition, disant attendre un rapport de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

"C'est difficile pour moi de m'exprimer sur ce sujet puisqu'il y a une information judiciaire qui a été ouverte le 5 décembre. J'ai moi-même demandé un rapport à l'IGPN pour savoir ce qui s'était passé", a expliqué le ministre de l'Intérieur en marge d'un déplacement dans la Somme.

Taoufik El Amri, ouvrier dans le bâtiment qui travaillait sur un chantier à Cholet, avait profité d'un jour de repos pour venir passer la journée du 22 novembre à Nantes avec deux collègues. Selon le témoignage de ses deux amis, vers 22 h 30, sur le Cours des 50 otages, un grand boulevard de Nantes, M. EL Amri a fait l'objet d'un contrôle par une patrouille de police qui la emmené un peu à l'écart pour le contrôler.

"A partir de là nous n'avons plus aucune trace de M. EL Amri", a souligné le procureur de Nantes. Depuis le 22 novembre, son téléphone portable ne répond plus et sa carte bleue n'a pas été activée.

Le lendemain, les deux collègues de Taoufik El Amri ont signalé son absence à leur employeur. Ils ont ensuite été convoqués au commissariat d'Alençon quelques jours plus tard après que l'épouse de M. EL Amri avait signalé sa disparition.

Le parquet de Nantes, informé de la situation, a ouvert une information judiciaire pour "disparition inquiétante" et a saisi la police judiciaire.

Les enquêteurs ont entendu jeudi les trois fonctionnaires de police qui ont contrôlé Taoufik El Amri le 22 novembre au soir. Aucune trace de ce contrôle n'apparaissait dans les archives du commissariat dans un premier temps. Mais "l'un des fonctionnaires de police, voyant cette affaire dans la presse, s'est souvenu de ce contrôle", a précisé M. Autin. Il avait noté son nom dans un petit carnet après lui avoir simplement demandé son identité verbalement.

La patrouille venait en effet de recevoir un appel radio indiquant qu'un individu porteur d'un plâtre soupçonné d'avoir commis un vol avec violence était recherché. "Les fonctionnaires ont aperçu un homme avec une main dissimulé de manière que cela laisse à penser qu'il pourrait s'agir d'un plâtre", selon le procureur de Nantes. "Ils font alors monter M. EL Amri dans leur véhicule et s'aperçoivent très vite qu'il ne correspond pas au signalement".

"Les vérifications portent maintenant sur les conditions du contrôle, comment il s'est passé, car il y a des divergences sur l'heure et le comportement de M. El Amri", a expliqué M. Autin. Les camarades de Taoufik El Amri affirment qu'il avait bu beaucoup d'alcool, alors que les fonctionnaires de police disent qu'il n'était pas état d'ivresse manifeste. Ils expliquent que, si cela avait été le cas, ils l'auraient amené au commissariat.

D'autre part, les amis du disparu situent le contrôle vers 22h 30, alors que les policiers affirment qu'il était plus près de minuit. Ces fonctionnaires ne sont pas connus pour des faits de violence, selon le procureur.

Les enquêteurs font également des "recherches sur l'environnement personnel de M. El Amri. Est-il malade? A-t-il rencontré d'autres personnes? A-t-il fait un malaise?", a indiqué le procureur de la République.

Les enquêteurs sont pour l'instant à la recherche d'autres témoins dans les bars et les restaurants proches du lieu où Taoufik El Amri a été vu pour la dernière fois. Ils doivent également sonder les cours d'eau dès que conditions météo le permettront. AP


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